PDA

Voir la version complète : Il est possible de baiser dans GTA san andreas!


yori
17/07/2005, 11h59
Il y a un programme caché dans le jeu qui permet l'accès à un mini game pornographique dans le jeu.C'est un mod dont Rockstar nie l'existence bien sûr.Pas de confirmation quant à savoir si c'est un hack ou non.
Vous trouverz une video du mod en question ici (http://files.gtanet.com/gtasa/videos/hotcoffee.wmv)
voici quelques photos
http://files.gtanet.com/images/1913.jpg
http://files.gtanet.com/images/1914.jpg
http://files.gtanet.com/images/1915.jpg
Et si vous voulez installer le programme qui débloque ce mod,c'est par là (http://www.macrea-file.com/file/2026.php)

Maximus
17/07/2005, 12h04
aaaaah, comme les vrais, sans baisser le jean!(smokin')

Ika
17/07/2005, 12h07
ya pas à dire: graphiquement, c'est trop laid ce jeu(gris)

Comprend vraiment pas l'intérêt de la série GTA...

sluger
17/07/2005, 12h14
youpi(gris)

yori
17/07/2005, 12h32
Evidemment si vous n'êtes pas fans de GTA...

JAMMASLOT
17/07/2005, 12h37
Amusant, mais ca doit pas plaire à tout le monde! lol

=> http://www.cyberpresse.ca/monde/article/article_complet.php?path=/monde/article/15/1,151,1062,072005,1102251.shtml&skip_inter=1

Julien
17/07/2005, 12h57
Hé bien je sens qu'on va super bien s'amuser avec GTA... Comme ikaruga2, je trouve que ça ressemble à rien, ce jeu. C'est modélisé à la hache, y a pas à dire... Aucune personnalité.

DokToR
17/07/2005, 13h10
ca lui permet de monté sa barre de muscu cest ca??? XXD

ViSs
17/07/2005, 13h17
Ptain comment c'est moche (gris)

Mais ca doit etre marrant :p

Duck King
17/07/2005, 14h25
c'est marrant ces gens qui se sentent toujours obligés de dire "j'aime pas gta" dès qu'on en parle...

comme si ça pouvait avoir une quelqconque importance
vous ne comprenez pas son interet?

dites vous que si c'est 'lun des jeux les plus vendus et joués au monde, c'est probablement pas pour rien.

apres, que vous aimiez ou pas...

Ika
17/07/2005, 14h38
clair, mais tu sais, c'est pas parce qu'il y a une majorité qu'elle a forcément raison!
Je me sens pas en phase avec ce jeu (mais ça m'a pas empêché d'en vendre!!)
C'est con, mais j'ai appris à jouer en sautant sur des champignons, et chaque fois qu'un Mario sort, c'est un évènement pour moi.
Les jeux pseudo-réalistes (même GT e fait chier), ce n'est pas ma tasse de thé.

C'est vrai que l'on s'en fout de mon avis, mais franchement reconnais que l'intérêt de ce mode est limite inutile!!

Ryo Sakazaki
17/07/2005, 15h09
Oula rien qu'à voir la modelisation et les textures je bande ...

Maximus
17/07/2005, 15h10
au fait c'est quoi gta comme jeu?
celui ou on joue une caillera qui tire des bagnoles?:confused:

Ika
17/07/2005, 15h13
ouep Maximus, c'est ça!

yori
17/07/2005, 15h49
Rockstar met à disposition gratuitement les 2 premiers épisodes de la série.
http://www.rockstargames.com/classics/

Je vous conseille de jouer au second,et aussi de vous procurer les 3ème et 4ème épisode sur PS2 ou xbox(25€ les 2).

Le 4 mars,Take two annonçait avoir vendu 12 millions d'exemplaires du jeu,douze millions en 4 mois.Est-ce qu'un bouze infâme sans nom peut se vendre à autant d'exemplaires?
Le jeu a obtenu des notes quasi-maximales dans tous les magazines.Ca a une signification,ne faites pas les Stifu.

Je vous copie/colle le test de Gamekult;il est long,mais complet.A défaut de jouer au jeu,lisez-le.

Cette fois ça y est. Après l'habituel cycle de previews interminables, celui qui sied aux blockbusters, GTA San Andreas, le dernier jeu de la série-phénomène Grand Theft Auto est enfin disponible partout. Avec un coefficient de hype au maximum, peut-être trop, et une liste de promesses suffisante pour remplir deux bottins, San Andreas n'avait pas vraiment intérêt à décevoir. Le résultat est comment dire... éblouissant ?

Par Puyo
Publié le 1 Novembre 2004


Carl Johnson, le héros de ce nouveau GTA aurait très bien pu continuer à vivre son existence de lascar afro-américain à Liberty City, la ville de GTA III. Mais l'enterrement de sa mère le ramène à Los Santos, après cinq ans d'absence. A peine débarqué, "CJ" retrouve sa soeur Kendl et son frère aîné Sweet Johnson, qui, le tenant responsable de la mort accidentelle de son frère Brian, l'avait contraint à l'exil. Il revoit surtout son ancien gang, les Orange Grove Families, pour constater que son ancien crew, Sweet, Smoke et Ryder, est au coeur d'une terrible guerre des gangs face aux Ballas. CJ préfère au départ ne se mêler de rien, mais l'apparition non fortuite de flics pourris, Frank Tenpenny et son sous-fifre Eddie Pulaski, va rapidement faire dégénérer la situation. Grand Theft Auto : San Andreas est donc le récit d'une vengeance, celle de CJ, qui reprendra peu à peu le contrôle de Los Santos. Autant rassurer tous les bons fans de rock velu qui ont des frissons en imaginant une ambiance 100% gangsta rap : si le début du jeu la joue repompe des films de genre (Boyz N the Hood, Menace II Society), avec des nigga, homie et motherfucka en guise de ponctuation, le jeu s'en écarte au fur et à mesure. Si les stations de radio ont trop tendance à privilégier le bon rap US du début des 90s (Dr. Dre, Snoop, Ice Cube, Cypress Hill), elles laissent aussi une place au funk (James Brown) et à la fusion de Rage Against The Machine. Ouf. Ciselé à merveille, et mis en valeur par des cut-scenes incroyablement bien interprétées (Samuel L. Jackson casse la baraque en Tenpenny), le scénario réserve bien plus de surprises qu'on ne le croit au départ. Il va sans dire que l'ambiance irrévérencieuse de ce nouveau GTA est jubilatoire de bout en bout.




Si le jeu s'appelle GTA San Andreas et pas GTA Los Santos, c'est parce que CJ sera rapidement amené à explorer les environs et l'Etat tout entier, l'arrière-pays, le désert, mais aussi et surtout San Fierro (San Francisco) et Las Venturas (Las Vegas), deux autres villes tout aussi vastes que Los Santos. Non, San Andreas n'est pas une ville, mais bien un Etat, mélange de Californie et de Nevada, vu derrière le prisme déformant de Rockstar North. Bon, on s'étonne un peu qu'un Etat comme celui-là soit aussi isolé du monde que Hawaii. Mais alors côté map design, les amis, on assiste à quelque chose d'assez exceptionnel pour un jeu du genre. Oubliez Vice City et ses longs boulevards trop plats, on revient ici à l'excellence de GTA III pour la ville, mais à la puissance dix. Routes surélevées, tunnels, ruelles, buildings, petits jardins pour les propriétés, le travail réalisé pour donner une authenticité à tous les quartiers est absolument colossal. Chaque grande partie du territoire a été traitée de façon individuelle par les équipes de design, et visiblement on l'a jouée à l'émulation en interne, car elles ont toutes une personnalité,


un cachet qui les rend excitantes à parcourir. Pour avoir une petite idée, sachez que Los Santos et sa banlieue sont déjà aussi vastes que Vice City. Avec les deux autres villes et les régions presque inhabitées, le terrain de jeu est au moins cinq à six fois plus grand, et le tout sans le moindre temps de chargement. Il faut bien dix minutes à fond la caisse sur l'autoroute pour passer d'une région à l'autre. Tout s'effectue en streaming, avec des échangeurs d'autoroute pour assurer la transition, les panneaux se chargeant d'indiquer les sorties, à condition de ralentir pour être sûr de les lire. C'est là l'avantage d'une telle superficie : on distingue rapidement les voies express pour rejoindre les autres villes des banales avenues. Vraiment, quel pied d'évoluer de nuit en rase campagne, avant de rentrer à San Fierro après des kilomètres d'autoroute, sans le moindre temps de chargement. Ceux qui veulent prendre des raccourcis pourront toujours emprunter les rails ou l'avion, ça marche aussi. Gigantesque ! Comme toujours, les différentes parties de San Andreas se débloqueront au fur et à mesure de l'intrigue, mais ceux qui voudraient se lancer dans la découverte des autres régions auront l'opportunité de le faire dès le début, à leurs risques et périls...


