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nouvelle "étrange rêve" ( ultimate remix coriger éditions)

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  • nouvelle "étrange rêve" ( ultimate remix coriger éditions)

    voila j'ai trouver un potte (si-si j'en est) qui ma corriger ma nouvelle ( il doit bien rester une ou 2 faute m'enfin vous pourez
    plus vous plaindre de mal de tête après quellque ligne de lecture^^) , bien sur cette version n'est pas définitive et seras certainement revus et coriger (surtout les premier chapitre
    qui sont un peut bacler) je recherche toujours des ilustrateur,avis au amateur^^place à la lecture!^^




    " Un rêve étrange"





    Comme tous les jours mon réveil sonne, il est 7h. J'ai mal dormi, je me sens tout barbouillé. Je me lève, je m'habille, je fais mon lit, je prends mon petit déjeuner. Juste le temps de peigner mes cheveux noirs de jais, d'admirer mon visage fin légèrement buriné depuis mon long séjour à Tahiti, avant de filer presto pour attraper mon bus.

    Durant le trajet je réfléchis à mon emploie du temps:
    8h30:faire brûler la poubelle au fond de la cours.
    9h30 durant l'interclasse: mettre des punaises sur le siège de Ludovic avant qu'il ne s'assoit.
    10h30: ra quêter julien pour pouvoir acheter le dernier disque de sniper.
    11h30: mettre le jus d'ouf pourris dans le cartable de Mélissa.
    12h30: vendre ce qui me reste de cannabis au 6em pour les fidéliser.
    13h00: balancer mon dessert à la tète d'henri.
    14h00: filer 5 euros à valentin pour qu'il fracasse Antoine qui a voulu me dénoncer aux profs.
    Reste de la journées: repos.

    Ça allait être une bonne journées, en quelques mois j'étais devenu
    la plus grande racaille du collège.....comme toujours.

    Comme des trophées j'exposais chaque soir sur mon lit mes différentes lettres de renvois. Mes parent doivent souvent changer d'endroit à cause de leur travail, alors il faut à chaque fois que je recommence tout.....Faire ami ami avec les racailles du collège, les plus forts, les plus grands, on les manipule si facilement, il suffit de jouer les lèches bottes, leur faire croire que ce sont eux qui décident.

    J’ai toujours eux un d'ont pour la manipulation, après tout c'est
    normale, mon nom de famille c'est machiavel, Rodrigue Machiavel; j'ai ça dans le sang.

    J’adore ça, faire croire aux gens qu'ils dirigent des choses, alors que c'est moi qui dirige. il me semblait que le car faisait moins de bruit que d'habitude, je ne me sentais pas très bien, un peu ballotté peut-être. Pourtant ça ne me ressemblait pas d'être malade, je suis plutôt résistant.


    Le bus s'arrêtât, j'étais arrivé. Mais quelque chose clochais, le
    collège semblait vide, lugubre, abandonné. Je regardais ma
    montre: elle indiquait pourtant 8h et demie, et mon bus était venu me chercher; je me retourna mais il était déjà parti.

    Mais après tout ma montre retardait peut-être, et tout le monde était déjà en cours..... J’avanças donc et entras dans le collège. Pas un bruit de pas, pas un de conversation; et une sorte d'ombre noire, comme une brume qui recouvre tout. Je ne reconnaissais rien, tout me semblait étranger, inconnu, méconnaissable. Le hall d'accueil semblait bien plus grand qu'en réalité, je me retournai pour prendre la porte d'entrée comme repère mais elle avait disparue de mon champ de vision. Et puis miracle, dans cet endroit de fous j'aperçus un élément familier: le grand escalier
    qui mène à l'étage.

    Je le monta le plus rapidement que je pus. Mais il semblait infini, j'avais beau monter les marches quatre par quatre je n'arrivais pas à en voir le bout. Et puis devant moi apparus l'ébauche d'un visage qui souriait, un sourire étrange, inquiétant. Et d'un coup je fus propulsé en arrière par une force titanesque qui m'envoya valser dans l'escalier. Je roulas sur les marches en soufrant le martyre durant un temps qui me sembla infini; avant de tomber sur le carrelage dur et froid du hall du collège. Je me releva, péniblement, les vêtements à moitié déchirés, misérable.

