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  • Envoyé par NeoBob Voir le message
    Non relativiser c'est pas se dire qu'il y a pire... C'est se dire que dans l'absolu, ça va.

    "Ma maison a pris feu mais tout le monde est sain et sauf".

    Dégager le positif parmi le négatif. Pas ne voire que le négatif mais se dire qu'il y a plus négatif encore, donc ça va.
    Comment dire la même chose mais de façon différente

    Car avec le "Ma maison a pris feu mais tout le monde est sain et sauf", tu te dis bien que ça aurait pu être pire, s'il y avait eu des blessés ou même pire... Alors comparer sa situation à celle d'autres personnes, qui elles seraient dans une situation bien pire, c'est évidemment se dire que dans l'absolu, pour soi, ça va pas si mal que ça... En cela, tu ne vois pas que le négatif de la situation des autres (la maison qui a pris feu), tu vois aussi le positif de ta propre situation (pas de blessé). Tu relativises donc ta situation par rapport à celle des autres (parce que tu pourrais être cet enfant africain sidaïque justement). Bref, essayer, comme le dis TamTam, de voir le bon côté des choses...


    Non mais sans déconner, la contradiction ferait-elle partie d'une quelconque forme de thérapie
    Dernière modification par nogo, 20 décembre 2019, 21h59.

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    • non mais Nogo a raison ! Chaque jour des enfants meurent du sida, mais ouuuuuffff c'est pas ceux que t'as enc.... la veille ! P'tain la vie est belle
      RIP Player Two... ou pas !

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      • Jerry

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        • Commentaire


          • Envoyé par nogo Voir le message
            Comment dire la même chose mais de façon différente

            Car avec le "Ma maison a pris feu mais tout le monde est sain et sauf", tu te dis bien que ça aurait pu être pire, s'il y avait eu des blessés ou même pire... Alors comparer sa situation à celle d'autres personnes, qui elles seraient dans une situation bien pire, c'est évidemment se dire que dans l'absolu, pour soi, ça va pas si mal que ça... En cela, tu ne vois pas que le négatif de la situation des autres (la maison qui a pris feu), tu vois aussi le positif de ta propre situation (pas de blessé). Tu relativises donc ta situation par rapport à celle des autres (parce que tu pourrais être cet enfant africain sidaïque justement). Bref, essayer, comme le dis TamTam, de voir le bon côté des choses...


            Non mais sans déconner, la contradiction ferait-elle partie d'une quelconque forme de thérapie
            Le gars qui parle de contradiction alors qu'il soutient que "se dire qu'il y a pire" (vision négative) et "voir le bon côté des choses" (vision positive), c'est la même chose...

            C'est vrai après tout, "oui" ça veut dire "non", mais d'une manière différente...

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            • Et vice et versa

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              • Envoyé par NeoBob Voir le message
                Sinon, pour en revenir à l'essentiel:



                Gaëtan, essaie de te poser, prends congé si nécessaire, donnes-toi quelques jours tranquille, et prends le temps de réfléchir à ce qui te mets dans cet état.

                Une fois que tu auras trouvé, demande-toi ce qu'il faudrait faire pour que ça change et fais-le, quel qu’en soit le prix.
                Merci pour ton conseil. Malheureusement l'idée de laisser tomber mes collègues en cette période ne me séduit pas et je me force à aller bosser. Ouais, ce boulot finira par me tuer.
                Je pense changer d'air si les choses ne s'arrangent pas de mon côté.
                Je sors d'une formation assez difficile et j'ai dû la concilier avec mes horaires professionnels. Malgré la difficulté, je n'ai même pas été félicité
                Ce manque de reconnaissance et d'humanité devient de plus en plus lourd à supporter.
                Je pense même faire une pause carrière et tenter ma chance dans un autre domaine, c'est pour te dire...