C'est fou, ce qu'on peut faire dans San Andreas. Fou. Bon, c'est vrai, dans son déroulement, le jeu n'a pas changé, et tous ceux qui attendaient la révolution atomique peuvent continuer leurs études de chimiste. Il s'agit toujours de remplir plusieurs missions associées à un lieu et un personnage, pour faire progresser petit à petit l'intrigue de base et débloquer l'accès à d'autres parties du continent. Couic un assassinat, boum un sabotage, vroum une course-poursuite, voilà pour les bases, le tout entrecoupé de vols de voiture pour retourner à la maison, au mépris du code la route et de toute autre forme d'autorité. C'était donc la description de GTA San Andreas pour les nuls, que vous avez fort heureusement zappée. Parce que ce nouveau GTA la joue patron, avec des tas de nouveautés souvent évidentes, parfois bien planquées, mais qu'on a généralement envie d'essayer tout de suite. Le jeu vous offre d'ailleurs dès le début un vélo flambant neuf pour parcourir le tarmac. "Frrrrr", les pneus lèchent l'asphalte, et on se laisse griser, parce que le bruitage est sensationnel et la conduite hyper agréable. Un bon coup de pédale en mitraillant Croix, et je suis le roi de Los Santos. Les motos de Vice City sont là elles aussi,


toujours aussi rapides. D'ailleurs, un double-effet de blur + zoom arrière copié sur Burnout montre bien qu'on ne rigole pas avec les vitesses interdites. Ce n'est d'ailleurs pas le seul emprunt fait aux autres productions, et San Andreas s'amuse lors de certaines missions à détourner PaRappa, Splinter Cell, PilotWings ou bien encore Time Crisis, à la sauce GTA bien entendu. Mais pour le coup, on préfère vous laisser la surprise de la découverte, car les missions sont tellement bien fichues qu'il serait criminel de les spoiler.




San Andreas est une incitation permanente au fun hors mission, et il y a tellement à découvrir que tout évoquer est rigoureusement impossible. Cela ne se limite pas aux seuls tremplins pour tenter des cascades, ou aux classiques courses à fond la caisse, à VTT sur les pentes du Mont Chiliad, ou au volant d'une Super GT dans les rues de San Fierro. Une console qui traîne dans le salon, un ballon de basket dans le jardin, un billard au fond du bar ? Une pression sur Triangle, et CJ se lance sans plus tarder. Ces phases ne sont pas forcément géniales - les jeux d'arcade sont parodiques, les rebonds du ballon de basket font penser à une enclume orange - mais elles sont suffisamment nombreuses pour distraire entre deux missions. Un aller-retour au club de strip-tease ou en discothèque, un petit costard pour jouer les maquereaux, une livraison à assurer, CJ est l'homme à tout faire. Et s'il a envie de glander, il pourra toujours se lancer à la chasse aux graffitis à repeindre, sans oublier la quête des fers à cheval, qui remplacent les fameux paquets. D'humeur joueuse, CJ aura tout le loisir de se rendre dans des maisons de paris pour miser sur le bon cheval, même s'il faudra sans doute attendre les casinos de Las Venturas pour toucher le gros lot, avec ses pokers, ses tables de black-jack et de roulette. Si comme nous vous avez la chance éhontée de toucher 4.000.000 de $ pour une quinte flush à


coeur, vous pourrez vous lancer sans compter dans l'acquisition des nombreuses propriétés du jeu (une vingtaine en tout). Comme dans Vice City, elles feront office de points de sauvegardes, et ouvriront parfois de nouvelles séries de missions à remplir pour percevoir un revenu régulier. Une concession automobile spécialisée dans l'import/export de véhicules volés, un magasin de maquettes tenu par un nerd barjot ou une école d'aviation planquée dans le désert, tout est rentable après une série de missions. Evidemment, la décoration intérieure des apparts change en fonction du type d'habitation, et les plus chers sont souvent les plus chouettes. Enfin, il faudra forcément un max d'argent pour tuner soi-même sa caisse, même si cela n'a pas une grande importance, étant donné que l'on passe régulièrement d'une voiture à l'autre et que le comportement ne change pas en fonction de l'équipement. Mais que ne ferait-on pas pour un custom perso boosté à la nitro ?




L'intermède Manhunt de l'an dernier a permis à Rockstar d'intégrer des séquences d'infiltration dans GTA San Andreas. Quelques missions vous demanderont de faire un minimum de bruit, et de vous faufiler dans l'ombre jusqu'à l'objectif, quitte à zigouiller au passage les gardes d'un bon coup de couteau ou, plus pro, d'une bonne balle de silencieux ou de fusil sniper. Bon, on reste quand même dans un registre plutôt léger, et il ne faut en aucun cas s'attendre à une valse de plaquages contre le mur à la MGS ou à une gestion de bruit dans la lignée de Manhunt, mais cette nouveauté permet au moins d'inaugurer les missions de cambriolage. S'il dispose du bon camion, pas évident à trouver, d'ailleurs (il y en a un près du gymnase), CJ peut se lancer dans de grandes opérations de vol. Il lui suffit d'attendre que la nuit tombe, de lancer la mission (R3), puis de repérer une maison laissée ouverte, symbolisée par un cône jaune à l'entrée. Une fois dans la baraque, CJ doit dérober tout ce qui est monnayable (télés, matériel hi-fi) sans éveiller les soupçons, car la police est vite arrivée. Un compte à rebours indique en permanence le temps qu'il reste avant les premières lueurs du jour. Une fois le camion rempli, notre gangster n'a plus qu'à retourner fissa au dépôt pour faire les comptes. Un moyen comme un autre de se faire un peu d'argent à Los Santos.

The Urbz avant l'heure ?




Car au départ, on ne gagne pas une thune, seulement des points de respect, symbolisés par une mini-jauge à l'écran (L1). Oui, une jauge. Vous êtes sans doute déjà au courant, mais l'aspect gestion du personnage est l'autre grande nouveauté introduite avec San Andreas. Clairement inspiré des Sims, le nouveau GTA laisse la possibilité de personnaliser son CJ, qui ne restera pas bien longtemps ce black chétif en T.shirt/blanc/jeans/basket. On peut bien entendu passer dans les boutiques de fringues du quartier pour choper un survêt', une casquette, un foulard et une grosse chaîne voyante, mais vu la chaleur qui embrase Los Santos, rien de tel que de le laisser torse nu pour mieux mettre en valeur ses pecs d'acier et ses tatouages tout frais. Les fringues que vous achetez sont de toute façon conservées dans la garde-robe au fond de l'appart. Sympa comme idée, malgré un certain manque d'ergonomie des menus, qui vous obligent à valider, invalider, rentrer dans la cabine d'essayage, et qui finissent par bêtement prendre la tête. Mais plus qu'un simple aspect esthétique, c'est surtout l'évolution du personnage au fil


du jeu qui justifie l'emploi de jauges en tout genre. En fait, la moindre activité est évaluée par une jauge, qui évolue soit en fonction de la pratique, soit en fonction d'autres facteurs. Par exemple, si vous vous servez efficacement de tel ou tel type d'arme, vous pourrez rapidement gagner en précision et en distance en atteignant le stade Gangster, et même devenir un spécialiste (Hitman), avec des bonus à la clé. Par exemple, en devenant un Hitman du Mini-SMG, CJ pourra tenir une arme dans chaque main, et mitrailler deux fois plus vite. Bien sûr, on peut augmenter son niveau de tir en visant la population ou les flics, mais comme ce n'est pas très reluisant, les boutiques Ammu-Nation offriront des stands de tir, à base de mini-épreuves de précision, pour se spécialiser dans tel ou tel type d'armes.