    Cette vision de moi-même me faisait penser à Thomas, qu'en je lavais fait bastonner à la sortis du collège, il pleurait comme une merde, je pleurais aussi, mais de rage. Qui était l'auteur de ce délire? Je rêvais ou quoi?! Je me pinçais mais la douleur était bien réelle. Je commençais à me repérer, comme si je m'habituais

    à l'ombre. La j'aperçus les casiers, je m'en approchas.....Que
    de souvenir aussi avec les casiers... Je faisais sauter les cadenas,
    les faisais brûler, ou on volait les cahiers, les affaires persos, on
    m'était une merde dedans .... Un grand bruit se fit entendre, un autre visage au sourire étrange apparus avant de disparaître, et tous les casiers s'ouvrirent d'un coup, libérant des volées de pierres qui m'atteignirent de plein fouet.

    Quelques minutes plus tard je me réveillai, dans mon lit, qui était trempé de sueur. Quel cauchemar......heureusement que ce n'était qu'un cauchemar.... Mais pourquoi donc ai je aussi mal ?

    Je regardai mon torse, il y était apparu une marque, un long trait noir au milieu du torse; je ressentais des brûlures, des froissements de muscle.

    J’avais mal partout mais je n'avais pas de bleu, ni de signe apparent à part cette étrange marque sur le torse.... Ce n'était pas un rêve...

    Mais ça semblais si irréel......si étrange....et ses visages qui souriaient. Ils me font penser à quelqu'un......mais à qui? C’est plein de doute et d'appréhension que je me rhabillas pour aller au collège pour la deuxième fois en une martinée.









    "Le cauchemar continue"




    J’avais tellement été traumatisé par ce cauchemar que je n'avais
    rien fait d'intéressant de la matinée, je ne pensais plus qu'à ces
    visages que j'avais vus dans ce cauchemar; ils étaient étrangement familiers..... Le seul plaisir que je m’accordas dans la journées fut dans le bus, j'avais mis de la colle "extra forte" dans les cheveux d'Élodie, cette poufiasse sera obligée de ce coupée la quasi-totalités
    de c'est beaux cheveux.

    J'arrive chez moi. Mes parents ne rentrent que vers 9h. Je pique une cigarette dans la réserve de mon père, je sort dehors.

    J'habite en plein centre-ville, mais j'ai une grande maison avec un jardin, je ne suis pas comme tous ces pouilleux qui habitent dans des appartements minables. Je fais le tour du pâté de maison, j'enclenche mon baladeur avec un disque de "Sniper". J’adore ce groupe, surtout une de leur chanson où ils font des incitations à la haine, à la révolte contre l'état.

    Ils ont même faillis avoir des ennuis à cause de ça, mais n'empêche que dans le fond ils avaient raison. Le seul moyen de changer ce monde pourri par la politique et la mondialisation c'est de tout foutre par terre. La politique actuelle ne mène à rien, l'avenir du monde, c'est l'anarchie.

    Il n'y a que ça pour changer l'ordre en place, on détruit tout, la seule règle; c'est qu'il n'y en a pas. Ainsi, seul les plus forts survivent,les faibles meurent; c'est une règle élémentaire de la nature. D’ailleurs je me suis inscris à la ligue des jeunes anarchistes de France. J'ai mentis pour l'age bien sur, mais cela ne dureras pas toujours.

    Je m’arête. Je m'adosse à un mur. Je place ma cigarette dans ma bouche et je l'allume. Je prends une bouffés de cigarette, longuement, je lâche la fumée; formant un petit nuage qui s'élève rapidement vers le ciel gris.

    Mais d'un coup j'arête de fumer et lanças ma cigarette par terre,
    en quelques secondes une peur immense m'envahie,de la sueur perle à mon front, et mes mains deviennent moites. Car le nuage de fumer à arrêté de s'envoler vers le ciel, il s'est immobilisé à quelques mètres au dessus de moi. Mais le pire, c'est qu'il prenait la forme de ses visages étranges que j'avais vus dans mon
    cauchemar.... mais il semblais légèrement différent... plus.... efféminé. Il ou elle me regardait intensément, j'était comme
    hypnotisé, il m'était impossible de bouger de l'endroit ou j'étais, comme si j'étais tétanisé. D'abord imperceptiblement, puis lentement, un sourire apparu sur ce visage de fumée; un sourire étrange, le même genre de sourire que j'ai quand je fais frapper un abruti qui m'énerve, ce qui ne me rassurais pas du tout.

    Le visage ouvrit la bouche, je regardais ma cigarette au sol, elle se consumait toute seul; et la fumée venait grossir le nuage de fumée.

    Ce n'était plus un visage, c'était un corps tout entier qui se tenait
    devant moi. Et pas n’importe quel corps, c'était celui d'Elodie.