                Envoyé par Mefffisto Voir le message
                Je ne connais pas ta situation, mais ça peut être dû à une fille?
                Non du tout, c'est uniquement professionnel mais ça réussi à me bouffer...
                Envoyé par Arngrim
                Celui qui a pris sérieusement le fait qu'il va violer Adol et sa famille a plus besoin de l'aide d'un médecin spécialiste
                Envoyé par Jorgio
                Je m'auto-QUOTE Vu qu'on sait que Fatir, Sets, Zbi, Hpman et autres Kizunos en savent plus qu'ils ne veulent le dire. (Est ce que ça veut dire que tous les vendeurs connus de "Voltaire" style Patrick, Régis et consort sont au jus ?)

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                • Envoyé par Ryuga Voir le message
                  Non du tout, c'est uniquement professionnel mais ça réussi à me bouffer...
                  Alors si ce n'est que professionnel, tu devrais peut être soit envisager une reconversion (tu as peut être fait le tour, ou ne retrouve plus l'intérêt/la flemme d'antan), soit arriver à te détacher mais c'est plus facile à dire qu'à faire.

                  Pour mon cas, j'écoute beaucoup les gens quand ils parlent, et je ne retiens au final que quelques mots importants. Et je me souviens d'un formateur qui nous avait dit: "c'est qu'un job, pas la peine de vous miner pour la journée qui s'est passée"

                  Alors j'espère pour toi que tu parviendras à te détacher de ça, car comme dit plus haut: ce n'est qu'un job. Et si ce n'est plus celui là, ce sera un autre. Ou alors savoir scinder les 2 (vie pro et vie perso).

                  J'ai toujours été du genre à me détacher, à me dire que je pose mon sac perso à l'entrée du boulot et je bosse. Je me rends compte par contre qu'il est très difficile pour certains de faire la part des choses.
                  Toujours dans mon cas, c'est mon meilleur pote qui m'a fait rentrer dans la boite. Je lui ai toujours dit que je ne viendrai pas travailler dans son service, pour des raisons évidentes de "cohésion".
                  Une fois son directeur m'a présenté la nouvelle responsable Solvency 2 et en ajoutant "c'est au passage l'ami de Jérémie" (et Jérémie était présent). Et directeur ou pas directeur, je lui ai répondu "oui c'est mon ami, mais dans les locaux, c'est mon collègue". Sinon, on pourrait tout de suite me taxer de lui avoir octroyé des passes droits sur ses notes de frais par exemple, alors que j'ai été encore plus sévère avec lui
                  Après, je l'avoue: j'aurais toujours un peu plus de patience avec lui, mais je ferai toujours en sorte que la situation soit gagnant gagnant pour ma relation avec lui et l'entreprise, car je suis payé pour faire un travail pour mon entreprise.

                  Tout ce ramassis de conneries que je viens de te dire ne t'aidera certainement pas, mais je te souhaite de t'apaiser et de retrouver un équilibre