Tout est matière à apprentissage dans San Andreas. A condition d'être suffisamment musclé pour être accepté par le boss du gymnase, CJ pourra apprendre de nouvelles techniques à mains nues, par exemple. Pour combler ses lacunes en conduite, notre héros pourra toujours accumuler les kilomètres sur le bitume, mais il aura tout intérêt à se rendre aux écoles pour parfaire sa maîtrise. Après une série de mini-épreuves notées comme dans Gran Turismo avec des prix en or, argent et bronze, CJ verra ses stats boostées. Le bénéfice est particulièrement flagrant pour les motos ou les vélos. Avec une jauge suffisamment remplie, Carl ne chutera plus au moindre choc. De temps en temps, certaines missions requerront un certain degré de maîtrise dans une catégorie précise. C'est notamment le cas à San Fierro, où CJ devra d'abord passer un certain temps à travailler son apnée avant de partir en mission. De même, avant de pouvoir dérober la carte magnétique d'une jeune femme aux méchants penchants SM, il faudra d'abord gagner sa confiance. Oui, on peut serr... draguer dans San Andreas, c'est même à ça que sert la jauge de Sex Appeal, qui varie en fonction de vos fringues et de votre caisse. Et comme dans tous ces jeux de drague japonais tout ripou, il faudra penser à sortir la Miss dans les restaus et les boites à son goût pour décrocher la lune. La petite musique à la Santa Barbara qui accompagne ces moments d'intimité est fatale pour le bon goût, mais dans l'idée, quelle classe. Surtout que votre copine peut vous prêter main forte pour un petit Rampage à deux simultanément, autre nouveauté sur la liste. Bon, ce n'est pas fantastique, puisque les deux joueurs sont forcés d'évoluer sur le même écran, mais on ne se refuse pas le fun d'un drive-by à deux sur une moto sous prétexte que ça n'apporte rien.

Malheureusement, certains éléments de gameplay potentiellement excellents font finalement de la figuration une fois dans le jeu. Par exemple, le maintien de la condition physique paraissait vraiment alléchant sur le papier, et même en images. En théorie, si CJ joue les blondes anorexiques en refusant de s'alimenter, son manque d'énergie l'empêchera de courir, nager ou pédaler à une vitesse acceptable. Au contraire, s'il s'abstient d'engloutir douze hamburgers qui rendent obèse, et donc lent, tout en se tonifiant avec un minimum d'exercice, il peut frapper comme un bourrin (Muscle), courir comme un Kenyan (Stamina) et choper les meufs (Sex Appeal). L'idée paraissait excellente dans l'esprit, mais elle tourne court une fois dans le jeu. On imaginait une progression très lente des statistiques, à la Shenmue, mais seules cinq à six sessions intensives de gymnase suffisent pour devenir un Musclor infatigable. Ouaip, c'est ça la magie du jeu vidéo, mon cher Guy Carlier. En fait, les séances d'entraînement au gymnase sont bizarrement


réglées. Si le tapis roulant mettra à genoux les méta-bourrins d'Athens 2004, le développé-couché, les biceps et surtout le vélo ne poseront quasiment aucun problème, même aux joueurs malhabiles. Avec un poil d'entraînement, CJ pourra maintenir la barre au maximum même en étant sur le dernier cran, sans forcer. Une fois à fond en Muscle et Stamina, les stats redescendent tellement lentement qu'il n'est quasiment plus la peine de retourner suer. Même constat avec la nourriture et les restaus, qui servent surtout à se remettre de la vie, mais qui n'ont pas de réelle incidence sur le jeu en lui-même à moins d'en abuser volontairement. On se soigne aussi en sauvegardant, en fait, et il faut un temps fou pour voir un message vous alerter sur le petit creux de CJ. En fait, Rockstar a encore joué la carte du zéro contrainte. Si les joueurs n'ont pas envie de perdre leur temps dans les salles de muscu ou leur maille dans les restaus, libre à eux, c'est leur choix. Malheureusement, pour ceux qui avaient envie de creuser un peu le système, l'expérience tourne court, alors qu'elle avait tout pour enrichir le trip.



Etat gigantesque, missions variées, possibilités innombrables : l'ambition de GTA San Andreas est tellement démesurée que la PS2 est constamment à bout de souffle. Ce n'est pas la lentille de lecture qui dira le contraire, elle qui s'agite bruyamment sous le capot pour tenter de ne rien oublier. Oubliez les écrans de previews retravaillés jusqu'au moindre pixel : aux yeux des joueurs chevronnés, déjà bien exigeants avec les tueries graphiques actuelles, San Andreas est vilain. Le clipping est monstrueux, l'aliasing ravage l'écran, et le frame rate joue tellement au yo-yo qu'il a atteint un niveau de champion international. Pourtant, les rues ne sont pas surpeuplées, les modèles 3D sont taillés à la tronçonneuse, et les animations schématiques nuisent toujours à l'immersion. Dans le pire des cas, heureusement très rares, il arrive même que les décors oublient de s'afficher, vous obligeant à lever le pied le temps que la route réapparaisse. Bref, la PS2 pleure. Elle est au cachot. Et c'est assez logique tant les paramètres à gérer sont nombreux, bien trop nombreux quand on ne peut pas compter sur 1 Go de RAM et des cartes 3D magiciennes. Parvenir à afficher un Etat aussi énorme sans le moindre temps de chargement, et sans rien perdre côté liberté de déplacement reste de toute façon un exploit en terme de programmation. Ceux qui en douteraient n'ont qu'à gravir les pentes du monstrueux Mount Chiliad et zoomer avec leur appareil photo sur les environs. C'est l'éternel parti pris de GTA et de Rockstar, poussé au maximum dans San Andreas. Mais quand on veut modéliser la petite cabane au fond du jardin à droite, autant soulager la PS2 en évitant de multiplier quelques effets accessoires de luminosité, ou bien les reflets au sol. Bien sûr, une fois en mission, pris dans une course-poursuite démentielle à moto, on ne pense plus aux lacunes, et le jeu n'est en aucun cas injouable à cause de la réalisation.




Plus que la technique, GTA San Andreas est surtout marqué par un nombre hallucinant de bugs en tout genre, qui ne passeraient jamais au quality control dans n'importe quel autre contexte. En toute objectivité, on peut comprendre que certains joueurs soient encore sceptiques devant GTA, et ce n'est pas cet épisode qui va les réconcilier avec le phénomène. En même temps, depuis le temps que les versions 3D existent sur les machines actuelles, on sait qu'on n'échappera pas au cortège de disparitions, d'imprécisions, de comportements stupides et d'animations super cheap à la sauce GTA ; ça fait partie du folklore, du mythe. Mais avec deux ans de développement et des ambitions par camions-citernes, pourquoi ne pas avoir essayé de peaufiner en priorité des détails aussi essentiels que la visée ou le contrôle des caméras ? OK, il y a enfin des rotations de l'angle de vue sur le stick droit, et recentrage automatique de la caméra sur L1, soit le minimum syndical pour ce genre de jeux. Mais on doit encore trop souvent lutter avec la vue, notamment à bord des véhicules, où le recentrage ne fonctionne plus, ce qui oblige à jouer avec les vues latérales et le stick droit pour revenir à un angle de vue correct. Bonjour la confusion, notamment sur les 180° au frein à main. C'est encore pire avec les avions et les hélicos, où L2 / R2 sont réquisitionnés pour tout autre chose. Mais on est au moins à peu près sûr de ne pas cartonner une caisse de police par inadvertance une fois en l'air.