    "-Rodrigue, je suis venue te prévenir, ceci peut être la fin, ou le début. De ton seul choix peut être déterminé le futur; tu peux tout stopper ou créer de grands événements, à toi de choisir ta voix; mais sache que nous te surveillerons toujours, et que le mal engendre le mal."

    Elle leva sa main en l'air, un souffle énorme, comme une tempête me projeta contre le mur; à plusieurs centimètres du sol.
    Elle leva un doigt, et le baissas en un trait parfaitement droit le
    long de mon torse, à l'emplacement exact de la marque que j'avais reçu lors de mon cauchemar. D’un coup les vêtements qui
    me recouvraient le torse furent déchirés, et une lumière rouge sortait le long du trait.

    J’étais secoué de spasmes et une indescriptible douleur m'envahissait, comme si chacune des particules de mon corps explosait en 1000 morceaux.

    À ce moment la un second trait horizontal apparut vers le haut du premier trait, ma peau semblais disparaître comme une traînée de poussière d'étoile, pour faire apparaître ce trait d'un noir d'onyx.

    Puis la forme de fumés représentant Élodie s'évanouit dans l'air, comme un mirage qu'on approche de trop près. Je tombai par terre, je m’évanouissais. Et je me réveillai dans mon lit. Il est 7h. Le jour se lève.





    "Suite et fin du cauchemar"



    Une fois de plus je me réveillai dans mon lit, en sueur, une titanesque douleur assaillant chaque centimètre de ma peau. En tout cas une chose était sure, j'arrête immédiatement de fumer! Et que voulait dire Élodie avec tout ce charabia ? Et d'ailleurs était-ce bien Élodie? Et comment avait-elle fait ? C’était du vodou ou quoi ? Je me levais, malgré cette douleur persistante, il fallait tirer cette histoire au clair.

    Après avoir déjeuné j'attendis mon bus à l'arrêt. Tout semblait si réel, mais si ça se trouve je suis encore dans le cauchemar, si ça se trouve je ne suis pas encore sorti du premier....ou j'ai rêvé toute ma vie... Il faut que j'arrête de me poser des questions stupides.......

    J'arrive au collège, tout me semble normal. La journée passe sans problème. À la sortie des cours, je ne prends pas mon bus, je file élodie. Et ainsi de ruelle en ruelle jusqu'à arriver dans une rue sombre. Personne, c'est le moment.

    Je bondis sur elle et la plaqua contre le mur.
    -"Qu’est-ce que tu m’a fait?! Pourquoi j'ai cette marque sur le torse?! Tu es une pro du vaudou ou quoi?" je la giflai sévèrement Il fallait qu’elle avoue ses crimes.
    -"mais je te jure j'ai rien fait!je ne sais pas de quoi tu parles!"
    -" je t’ai vu! Tu es apparue devant moi sous forme de fumée, et tu m’as fait cette étrange marque sur le torse, ça correspond à quoi? Et c'est quoi tout ce charabia que tu m’as raconté? Parle!"
    -" mais je n’ai rien fait!".

    Après l'avoir frappée pendant 5 minutes elle me répétait tout le temps la même chose, si ça se trouve elle ne savait vraiment rien.
    -"je t’ais à l'œil! Si il m'arrive encore des trucs bizarres tu ne
    m'échapperas pas!". Et je rentrai chez moi. Je regarde la télé, matte une cassette vidéo de sm, je mange, mes parent arrivent, je leur raconte la version qui leur convient de ma journée, avant d'aller me coucher.

    Je me glisse dans mon lit, tout se passe bien, rien d'anormal. Le moment fatidique arrive, je ferme les yeux, mais je n'arrive pas à les rouvrir, j'ai l'impression de tourner,de tomber sans fin.....

    Je me réveille, allongé sur de l'herbe,je me relève,je suis dans le jardin de mon collège,"le petit bois" comme ont l'appelle.Le soleil se lève, il est rouge sang. Deux adolescents se tiennent
    debout au beau milieu de la cour, les rayons du soleil ce reflètent sur leur peau, leur donnant un aspect fantomatique. Je les reconnaît tout de suite : il s'agit de Antoine et Henry. Tous deux me regardent fixement avec le même sourire étrange que les visage que j'avais vus.....mais oui! C'était eux que j'avais vu dans mes cauchemar, voila pourquoi ils me semblaient familiers!