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                  • Merci pour ton intervention.
                    J'ai été comme toi durant quelques années mais ma profession fait partie de celles qui fini par te "bouffer" même dans ta vie privée.
                    Je vois des choses sales, malsaines, l'immense méchanceté de l'humain et tout ça dans un cadre "défavorable".
                    Heureusement, Il n'y a pas que des inconvénients. Il arrive, parfois, que les gens soient reconnaissants et nous remercient pour notre boulot, de les avoir sauvés ou encore réussir à rendre la vie d'une personne plus belle en résolvant des conflits de longue date.
                    Quand j'ai commencé ma carrière il y a 11 ans, porter l'uniforme était gratifiant et les gens avaient, encore, un minimum de respect envers mon métier.
                    Aujourd'hui, nous sommes salis en quasi permanence tant par la population que notre hiérarchie.
                    Que tu fasses bien ou mal ton boulot, tu es critiqué.
                    Bien que je puisse faire la part des choses entre les horreurs constatées et ma vie privée, c'est devenu très dur de supporter de ne pas être compris ou même être supporté.
                    Je ne parle pas du fait que l'on ne termine jamais à l'heure et que souvent on se tape 4 à 5 heures supplémentaires avec l'obligation de se présenter le lendemain matin à l'heure et "frais".
                    Je ne parle pas de la problématique des Gilets Jaunes ou des manifestations, juste en ma qualité d'intervenant.
                    Malgré tout, j'adore mon métier que je tente de rendre attrayant envers les jeunes recrues et je prends du plaisir à partager mon expérience.
                    Dans ma vie sportive, bien qu'étant compétiteur en Muay Thaï, je prends le temps de travailler le travail au sol, les clefs nécessaires à maîtriser un individu afin d'être le plus efficace et propre possible.
                    Je n'ai jamais porté un coup sur toute ma carrière.
                    Je suis là pour protéger et non pour agresser ou punir.
                    Comme le résume si bien Robert Paturel "un Policier d'intervention qui ne pratique pas un sport de combat, c'est comme un Maître nageur qui ne fait pas de natation".
                    Ce boulot est devenu une passion et le problème est que je ne me vois plus faire autre chose... Je sais, je suis trop con et ça finira par me tuer...
                    Envoyé par Arngrim
                    Celui qui a pris sérieusement le fait qu'il va violer Adol et sa famille a plus besoin de l'aide d'un médecin spécialiste
                    Envoyé par Jorgio
                    Je m'auto-QUOTE Vu qu'on sait que Fatir, Sets, Zbi, Hpman et autres Kizunos en savent plus qu'ils ne veulent le dire. (Est ce que ça veut dire que tous les vendeurs connus de "Voltaire" style Patrick, Régis et consort sont au jus ?)

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                    • Envoyé par Ryuga Voir le message
                      Merci pour ton intervention.
                      J'ai été comme toi durant quelques années mais ma profession fait partie de celles qui fini par te "bouffer" même dans ta vie privée.
                      Je vois des choses sales, malsaines, l'immense méchanceté de l'humain et tout ça dans un cadre "défavorable".
                      Heureusement, Il n'y a pas que des inconvénients. Il arrive, parfois, que les gens soient reconnaissants et nous remercient pour notre boulot, de les avoir sauvés ou encore réussir à rendre la vie d'une personne plus belle en résolvant des conflits de longue date.
                      Quand j'ai commencé ma carrière il y a 11 ans, porter l'uniforme était gratifiant et les gens avaient, encore, un minimum de respect envers mon métier.
                      Aujourd'hui, nous sommes salis en quasi permanence tant par la population que notre hiérarchie.
                      Que tu fasses bien ou mal ton boulot, tu es critiqué.
                      Bien que je puisse faire la part des choses entre les horreurs constatées et ma vie privée, c'est devenu très dur de supporter de ne pas être compris ou même être supporté.
                      Je ne parle pas du fait que l'on ne termine jamais à l'heure et que souvent on se tape 4 à 5 heures supplémentaires avec l'obligation de se présenter le lendemain matin à l'heure et "frais".
                      Je ne parle pas de la problématique des Gilets Jaunes ou des manifestations, juste en ma qualité d'intervenant.
                      Malgré tout, j'adore mon métier que je tente de rendre attrayant envers les jeunes recrues et je prends du plaisir à partager mon expérience.
                      Dans ma vie sportive, bien qu'étant compétiteur en Muay Thaï, je prends le temps de travailler le travail au sol, les clefs nécessaires à maîtriser un individu afin d'être le plus efficace et propre possible.
                      Je n'ai jamais porté un coup sur toute ma carrière.
                      Je suis là pour protéger et non pour agresser ou punir.
                      Comme le résume si bien Robert Paturel "un Policier d'intervention qui ne pratique pas un sport de combat, c'est comme un Maître nageur qui ne fait pas de natation".
                      Ce boulot est devenu une passion et le problème est que je ne me vois plus faire autre chose... Je sais, je suis trop con et ça finira par me tuer...
                      Je comprends un peu mieux ton état d'esprit... Et oui, il n'y a plus aucun respect malheureusement... Quand tu vois comment se comportent les gilets jaunes entre autre, ou les jeunes des cités, qui en plus des flics s'en prennent aux pompiers... Je ne suis pas flic non plus...
                      Mais les gens oublient bien vite que lorsqu'il y a des terroristes dans la nature, ou un simple accrochage de voiture avec des racailles par exemple, ils sont tout à coup bien contents de les voir arriver...