Malgré les efforts déployés par Rockstar pour rendre le système de visée un peu plus flexible, avec deux types de ciblage, le résultat peine à convaincre. Le lock automatique est toujours là, avec un indicateur de santé coloré hérité de Manhunt pour mieux achever sa proie, et la possibilité de passer d'une cible à l'autre avec L2 / R2. Un second système de visée manuel se déclenche dès que vous choisissez de toucher un peu au stick droit. Sur le papier on y croit un peu, mais l'attribution des commandes pas spécialement ergonomique pose encore et toujours les mêmes problèmes. Comme L2 / R2 correspondent aussi au choix des armes, il suffit que CJ ne trouve plus rien à viser, ou qu'il relâche bêtement le ciblage, pour qu'il change d'arme. Et se retrouver à mains nues face à un troupeau de Ballas en colère pour une bête question de config, on a connu mieux pour imposer le respect. Le lock automatique n'hésite pas non plus à feinter joyeusement. Un bon 180° impromptu pour cibler un passant quand quatre SWAT descendent de l'hélico, vraiment, c'est le pied... Si GTA San Andreas était le premier de la liste, on aurait quelques états d'âme, mais pour le troisième jeu sur la même machine, difficile d'être indulgent. Quelques semaines supplémentaires de fignolage n'auraient pas été de trop, mais il fallait visiblement être prêt pour ne pas louper Noël et la fin de l'année fiscale. Enfin, mais là c'est une mauvaise habitude de la série, on ressent parfois une certaine frustration durant les longues missions de fusillade, avec cette curieuse gestion des dégâts, entre le chamanisme et la prestidigitation. Dans GTA, on peut se faire trouer comme un porc dès les premières secondes sans avoir eu le droit de dire "pouce", ou bien aligner les ennemis les uns après les autres sans se faire toucher, comme si le perso était protégé par un talisman du marabout local. C'est comme ça, ne cherchez pas d'explications. Résultat : on joue la peur au ventre en espérant ne jamais se retrouver dans la situation A, et on frémit toujours autant de soulagement quand la mission est finalement réussie.




Mais d'une manière générale, la difficulté du jeu semble avoir été revue à la baisse depuis Vice City, sans doute pour éviter de décourager trop de joueurs dès les premières missions un peu tendues de Los Santos. En fait, les nombreuses corrections apportées à certains éléments de gameplay rendent la progression dans San Andreas beaucoup moins frustrante qu'avant. Plus besoin de perdre son temps à contourner les murs, puisque CJ sait grimper. Et comme il sait aussi nager, il peut remonter à la surface quand son véhicule fait un grand plongeon direction le canal, sans forcément passer par la case hosto. Ouf, c'en est fini des morts arbitraires par noyade, qui finissaient par stresser un maximum dans GTA III et Vice City. Autre point assez surprenant pour un GTA : le manque d'agressivité des flic. Si leurs homologues de Vice City avaient apparemment été briefés par Nick Sarkozy (un cousin éloigné), les shérifs de San Andreas auraient plutôt tendance à la jouer doigts de pied en éventail. Ce n'est pas à Los Santos qu'on verra un flic pour deux habitants, et même à San Fierro ou Las Venturas, il n'y a pas autant de condés que dans les rues de Vice City. C'est assez subtil, mais leurs méthodes paraissent moins actives et organisées dès que vous disparaissez de leur champ de vision. Ils guetteront toujours au coin d'un carrefour pour vous tamponner, mais ils semblent d'une manière générale moins excités. D'ailleurs, le célèbre niveau de Wanted perd des étoiles assez vite, même quand il monte à quatre sur six, un stade synonyme dans Vice City de balle dans le pied. Enfin, Rockstar a subtilement dosé les bonus de vie et les gilet pare-balles pour les missions longues et un peu tendues, ce qui rend la progression un peu plus aisée. Peut-être aussi qu'on a fini par prendre le pli du gameplay à la GTA. Néanmoins, si le prochain épisode pensait à laisser la possibilité de relancer immédiatement les missions en cas d'échec, en taxant de la thune si besoin, la série ferait sans doute un nouveau pas en avant. Bien sûr, on peut s'épargner une partie du trajet lors de certaines objectifs (en remplacement des taxis), mais c'est toujours pénible de devoir subir à nouveau les chargements de mission et tout le reste.


San Andreas paie ses grandes ambitions. Il reste encore ce jeu chaotique à la limite du bazar fourre-tout, un concentré de n'importe quoi avec des tas d'imperfections à tous les niveaux ; le gameplay ne s'est toujours pas débarrassé de ses encombrantes casseroles. Oui mais voilà, même s'il est imparfait, laid et pas spécialement révolutionnaire San Andreas, c'est le pied assuré, l'extase fantastique, le genre de jeu qu'on a toujours envie de rebrancher, même gratuitement, sans véritable but à accomplir, juste pour le plaisir d'un petit vol en jet privé ou une randonnée à la moissonneuse batteuse. Vraiment, ça faisait longtemps qu'on n'avait pas autant vibré pour un jeu. L'ambiance est tellement bonne, la map tellement gigantesque et les missions tellement excitantes qu'il a été impossible de décrocher. OK, c'est la phrase type n°3 du rédacteur en panne d'inspiration à quelques lignes de la fin, mais là, en l'occurrence, il y a une sauvegarde de 35 heures de jeu en six jours (72%) qui ne ment pas. San Andreas est incroyablement bien construit, tout en crescendo, et il serait vraiment dommage de se contenter uniquement de Los Santos et de ses cieux orangés, qui sont de loin la partie la moins puissante du jeu. Pour tout dire, nous aussi on guettait la faille, les missions trop pénibles, le sentiment de déjà-vu qui finirait par blaser encore une fois, mais les trois villes sont tellement différentes, et les objectifs tellement variés, qu'il y a toujours la motivation ou la bonne surprise pour en voir plus, sans se forcer. Mieux, certains aspects de gameplay laissés de côté comme le respect et le contrôle des territoires reviennent en force vers la fin du jeu, une fois qu'on est suffisamment armé pour y faire face. Enfin, les références aux autres épisodes de la série ne se limitent pas à de simples clins d'oeil sur une boîte de jouets ou la devanture d'un casino, mais chut, nous ne dirons rien. Bref, sur le plan du fun pur et simple, celui qui compte, finalement, GTA reste encore la brute du quartier. Et quand ce genre de lascar applique sa grosse savate sur notre joue barbue, on est prêt à tout lui céder.

CONCLUSION


N'importe quel superlatif pourrait faire l'affaire, mais c'est sans doute "monumental" qui viendra en premier à l'esprit. Ou "gigantesque", c'est la même chose. Dans tous les cas, GTA San Andreas a repoussé les limites de Vice City avec un terrain de jeu au moins cinq fois plus grand, dix fois plus riche, une durée de vie à l'avenant, des missions fantastiques et des possibilités de gameplay démesurées, à défaut d'être toutes exploitées au maximum. Le jeu de Rockstar repousse d'ailleurs tellement les limites que la PS2 suffoque comme un fumeur toxico dès le moindre mouvement de caméra. Même si on les oublie quand on joue, le clipping et l'aliasing ternissent fatalement la réputation du jeu, qui tendrait à l'extase ultime s'il tournait sans accroc. Difficile aussi d'oublier les problèmes de caméra et de visée, sans parler de la multitude de bugs folkloriques, qui ne passent plus trois ans après GTA III. San Andreas reste quoiqu'il en soit un jeu d'anthologie, exceptionnel, indispensable, et si les obsédés de la technique pourront toujours attendre la version PC, les autres ne doivent surtout pas se retenir, sous peine de manquer un des jeux de l'année.

Amano J
17/07/2005, 17h39
Provient du message de yori
Rockstar met à disposition gratuitement les 2 premiers épisodes de la série.
http://www.rockstargames.com/classics/

Je vous conseille de jouer au second,et aussi de vous procurer les 3ème et 4ème épisode sur PS2 ou xbox(25€ les 2).

Le 4 mars,Take two annonçait avoir vendu 12 millions d'exemplaires du jeu,douze millions en 4 mois.Est-ce qu'un bouze infâme sans nom peut se vendre à autant d'exemplaires?
Le jeu a obtenu des notes quasi-maximales dans tous les magazines.Ca a une signification,ne faites pas les Stifu.

Je vous copie/colle le test de Gamekult;il est long,mais complet.A défaut de jouer au jeu,lisez-le.

Cette fois ça y est. Après l'habituel cycle de previews interminables, celui qui sied aux blockbusters, GTA San Andreas, le dernier jeu de la série-phénomène Grand Theft Auto est enfin disponible partout. Avec un coefficient de hype au maximum, peut-être trop, et une liste de promesses suffisante pour remplir deux bottins, San Andreas n'avait pas vraiment intérêt à décevoir. Le résultat est comment dire... éblouissant ?