    -"Rodrigue....."
    -"suis nous".....
    -"si tu le peux"

    Un grand rire s'ensuivit. Un rire de jeunes enfants. Un rire d'innocence. Ils coururent à toute allure en direction de la porte menant au hall du collège, je les suivi aussi rapidement que je pus.

    Ils traversèrent le hall d'un trait avant de sortir du collège, je les
    poursuivis tant bien que mal. Ils semblaient glisser sur le sol, comme si il faisait du patin à glace. J’étais trempé de sueur, mais j'avais toujours été bon coureur, alors je tenais le coup.

    Ils volaient presque, et se mirent à rebondir sur les murs, s'élevant à plusieurs dizaines de mètres au dessus du sol avant de s'immobiliser dans les airs. Pas de doute, je rêvais.

    " -toi aussi..."
    "-tu pourrais faire tout cela..."
    -" tu est bien plus fort que nous..."
    -"mais tu n'utilise pas ta force..."
    -" dans le bon sens."

    Et ils recommencèrent leur course effrénée. Les rayons du soleil baignaient tout de cette couleur rouge qui fonçait de plus en plus et semblait imprégner toute chose.

    Petit à petit des nuages de couleur ocre passèrent au dessus de la ville. Un grondement de tonnerre se fit entendre, et une forte pluie s'abattit partout.

    Mais ce n'était pas de l'eau qui tombait, c’était du sang, des milliers de litre de sang.

    J’étais horrifié par cette vision cauchemardesque, mais après tout, ce n'était qu'un songe, rien qu'un songe. Il n'empêche que je ressentait le sang ruisseler sur moi et s'imprégner
    sur mes vêtements, et cela n'avait rien d'agréable.

    Enfin j’arrivai dans une grande place bétonnée. Élodie ce tenait au milieu de la place, étrangement le sang ne semblais pas la toucher, ni elle ni ses deux compères, comme si ils étaient protégés par un champ magnétique,ou une sorte d'aura.

    Elle affichait un grand sourire, qu'on aurait dit sincère, comme Henry et Antoine qui vinrent l'encadrer.

    Et chacun à leur tour ce mirent à parler:
    Tout ce sang n'est qu'une goutte infime....
    Dans un océan de tourment.....
    Que tu a crées au fil des ans....
    De tout temps tu a fait le mal...
    Partout ou tu est passé....
    Rien n’a résisté...
    Tout est balayé....
    Tout est annihilé, cassé, fracassé, explosé, pulvérisé...
    Partout tu sèmes la terreur....
    Et le malheur, la mort est ta seule compagne....

    Les plantes ce fane sous tes pas....
    Le chien aboies, le loup hurle dans la nuit...
    Mais quoi qu'il arrive, rien ne t’arrête...
    Car tu n’es jamais rassasié, jamais satisfait...

    Et Élodie achevât le discours
    Souffrance, violence, haine, destruction...
    Tant de mots qui existent par ta faute....l'amour, la bonté et la paix ont eus raison de toi une fois..... Tu es revenu nous hanter, mais tu est moins fort qu'avant, le coup que nous t'avons porté à mis une part de bon en toi; nous voulons donner une chance à cette part.

    Quelques secondes passèrent dans un silence absolu, le sang tombait toujours, il m'arrivait jusqu'au mollet. Ils reprirent la parole:

    Ceci est ta dernière chance...
    Si tu veux savoir ou tu en es.....
    Regarde les symboles....

    En un instant le ciel s'assombrit encore plus, et un vent violent
    se leva. Des bourrasques de vent tournaient autour de moi comme une tornade; arrachant mes vêtements.

    Je subissais une douleur telle que j'étais au bord de l'évanouissement, je voyais ma belle peau matte s'arracher comme une fine poussière au gré du vent. Et ensuite, mon corps fut recouvert comme si on m’enfilait une bobine de tissu par une peau rouge, les deux traits réapparurent sur mon torse. Et d'un seul coup trois petits traits verticaux avec un bout en pointe apparurent à leurs tours, un au deux bouts horizontaux
    et un au bout du trait vertical; le tout formant le signe de la fourche, attribut du diable.

    Il est temps que tu apprennes tes trois premiers noms, écoute bien Rodrigue.
    Tes 3 premier noms sont: Diablo, Lucifer et Inferno ; puisses-tu ne jamais connaître les autres…

    J'espère que nous n'aurons jamais à nous revoir, et n'oublie pas...