                      Quand à la hierarchie, je peux également comprendre ton mal être... ça m'est arrivé cette semaine, mais dans une situation inversée.
                      Comme nous avons des horaires à la carte, mon équipe part tôt, entre 15h30 et 16h. Le 2 décembre, avec la journée de mobilisation du 03/12, les RH ont envoyé un message à 16h25 (à destination de l'encadrement) pour inciter les personnes à télétravailler (TT). J'avais d'autres sujets très importants en cours ce jour là, et j'ai envoyé le message à 18h30, car j'estime qu'en ayant accès au TT, ils sont capables de vérifier leurs mails, au cas où...
                      La semaine dernière, un représentant syndical écrit à ma directrice, indiquant que j'ai envoyé tardivement le message alors que je n'ai plus personne sur le plateau à partir de 16h... Tout ça pour le plaisir de salir le manager... En plus, le 03/12, aucun ne s'est plaint à moi pour m'indiquer des difficultés pour se rendre au travail... tout comme ils avaient tous leurs heures suffisantes pour partir avant 16h ce jour là, comme à leur habitude...

                      Alors oui, je comprends très bien ton état d'esprit. De tous les côtés, il y a un manque évident de respect.

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                      • Faut avouer que le boulot de flic est extrêmement éprouvant et qu'il vous place dans une position difficilement tenable.



                        Envoyé par NeoBob Voir le message
                        Le gars qui parle de contradiction alors qu'il soutient que "se dire qu'il y a pire" (vision négative) et "voir le bon côté des choses" (vision positive), c'est la même chose... C'est vrai après tout, "oui" ça veut dire "non", mais d'une manière différente...
                        Je ne dis pas que c'est la même chose, je dis que cela implique au final la même chose, nuance ! Puisque se dire qu'il y a pire, c'est faire obligatoirement une comparaison de notre situation avec celle des autres, en voyant aussi le bon côté des choses. Ce n'est donc nullement contradictoire.

                        Pour info, on ne fait pas le choix de son propre lieu de naissance et de ce que va être notre évolution au sein de celui ci. Nous ne sommes donc pas tous égaux à cause de ça (on a eu la chance de ne pas naitre petit africain avec le Sida pour reprendre l'exemple).

                        Donc oui, j'affirme que de prendre conscience que notre sort est bien plus enviable que celui d'autres personnes, permet de relativiser. Et ça parce que ces autres personnes, ça aurait pu être nous !


                        Donc à partir de là il y a 3 solutions :

                        ou t'as très bien compris depuis le début de quoi il retournait et tu t'es embarqué à me contredire -pour pouvoir intervenir- dans une explication qui n'est autre qu'un non sens;

                        ou toute forme d'empathie est chez toi très limitée et tu n'as jamais essayé de te mettre dans la peau d'un autre ou même seulement envisager que tu aurais pu y être (tu pars du principe que le pire n'arrive qu'aux autres);

                        ou alors ta réflexion s'appuie essentiellement sur un raisonnement binaire sans aucune nuance (tout blanc/tout noir, positif/négatif etc), ne te permettant donc pas d'arriver à appréhender le sens de ces phrases et ce qu'elles impliquent comme lien logique.


                        Enfin j'espère pour toi que c'est la 1ère solution...

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                        • Envoyé par nogo Voir le message
                          Je ne dis pas que c'est la même chose, je dis que cela implique au final la même chose, nuance !