Par Puyo
Publié le 1 Novembre 2004


Carl Johnson, le héros de ce nouveau GTA aurait très bien pu continuer à vivre son existence de lascar afro-américain à Liberty City, la ville de GTA III. Mais l'enterrement de sa mère le ramène à Los Santos, après cinq ans d'absence. A peine débarqué, "CJ" retrouve sa soeur Kendl et son frère aîné Sweet Johnson, qui, le tenant responsable de la mort accidentelle de son frère Brian, l'avait contraint à l'exil. Il revoit surtout son ancien gang, les Orange Grove Families, pour constater que son ancien crew, Sweet, Smoke et Ryder, est au coeur d'une terrible guerre des gangs face aux Ballas. CJ préfère au départ ne se mêler de rien, mais l'apparition non fortuite de flics pourris, Frank Tenpenny et son sous-fifre Eddie Pulaski, va rapidement faire dégénérer la situation. Grand Theft Auto : San Andreas est donc le récit d'une vengeance, celle de CJ, qui reprendra peu à peu le contrôle de Los Santos. Autant rassurer tous les bons fans de rock velu qui ont des frissons en imaginant une ambiance 100% gangsta rap : si le début du jeu la joue repompe des films de genre (Boyz N the Hood, Menace II Society), avec des nigga, homie et motherfucka en guise de ponctuation, le jeu s'en écarte au fur et à mesure. Si les stations de radio ont trop tendance à privilégier le bon rap US du début des 90s (Dr. Dre, Snoop, Ice Cube, Cypress Hill), elles laissent aussi une place au funk (James Brown) et à la fusion de Rage Against The Machine. Ouf. Ciselé à merveille, et mis en valeur par des cut-scenes incroyablement bien interprétées (Samuel L. Jackson casse la baraque en Tenpenny), le scénario réserve bien plus de surprises qu'on ne le croit au départ. Il va sans dire que l'ambiance irrévérencieuse de ce nouveau GTA est jubilatoire de bout en bout.




Si le jeu s'appelle GTA San Andreas et pas GTA Los Santos, c'est parce que CJ sera rapidement amené à explorer les environs et l'Etat tout entier, l'arrière-pays, le désert, mais aussi et surtout San Fierro (San Francisco) et Las Venturas (Las Vegas), deux autres villes tout aussi vastes que Los Santos. Non, San Andreas n'est pas une ville, mais bien un Etat, mélange de Californie et de Nevada, vu derrière le prisme déformant de Rockstar North. Bon, on s'étonne un peu qu'un Etat comme celui-là soit aussi isolé du monde que Hawaii. Mais alors côté map design, les amis, on assiste à quelque chose d'assez exceptionnel pour un jeu du genre. Oubliez Vice City et ses longs boulevards trop plats, on revient ici à l'excellence de GTA III pour la ville, mais à la puissance dix. Routes surélevées, tunnels, ruelles, buildings, petits jardins pour les propriétés, le travail réalisé pour donner une authenticité à tous les quartiers est absolument colossal. Chaque grande partie du territoire a été traitée de façon individuelle par les équipes de design, et visiblement on l'a jouée à l'émulation en interne, car elles ont toutes une personnalité,


un cachet qui les rend excitantes à parcourir. Pour avoir une petite idée, sachez que Los Santos et sa banlieue sont déjà aussi vastes que Vice City. Avec les deux autres villes et les régions presque inhabitées, le terrain de jeu est au moins cinq à six fois plus grand, et le tout sans le moindre temps de chargement. Il faut bien dix minutes à fond la caisse sur l'autoroute pour passer d'une région à l'autre. Tout s'effectue en streaming, avec des échangeurs d'autoroute pour assurer la transition, les panneaux se chargeant d'indiquer les sorties, à condition de ralentir pour être sûr de les lire. C'est là l'avantage d'une telle superficie : on distingue rapidement les voies express pour rejoindre les autres villes des banales avenues. Vraiment, quel pied d'évoluer de nuit en rase campagne, avant de rentrer à San Fierro après des kilomètres d'autoroute, sans le moindre temps de chargement. Ceux qui veulent prendre des raccourcis pourront toujours emprunter les rails ou l'avion, ça marche aussi. Gigantesque ! Comme toujours, les différentes parties de San Andreas se débloqueront au fur et à mesure de l'intrigue, mais ceux qui voudraient se lancer dans la découverte des autres régions auront l'opportunité de le faire dès le début, à leurs risques et périls...


C'est fou, ce qu'on peut faire dans San Andreas. Fou. Bon, c'est vrai, dans son déroulement, le jeu n'a pas changé, et tous ceux qui attendaient la révolution atomique peuvent continuer leurs études de chimiste. Il s'agit toujours de remplir plusieurs missions associées à un lieu et un personnage, pour faire progresser petit à petit l'intrigue de base et débloquer l'accès à d'autres parties du continent. Couic un assassinat, boum un sabotage, vroum une course-poursuite, voilà pour les bases, le tout entrecoupé de vols de voiture pour retourner à la maison, au mépris du code la route et de toute autre forme d'autorité. C'était donc la description de GTA San Andreas pour les nuls, que vous avez fort heureusement zappée. Parce que ce nouveau GTA la joue patron, avec des tas de nouveautés souvent évidentes, parfois bien planquées, mais qu'on a généralement envie d'essayer tout de suite. Le jeu vous offre d'ailleurs dès le début un vélo flambant neuf pour parcourir le tarmac. "Frrrrr", les pneus lèchent l'asphalte, et on se laisse griser, parce que le bruitage est sensationnel et la conduite hyper agréable. Un bon coup de pédale en mitraillant Croix, et je suis le roi de Los Santos. Les motos de Vice City sont là elles aussi,


toujours aussi rapides. D'ailleurs, un double-effet de blur + zoom arrière copié sur Burnout montre bien qu'on ne rigole pas avec les vitesses interdites. Ce n'est d'ailleurs pas le seul emprunt fait aux autres productions, et San Andreas s'amuse lors de certaines missions à détourner PaRappa, Splinter Cell, PilotWings ou bien encore Time Crisis, à la sauce GTA bien entendu. Mais pour le coup, on préfère vous laisser la surprise de la découverte, car les missions sont tellement bien fichues qu'il serait criminel de les spoiler.




San Andreas est une incitation permanente au fun hors mission, et il y a tellement à découvrir que tout évoquer est rigoureusement impossible. Cela ne se limite pas aux seuls tremplins pour tenter des cascades, ou aux classiques courses à fond la caisse, à VTT sur les pentes du Mont Chiliad, ou au volant d'une Super GT dans les rues de San Fierro. Une console qui traîne dans le salon, un ballon de basket dans le jardin, un billard au fond du bar ? Une pression sur Triangle, et CJ se lance sans plus tarder. Ces phases ne sont pas forcément géniales - les jeux d'arcade sont parodiques, les rebonds du ballon de basket font penser à une enclume orange - mais elles sont suffisamment nombreuses pour distraire entre deux missions. Un aller-retour au club de strip-tease ou en discothèque, un petit costard pour jouer les maquereaux, une livraison à assurer, CJ est l'homme à tout faire. Et s'il a envie de glander, il pourra toujours se lancer à la chasse aux graffitis à repeindre, sans oublier la quête des fers à cheval, qui remplacent les fameux paquets. D'humeur joueuse, CJ aura tout le loisir de se rendre dans des maisons de paris pour miser sur le bon cheval, même s'il faudra sans doute attendre les casinos de Las Venturas pour toucher le gros lot, avec ses pokers, ses tables de black-jack et de roulette. Si comme nous vous avez la chance éhontée de toucher 4.000.000 de $ pour une quinte flush à


coeur, vous pourrez vous lancer sans compter dans l'acquisition des nombreuses propriétés du jeu (une vingtaine en tout). Comme dans Vice City, elles feront office de points de sauvegardes, et ouvriront parfois de nouvelles séries de missions à remplir pour percevoir un revenu régulier. Une concession automobile spécialisée dans l'import/export de véhicules volés, un magasin de maquettes tenu par un nerd barjot ou une école d'aviation planquée dans le désert, tout est rentable après une série de missions. Evidemment, la décoration intérieure des apparts change en fonction du type d'habitation, et les plus chers sont souvent les plus chouettes. Enfin, il faudra forcément un max d'argent pour tuner soi-même sa caisse, même si cela n'a pas une grande importance, étant donné que l'on passe régulièrement d'une voiture à l'autre et que le comportement ne change pas en fonction de l'équipement. Mais que ne ferait-on pas pour un custom perso boosté à la nitro ?