    Si tu veux savoir où tu en es, regarde les symboles, regarde
    les
    symboles…

    Je me réveillai un mois plus tard, dans un lit d'hôpital, mais j'étais vivant, et terrorisé, car le sort du monde était peut-être entre mes mains, des mains si petites et si fragiles…




    "Le réveil du diable"




    Un nouveau jour ce lève sur paris, ville des lumières et des artistes. Il fait une chaleur insoutenable, c'est d'ailleurs ce qui m’a réveillé.

    Je sors du lit, il est 7h. Je m'habille rapidement, costar cravate noir impeccable; rolex au poignet, les cheveux noir de jais soigneusement plaqués en arrière.

    Je me regardais dans la glace, mon visage n'avait pas changé, je m'étais juste laissé pousser un bouc sur le menton. Cela faisait déjà 6 ans que ma vie avait changé à cause de ces songes, de ces maudits cauchemars.

    Après le dernier cauchemar que j'avais fait, j'étais tombé dans un profond coma durant un mois. On m’a appris alors qu'on m'avait trouvé dans mon lit presque complètement déshydraté, avec ce signe en forme de fourche sur le torse.

    Mais ce n'était pas tout. Mes parents étaient morts dans un accident de voiture.

    Mais pour moi ce n'était que le début du cauchemar. J’avais expliqué au médecin que les symboles sur mon torse était apparus d'un coup, si je leur avait dis la vérité on m'aurait pris pour un fou.

    Ils m'ont prélever un échantillon de peau sur les marques des symboles, et d'après les analyses, il ne s'agissait d'aucun pigment connu; et on n'avait pas identifié la manière d'ont c'est "tatouages" avais étés fait. Durant quelques semaines j'étais devenu une vraie bête de foire, des dizaines de spécialistes sont venus m'examiner, des médecins, des chercheurs. Ils étaient tous obsédés par le symbole sur mon torse. Surtout quand ils ont vus qu'à l'endroit où l'on avait pris l'échantillon de peau, quand la peau a repoussée les pigments noirs était revenus.

    Mais leurs recherches n'ont abouties à rien et ils ont abandonnés. J’étais devenu orphelin, l’héritage de mes parents étant assez important, je n'avais aucun souci à me faire pour l'avenir. Et de plus mon grand cousin Mathieu accepta de s'occuper de moi.

    Jusqu’à mes 19 ans je suivi les cours du lycée dans la section
    vente action marchande

  • #2
    morceaux choisis...

    ra quêter julien
    euh le correcteur est viré direct là

    le jus d'ouf pourris
    lol

    Je le monta le plus rapidement que je pus
    sponsorisé par bescherelle

    Mais d'un coup j'arête de fumer et lanças ma cigarette par terre
    lol, énorme comme slogan





    bon j'ai la migraine, je reprendrai ça plus tard... comment ça dans la poubelle ??

    MEGAMAN PRESIDENT

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    • #3
      Provient du message de Fartaz
      sponsorisé par bescherelle
      Une bonne cure de Bled et il n'y paraîtra plus !

      Commentaire


      • #4
        J'ai rien lu... sauf la toute derniere phrase:
        Jusqu’à mes 19 ans je suivi les cours du lycée dans la section
        vente action marchande
        C'est énorme.

        (smoke)

        Commentaire


        • #5
          (mouais)

          Commentaire


          • #6
            je réfléchis à mon emploie du temps
            Emploi


            qu'en je l avais fait bastonner à la sortis
            Quand - l' - sortie



            -| Epoxy Crew |-

            Commentaire


            • #7
              Re: nouvelle "étrange rêve" ( ultimate remix coriger éditions)

              Provient du message de megaman

              Je fais le tour du pâté de maison, j'enclenche mon baladeur avec un disque de "Sniper". J’adore ce groupe, surtout une de leur chanson où ils font des incitations à la haine, à la révolte contre l'état.

              LOL. J'espere que tu te balades avec un pavé dans la main, histoire d'etre pret a tout peter^^
              Tu veux participer à ma cheap collection, c'est la que ca ce passe

              Commentaire


              • #8
                LOL. J'espere que tu te balades avec un pavé dans la main, histoire d'etre pret a tout peter^^
                En fait sous les trais du gentil Megaman someille un affreux skinhead

                C le cas du Dr Mega et Mr Man..........




















                Elle est tellemet pourrie cette fainte que je suis déjà dehors










                Fo dire vu l'heure
                -| Epoxy Crew |-

                Commentaire


                • #9
                  ils sont jamais content....... la suite va bientot arivé,
                  et je vais RE faire coriger le premier texte.

                  ps: j'aimerais plus un avis sur le scenario que sur l'ortographe svp.