                          Non tu as dit que c'était la même chose, dite de façon différente :

                          Envoyé par nogo Voir le message
                          Comment dire la même chose mais de façon différente
                          Mais bon, bref.

                          J'ai finis par comprendre ton point de vue: en se disant qu'il y a pire, tu fais un bilan et, implicitement, tu vois le positif parois le négatif.

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                          • Envoyé par Ryuga Voir le message
                            Merci pour ton intervention.
                            J'ai été comme toi durant quelques années mais ma profession fait partie de celles qui fini par te "bouffer" même dans ta vie privée.
                            Je vois des choses sales, malsaines, l'immense méchanceté de l'humain et tout ça dans un cadre "défavorable".
                            Heureusement, Il n'y a pas que des inconvénients. Il arrive, parfois, que les gens soient reconnaissants et nous remercient pour notre boulot, de les avoir sauvés ou encore réussir à rendre la vie d'une personne plus belle en résolvant des conflits de longue date.
                            Quand j'ai commencé ma carrière il y a 11 ans, porter l'uniforme était gratifiant et les gens avaient, encore, un minimum de respect envers mon métier.
                            Aujourd'hui, nous sommes salis en quasi permanence tant par la population que notre hiérarchie.
                            Que tu fasses bien ou mal ton boulot, tu es critiqué.
                            Bien que je puisse faire la part des choses entre les horreurs constatées et ma vie privée, c'est devenu très dur de supporter de ne pas être compris ou même être supporté.
                            Je ne parle pas du fait que l'on ne termine jamais à l'heure et que souvent on se tape 4 à 5 heures supplémentaires avec l'obligation de se présenter le lendemain matin à l'heure et "frais".
                            Je ne parle pas de la problématique des Gilets Jaunes ou des manifestations, juste en ma qualité d'intervenant.
                            Malgré tout, j'adore mon métier que je tente de rendre attrayant envers les jeunes recrues et je prends du plaisir à partager mon expérience.
                            Dans ma vie sportive, bien qu'étant compétiteur en Muay Thaï, je prends le temps de travailler le travail au sol, les clefs nécessaires à maîtriser un individu afin d'être le plus efficace et propre possible.
                            Je n'ai jamais porté un coup sur toute ma carrière.
                            Je suis là pour protéger et non pour agresser ou punir.
                            Comme le résume si bien Robert Paturel "un Policier d'intervention qui ne pratique pas un sport de combat, c'est comme un Maître nageur qui ne fait pas de natation".
                            Ce boulot est devenu une passion et le problème est que je ne me vois plus faire autre chose... Je sais, je suis trop con et ça finira par me tuer...
                            Fais comme moi, rentre dans l'Education nationale :
                            les ados nous respectent
                            les parents nous respectent
                            notre hiérarchie nous respecte
                            les Français nous respectent
                            les médias nous respectent

                            Commentaire


                            • Et en plus vous êtes super bien payés. Mais bon la police aussi.

                              Commentaire


                              • Envoyé par Jin Chonrei Voir le message
                                Fais comme moi, rentre dans l'Education nationale :
                                les ados nous respectent
                                les parents nous respectent
                                notre hiérarchie nous respecte
                                les Français nous respectent
                                les médias nous respectent
                                Je suis d´accord, nous sommes quelque part dans la même galère...
                                Envoyé par Arngrim
                                Celui qui a pris sérieusement le fait qu'il va violer Adol et sa famille a plus besoin de l'aide d'un médecin spécialiste
                                Envoyé par Jorgio
                                Je m'auto-QUOTE Vu qu'on sait que Fatir, Sets, Zbi, Hpman et autres Kizunos en savent plus qu'ils ne veulent le dire. (Est ce que ça veut dire que tous les vendeurs connus de "Voltaire" style Patrick, Régis et consort sont au jus ?)

                                Commentaire

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