L'intermède Manhunt de l'an dernier a permis à Rockstar d'intégrer des séquences d'infiltration dans GTA San Andreas. Quelques missions vous demanderont de faire un minimum de bruit, et de vous faufiler dans l'ombre jusqu'à l'objectif, quitte à zigouiller au passage les gardes d'un bon coup de couteau ou, plus pro, d'une bonne balle de silencieux ou de fusil sniper. Bon, on reste quand même dans un registre plutôt léger, et il ne faut en aucun cas s'attendre à une valse de plaquages contre le mur à la MGS ou à une gestion de bruit dans la lignée de Manhunt, mais cette nouveauté permet au moins d'inaugurer les missions de cambriolage. S'il dispose du bon camion, pas évident à trouver, d'ailleurs (il y en a un près du gymnase), CJ peut se lancer dans de grandes opérations de vol. Il lui suffit d'attendre que la nuit tombe, de lancer la mission (R3), puis de repérer une maison laissée ouverte, symbolisée par un cône jaune à l'entrée. Une fois dans la baraque, CJ doit dérober tout ce qui est monnayable (télés, matériel hi-fi) sans éveiller les soupçons, car la police est vite arrivée. Un compte à rebours indique en permanence le temps qu'il reste avant les premières lueurs du jour. Une fois le camion rempli, notre gangster n'a plus qu'à retourner fissa au dépôt pour faire les comptes. Un moyen comme un autre de se faire un peu d'argent à Los Santos.

The Urbz avant l'heure ?




Car au départ, on ne gagne pas une thune, seulement des points de respect, symbolisés par une mini-jauge à l'écran (L1). Oui, une jauge. Vous êtes sans doute déjà au courant, mais l'aspect gestion du personnage est l'autre grande nouveauté introduite avec San Andreas. Clairement inspiré des Sims, le nouveau GTA laisse la possibilité de personnaliser son CJ, qui ne restera pas bien longtemps ce black chétif en T.shirt/blanc/jeans/basket. On peut bien entendu passer dans les boutiques de fringues du quartier pour choper un survêt', une casquette, un foulard et une grosse chaîne voyante, mais vu la chaleur qui embrase Los Santos, rien de tel que de le laisser torse nu pour mieux mettre en valeur ses pecs d'acier et ses tatouages tout frais. Les fringues que vous achetez sont de toute façon conservées dans la garde-robe au fond de l'appart. Sympa comme idée, malgré un certain manque d'ergonomie des menus, qui vous obligent à valider, invalider, rentrer dans la cabine d'essayage, et qui finissent par bêtement prendre la tête. Mais plus qu'un simple aspect esthétique, c'est surtout l'évolution du personnage au fil


du jeu qui justifie l'emploi de jauges en tout genre. En fait, la moindre activité est évaluée par une jauge, qui évolue soit en fonction de la pratique, soit en fonction d'autres facteurs. Par exemple, si vous vous servez efficacement de tel ou tel type d'arme, vous pourrez rapidement gagner en précision et en distance en atteignant le stade Gangster, et même devenir un spécialiste (Hitman), avec des bonus à la clé. Par exemple, en devenant un Hitman du Mini-SMG, CJ pourra tenir une arme dans chaque main, et mitrailler deux fois plus vite. Bien sûr, on peut augmenter son niveau de tir en visant la population ou les flics, mais comme ce n'est pas très reluisant, les boutiques Ammu-Nation offriront des stands de tir, à base de mini-épreuves de précision, pour se spécialiser dans tel ou tel type d'armes.




Tout est matière à apprentissage dans San Andreas. A condition d'être suffisamment musclé pour être accepté par le boss du gymnase, CJ pourra apprendre de nouvelles techniques à mains nues, par exemple. Pour combler ses lacunes en conduite, notre héros pourra toujours accumuler les kilomètres sur le bitume, mais il aura tout intérêt à se rendre aux écoles pour parfaire sa maîtrise. Après une série de mini-épreuves notées comme dans Gran Turismo avec des prix en or, argent et bronze, CJ verra ses stats boostées. Le bénéfice est particulièrement flagrant pour les motos ou les vélos. Avec une jauge suffisamment remplie, Carl ne chutera plus au moindre choc. De temps en temps, certaines missions requerront un certain degré de maîtrise dans une catégorie précise. C'est notamment le cas à San Fierro, où CJ devra d'abord passer un certain temps à travailler son apnée avant de partir en mission. De même, avant de pouvoir dérober la carte magnétique d'une jeune femme aux méchants penchants SM, il faudra d'abord gagner sa confiance. Oui, on peut serr... draguer dans San Andreas, c'est même à ça que sert la jauge de Sex Appeal, qui varie en fonction de vos fringues et de votre caisse. Et comme dans tous ces jeux de drague japonais tout ripou, il faudra penser à sortir la Miss dans les restaus et les boites à son goût pour décrocher la lune. La petite musique à la Santa Barbara qui accompagne ces moments d'intimité est fatale pour le bon goût, mais dans l'idée, quelle classe. Surtout que votre copine peut vous prêter main forte pour un petit Rampage à deux simultanément, autre nouveauté sur la liste. Bon, ce n'est pas fantastique, puisque les deux joueurs sont forcés d'évoluer sur le même écran, mais on ne se refuse pas le fun d'un drive-by à deux sur une moto sous prétexte que ça n'apporte rien.

Malheureusement, certains éléments de gameplay potentiellement excellents font finalement de la figuration une fois dans le jeu. Par exemple, le maintien de la condition physique paraissait vraiment alléchant sur le papier, et même en images. En théorie, si CJ joue les blondes anorexiques en refusant de s'alimenter, son manque d'énergie l'empêchera de courir, nager ou pédaler à une vitesse acceptable. Au contraire, s'il s'abstient d'engloutir douze hamburgers qui rendent obèse, et donc lent, tout en se tonifiant avec un minimum d'exercice, il peut frapper comme un bourrin (Muscle), courir comme un Kenyan (Stamina) et choper les meufs (Sex Appeal). L'idée paraissait excellente dans l'esprit, mais elle tourne court une fois dans le jeu. On imaginait une progression très lente des statistiques, à la Shenmue, mais seules cinq à six sessions intensives de gymnase suffisent pour devenir un Musclor infatigable. Ouaip, c'est ça la magie du jeu vidéo, mon cher Guy Carlier. En fait, les séances d'entraînement au gymnase sont bizarrement


réglées. Si le tapis roulant mettra à genoux les méta-bourrins d'Athens 2004, le développé-couché, les biceps et surtout le vélo ne poseront quasiment aucun problème, même aux joueurs malhabiles. Avec un poil d'entraînement, CJ pourra maintenir la barre au maximum même en étant sur le dernier cran, sans forcer. Une fois à fond en Muscle et Stamina, les stats redescendent tellement lentement qu'il n'est quasiment plus la peine de retourner suer. Même constat avec la nourriture et les restaus, qui servent surtout à se remettre de la vie, mais qui n'ont pas de réelle incidence sur le jeu en lui-même à moins d'en abuser volontairement. On se soigne aussi en sauvegardant, en fait, et il faut un temps fou pour voir un message vous alerter sur le petit creux de CJ. En fait, Rockstar a encore joué la carte du zéro contrainte. Si les joueurs n'ont pas envie de perdre leur temps dans les salles de muscu ou leur maille dans les restaus, libre à eux, c'est leur choix. Malheureusement, pour ceux qui avaient envie de creuser un peu le système, l'expérience tourne court, alors qu'elle avait tout pour enrichir le trip.