                  Commentaire


                  • #10
                    J'ai du lire les 4 premiers paragraphes, et c'est vraiment bourré de fautes !! ton correcteur, tu peux dire de ma part que c'est un âne...

                    Commentaire


                    • #11
                      ps: j'aimerais plus un avis sur le scenario que sur l'ortographe svp.
                      Corrige les fautes d'abord, c'est pas très plaisant de lire un truc comme ça remplis de fautes d'orhtographes.

                      Au fait, les verbes du 1er groupe (er), à la première personne du singulier (je) se termine par "ai" et non par "a" !!!

                      Commentaire


                      • #12
                        Provient du message de megaman
                        ils sont jamais content.......
                        arrete de poster et on le sera

                        Commentaire


                        • #13
                          Provient du message de Master Black dog


                          arrete de poster et on le sera
                          ..........culé.

                          Commentaire


                          • #14
                            Megaman : écrivant moi aussi des nouvelles (si si, sérieusement) il faut absolument que tu veilles à certaines choses : (je retrousse mes manches) :

                            - Tout d'abord quand on écrit, il faut se poser la question suivante : où est ce que je veux en venir ? Tu dois savoir où tu vas. C'est primordial. Dans ton cas, on sent bien qu'il s'agit d'une histoire de possession démoniaque mais ton récit est décousu. Ca part dans tous les sens et ton lecteur est aveugle comme s'il était dans une pièce plongée dans le noir. J'ajoute qu'il a du mal à trouver l'interrupteur.. et quand il le trouve, l'ampoule est fatiguée.

                            - Travailler la structure. Il faut faire un plan. Oui, comme à l'école. Regarde B. Yoo : parfois quand il répond, il structure ses idées par point 1 ) Oui 2) non 3) je ne sais pas. Par exemple. Et puis fais des paragraphes. Un par idée.

                            - Faire en sorte de choisir un temps et de s'y tenir. Tu ne peux pas commencer ta nouvelle au présent et bifurquer soudain vers le passé sans motif. En principe le temps du récit est le passé.

                            - Veiller à la cohérence. Par ex : un songe et un cauchemar, ça n'est pas la même chose. Si tu as un doute sur le sens d'un mot, prends un dictionnaire, même pour des mots simples, il n'y a aucune honte à ça. Et puis dans ton cas, ce serait plutôt un réflexe salutaire.

                            - Parler de ce que tu connais. Manifestemment, ton récit est dicté par un petit sentiment de révolte prépubère : "Regardez-moi, je suis un voyou". Ce que, de toute évidence, tu n'es pas. C'est pour ça que ton récit n'est pas convaincant (même si c'est un rêve) Pour les références à l'école, ça peut aller (normal tu y vas tous les jours) mais ne "pipeaute" pas.

                            Si tu tiens absolument à faire de la fiction, il n'y a pas trente six manières de procéder : il faut se DOCUMENTER. Tu y gagneras en crédibilité. Quand Bernard Werber parle des fourmis, ça n'est pas qu'il a eu un vécu de fourmis mais qu'il maîtrise son sujet. C'est tout.


                            Et pour finir, une petite citation : "L'honnêteté est la meilleure stratégie". Cervantès.
                            Dernière modification par Le Sage, 04 avril 2004, 20h48.
                            Docteur Agrégé Neo-Geo

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                            • #15
                              merci de tes conseilles le sage,j'esayerais de les suivre.
                              tu vois ci un quare de personne de ce forum esayais de me conseiller plutôt que de ce foutre de ma geulle j'avencerais plus
                              vite.


                              le problème c'est le temps,j'ai pas le temps de me documenter, et j'écris quand j'ai 2 segonde (entre les cours,entre 2 devoirs en permanance,dans le cars....) ce qui donne parfois
                              les problèmes passé-futur d'une phrase à l'autre ( pas le temps de me relire) j'écris à l'arache,paf une idés, j'écris,je devlope impeut, mais souvent ca fuse et ca sembrouille ( à la fin ca fait
                              un-peut brouillon et on pige plus rien) et oui en effect je sais pas
                              trops ou je vais dans mes récits,juste les grande lignes,et encore........

                              bref c'est très loin d'être aboutis,mais après tout j'ai toute mas
                              vie pour écrire......



                              exscuse moi de mon peut de culture général mais c'est quoi
                              "pipote"?

                              merci de me faire profiter de ta sagesse.

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