Etat gigantesque, missions variées, possibilités innombrables : l'ambition de GTA San Andreas est tellement démesurée que la PS2 est constamment à bout de souffle. Ce n'est pas la lentille de lecture qui dira le contraire, elle qui s'agite bruyamment sous le capot pour tenter de ne rien oublier. Oubliez les écrans de previews retravaillés jusqu'au moindre pixel : aux yeux des joueurs chevronnés, déjà bien exigeants avec les tueries graphiques actuelles, San Andreas est vilain. Le clipping est monstrueux, l'aliasing ravage l'écran, et le frame rate joue tellement au yo-yo qu'il a atteint un niveau de champion international. Pourtant, les rues ne sont pas surpeuplées, les modèles 3D sont taillés à la tronçonneuse, et les animations schématiques nuisent toujours à l'immersion. Dans le pire des cas, heureusement très rares, il arrive même que les décors oublient de s'afficher, vous obligeant à lever le pied le temps que la route réapparaisse. Bref, la PS2 pleure. Elle est au cachot. Et c'est assez logique tant les paramètres à gérer sont nombreux, bien trop nombreux quand on ne peut pas compter sur 1 Go de RAM et des cartes 3D magiciennes. Parvenir à afficher un Etat aussi énorme sans le moindre temps de chargement, et sans rien perdre côté liberté de déplacement reste de toute façon un exploit en terme de programmation. Ceux qui en douteraient n'ont qu'à gravir les pentes du monstrueux Mount Chiliad et zoomer avec leur appareil photo sur les environs. C'est l'éternel parti pris de GTA et de Rockstar, poussé au maximum dans San Andreas. Mais quand on veut modéliser la petite cabane au fond du jardin à droite, autant soulager la PS2 en évitant de multiplier quelques effets accessoires de luminosité, ou bien les reflets au sol. Bien sûr, une fois en mission, pris dans une course-poursuite démentielle à moto, on ne pense plus aux lacunes, et le jeu n'est en aucun cas injouable à cause de la réalisation.




Plus que la technique, GTA San Andreas est surtout marqué par un nombre hallucinant de bugs en tout genre, qui ne passeraient jamais au quality control dans n'importe quel autre contexte. En toute objectivité, on peut comprendre que certains joueurs soient encore sceptiques devant GTA, et ce n'est pas cet épisode qui va les réconcilier avec le phénomène. En même temps, depuis le temps que les versions 3D existent sur les machines actuelles, on sait qu'on n'échappera pas au cortège de disparitions, d'imprécisions, de comportements stupides et d'animations super cheap à la sauce GTA ; ça fait partie du folklore, du mythe. Mais avec deux ans de développement et des ambitions par camions-citernes, pourquoi ne pas avoir essayé de peaufiner en priorité des détails aussi essentiels que la visée ou le contrôle des caméras ? OK, il y a enfin des rotations de l'angle de vue sur le stick droit, et recentrage automatique de la caméra sur L1, soit le minimum syndical pour ce genre de jeux. Mais on doit encore trop souvent lutter avec la vue, notamment à bord des véhicules, où le recentrage ne fonctionne plus, ce qui oblige à jouer avec les vues latérales et le stick droit pour revenir à un angle de vue correct. Bonjour la confusion, notamment sur les 180° au frein à main. C'est encore pire avec les avions et les hélicos, où L2 / R2 sont réquisitionnés pour tout autre chose. Mais on est au moins à peu près sûr de ne pas cartonner une caisse de police par inadvertance une fois en l'air.



Malgré les efforts déployés par Rockstar pour rendre le système de visée un peu plus flexible, avec deux types de ciblage, le résultat peine à convaincre. Le lock automatique est toujours là, avec un indicateur de santé coloré hérité de Manhunt pour mieux achever sa proie, et la possibilité de passer d'une cible à l'autre avec L2 / R2. Un second système de visée manuel se déclenche dès que vous choisissez de toucher un peu au stick droit. Sur le papier on y croit un peu, mais l'attribution des commandes pas spécialement ergonomique pose encore et toujours les mêmes problèmes. Comme L2 / R2 correspondent aussi au choix des armes, il suffit que CJ ne trouve plus rien à viser, ou qu'il relâche bêtement le ciblage, pour qu'il change d'arme. Et se retrouver à mains nues face à un troupeau de Ballas en colère pour une bête question de config, on a connu mieux pour imposer le respect. Le lock automatique n'hésite pas non plus à feinter joyeusement. Un bon 180° impromptu pour cibler un passant quand quatre SWAT descendent de l'hélico, vraiment, c'est le pied... Si GTA San Andreas était le premier de la liste, on aurait quelques états d'âme, mais pour le troisième jeu sur la même machine, difficile d'être indulgent. Quelques semaines supplémentaires de fignolage n'auraient pas été de trop, mais il fallait visiblement être prêt pour ne pas louper Noël et la fin de l'année fiscale. Enfin, mais là c'est une mauvaise habitude de la série, on ressent parfois une certaine frustration durant les longues missions de fusillade, avec cette curieuse gestion des dégâts, entre le chamanisme et la prestidigitation. Dans GTA, on peut se faire trouer comme un porc dès les premières secondes sans avoir eu le droit de dire "pouce", ou bien aligner les ennemis les uns après les autres sans se faire toucher, comme si le perso était protégé par un talisman du marabout local. C'est comme ça, ne cherchez pas d'explications. Résultat : on joue la peur au ventre en espérant ne jamais se retrouver dans la situation A, et on frémit toujours autant de soulagement quand la mission est finalement réussie.




Mais d'une manière générale, la difficulté du jeu semble avoir été revue à la baisse depuis Vice City, sans doute pour éviter de décourager trop de joueurs dès les premières missions un peu tendues de Los Santos. En fait, les nombreuses corrections apportées à certains éléments de gameplay rendent la progression dans San Andreas beaucoup moins frustrante qu'avant. Plus besoin de perdre son temps à contourner les murs, puisque CJ sait grimper. Et comme il sait aussi nager, il peut remonter à la surface quand son véhicule fait un grand plongeon direction le canal, sans forcément passer par la case hosto. Ouf, c'en est fini des morts arbitraires par noyade, qui finissaient par stresser un maximum dans GTA III et Vice City. Autre point assez surprenant pour un GTA : le manque d'agressivité des flic. Si leurs homologues de Vice City avaient apparemment été briefés par Nick Sarkozy (un cousin éloigné), les shérifs de San Andreas auraient plutôt tendance à la jouer doigts de pied en éventail. Ce n'est pas à Los Santos qu'on verra un flic pour deux habitants, et même à San Fierro ou Las Venturas, il n'y a pas autant de condés que dans les rues de Vice City. C'est assez subtil, mais leurs méthodes paraissent moins actives et organisées dès que vous disparaissez de leur champ de vision. Ils guetteront toujours au coin d'un carrefour pour vous tamponner, mais ils semblent d'une manière générale moins excités. D'ailleurs, le célèbre niveau de Wanted perd des étoiles assez vite, même quand il monte à quatre sur six, un stade synonyme dans Vice City de balle dans le pied. Enfin, Rockstar a subtilement dosé les bonus de vie et les gilet pare-balles pour les missions longues et un peu tendues, ce qui rend la progression un peu plus aisée. Peut-être aussi qu'on a fini par prendre le pli du gameplay à la GTA. Néanmoins, si le prochain épisode pensait à laisser la possibilité de relancer immédiatement les missions en cas d'échec, en taxant de la thune si besoin, la série ferait sans doute un nouveau pas en avant. Bien sûr, on peut s'épargner une partie du trajet lors de certaines objectifs (en remplacement des taxis), mais c'est toujours pénible de devoir subir à nouveau les chargements de mission et tout le reste.


San Andreas paie ses grandes ambitions. Il reste encore ce jeu chaotique à la limite du bazar fourre-tout, un concentré de n'importe quoi avec des tas d'imperfections à tous les niveaux ; le gameplay ne s'est toujours pas débarrassé de ses encombrantes casseroles. Oui mais voilà, même s'il est imparfait, laid et pas spécialement révolutionnaire San Andreas, c'est le pied assuré, l'extase fantastique, le genre de jeu qu'on a toujours envie de rebrancher, même gratuitement, sans véritable but à accomplir, juste pour le plaisir d'un petit vol en jet privé ou une randonnée à la moissonneuse batteuse. Vraiment, ça faisait longtemps qu'on n'avait pas autant vibré pour un jeu. L'ambiance est tellement bonne, la map tellement gigantesque et les missions tellement excitantes qu'il a été impossible de décrocher. OK, c'est la phrase type n°3 du rédacteur en panne d'inspiration à quelques lignes de la fin, mais là, en l'occurrence, il y a une sauvegarde de 35 heures de jeu en six jours (72%) qui ne ment pas. San Andreas est incroyablement bien construit, tout en crescendo, et il serait vraiment dommage de se contenter uniquement de Los Santos et de ses cieux orangés, qui sont de loin la partie la moins puissante du jeu. Pour tout dire, nous aussi on guettait la faille, les missions trop pénibles, le sentiment de déjà-vu qui finirait par blaser encore une fois, mais les trois villes sont tellement différentes, et les objectifs tellement variés, qu'il y a toujours la motivation ou la bonne surprise pour en voir plus, sans se forcer. Mieux, certains aspects de gameplay laissés de côté comme le respect et le contrôle des territoires reviennent en force vers la fin du jeu, une fois qu'on est suffisamment armé pour y faire face. Enfin, les références aux autres épisodes de la série ne se limitent pas à de simples clins d'oeil sur une boîte de jouets ou la devanture d'un casino, mais chut, nous ne dirons rien. Bref, sur le plan du fun pur et simple, celui qui compte, finalement, GTA reste encore la brute du quartier. Et quand ce genre de lascar applique sa grosse savate sur notre joue barbue, on est prêt à tout lui céder.

CONCLUSION


N'importe quel superlatif pourrait faire l'affaire, mais c'est sans doute "monumental" qui viendra en premier à l'esprit. Ou "gigantesque", c'est la même chose. Dans tous les cas, GTA San Andreas a repoussé les limites de Vice City avec un terrain de jeu au moins cinq fois plus grand, dix fois plus riche, une durée de vie à l'avenant, des missions fantastiques et des possibilités de gameplay démesurées, à défaut d'être toutes exploitées au maximum. Le jeu de Rockstar repousse d'ailleurs tellement les limites que la PS2 suffoque comme un fumeur toxico dès le moindre mouvement de caméra. Même si on les oublie quand on joue, le clipping et l'aliasing ternissent fatalement la réputation du jeu, qui tendrait à l'extase ultime s'il tournait sans accroc. Difficile aussi d'oublier les problèmes de caméra et de visée, sans parler de la multitude de bugs folkloriques, qui ne passent plus trois ans après GTA III. San Andreas reste quoiqu'il en soit un jeu d'anthologie, exceptionnel, indispensable, et si les obsédés de la technique pourront toujours attendre la version PC, les autres ne doivent surtout pas se retenir, sous peine de manquer un des jeux de l'année.
tu nous fait une megaman, là yori :p

charal
17/07/2005, 18h30
Oh ben.... moi j'ai d'abord cru que Ash avait posté deux fois d'affilée....


:soldat:

yori
17/07/2005, 18h51
Je vous copie/colle le test de Gamekult;il est long,mais complet. :rolleyes:

Amano J
17/07/2005, 21h01
(malade)


en fait, quand j'ai vu la longueur du texte, j'ai rien lu....

IYF ( auto-flagellisation )

Arngrim
17/07/2005, 22h10
Provient du message de yori
Le 4 mars,Take two annonçait avoir vendu 12 millions d'exemplaires du jeu,douze millions en 4 mois.Est-ce qu'un bouze infâme sans nom peut se vendre à autant d'exemplaires?
La serie des Tomb Raider ? (hihi)


Sinon ca me fait marrer ceux qui critique l'aspect technique de GTA.... dans un forum où les pixels ne font pas peur.
Le problème de GTA c'est que si en détail il est si moche c'est aussi parceque à son échelle ces détails sont réellement minimes, car GTA est immense. On se balade pas en permanence dans 3 couloirs quoi.

Julien
17/07/2005, 22h30
Non mais Arngrim, le problème de GTA n'est pas le fait que ce soit techniquement laid, mais plutôt que ce soit laid tout court. Ca ne dégage aucune personnalité. Certains jeux bien plus laids (genre début 3D de la Saturn et de la PS1) sont beaucoup plus racés, si je puis dire. M'enfin... C'est un avis. Et nombreux sont les fans de GTA. Comme on dit, tous les goûts sont dans la nature. Mais après tout, l'intérêt du jeu ne doit pas se trouver là (ni dans les nanas baisables).

Sinon, depuis quand la qualité d'un jeu se jauge-t-elle à son nombre de ventes ?

Potrzebie
17/07/2005, 22h36
se baser sur le nombre de vente pour qualifé un jeu ... c est comme dire que La Ferme sur TF1 est une super bonne emision car plus de 6M de loulous le mate

mais j aime bien GTA aussi (sauf le dernier, que je trouve trop violent) .. et j aime bien sauter sur les champignons aussi :)

yori
17/07/2005, 22h37
Un jeu coûte 60€,les gens réfléchissent toujours à deux fois avant de l'acheter.
D'autant qu'un joueur moyen achète 2-3 nouveautés par an maxi.
Bref,une nouveauté ne se choisit jamais au hasard.


La version Pc de Gta sa rocks graphiquement.n'oubliez pas qu'au vu du harware de la Ps2,GTA SA est une prouesse graphique.

Et croyez-moi sur parole,les jeux de merde ne se vendent pas.

Arngrim
17/07/2005, 22h43
@Julien, je parlais pas pour toi ;)
J'arrive aussi à faire le distinction entre la technique et le graphisme, et là je parlais de ceux qui critiquait l'aspect technique du jeu.

Ryo Sakazaki
18/07/2005, 00h37
D'accord pour dire qu'avec GTA Rockstar a trouver un concept, c'est indéniable. En tout cas moi ce jeu, je le trouve d'un ennui ...
... je sais pas pourquoi mais, toutes les missions me paraissent identiques, alors qu'elles sont différentes. Suis je le seul à avoir ce sentiment.

Tiens on devrait faire un sondage j'aime j'aime po GTA. En tout cas forcé de constater que les opinions divergent fortement sur ce jeu. J'ai l'impression que soit il y'a des joueurs qui adorent soit des joueurs qui détestent.

Ika
18/07/2005, 00h40
Provient du message de Arngrim
@Julien, je parlais pas pour toi ;)
J'arrive aussi à faire le distinction entre la technique et le graphisme, et là je parlais de ceux qui critiquait l'aspect technique du jeu.
Je n'ai pas critiqué l'aspect technique du jeu non plus :o Pour faire simple: j'aime pas les racailles ni les lascars alors POUR MOI, je ne vois pas l'intérêt de jouer à une simulation de racaille (ça résume un tant soit peu l'idée que j'ai en tête mais que je n'arrive pas à expliquer)

Ok, bon on va lancer un petit débat: Dans le monde, il se vend plus de Fifa que de PES, il faut donc en déduire que Fifa est mieux...qui est d'accord?

Ika
18/07/2005, 00h41
Provient du message de yori
Rockstar met à disposition gratuitement les 2 premiers épisodes de la série.
http://www.rockstargames.com/classics/

Je vous conseille de jouer au second,et aussi de vous procurer les 3ème et 4ème épisode sur PS2 ou xbox(25€ les 2).

Le 4 mars,Take two annonçait avoir vendu 12 millions d'exemplaires du jeu,douze millions en 4 mois.Est-ce qu'un bouze infâme sans nom peut se vendre à autant d'exemplaires?
Le jeu a obtenu des notes quasi-maximales dans tous les magazines.Ca a une signification,ne faites pas les Stifu.

Je vous copie/colle le test de Gamekult;il est long,mais complet.A défaut de jouer au jeu,lisez-le.

Cette fois ça y est. Après l'habituel cycle de previews interminables, celui qui sied aux blockbusters, GTA San Andreas, le dernier jeu de la série-phénomène Grand Theft Auto est enfin disponible partout. Avec un coefficient de hype au maximum, peut-être trop, et une liste de promesses suffisante pour remplir deux bottins, San Andreas n'avait pas vraiment intérêt à décevoir. Le résultat est comment dire... éblouissant ?

Par Puyo
Publié le 1 Novembre 2004


Carl Johnson, le héros de ce nouveau GTA aurait très bien pu continuer à vivre son existence de lascar afro-américain à Liberty City, la ville de GTA III. Mais l'enterrement de sa mère le ramène à Los Santos, après cinq ans d'absence. A peine débarqué, "CJ" retrouve sa soeur Kendl et son frère aîné Sweet Johnson, qui, le tenant responsable de la mort accidentelle de son frère Brian, l'avait contraint à l'exil. Il revoit surtout son ancien gang, les Orange Grove Families, pour constater que son ancien crew, Sweet, Smoke et Ryder, est au coeur d'une terrible guerre des gangs face aux Ballas. CJ préfère au départ ne se mêler de rien, mais l'apparition non fortuite de flics pourris, Frank Tenpenny et son sous-fifre Eddie Pulaski, va rapidement faire dégénérer la situation. Grand Theft Auto : San Andreas est donc le récit d'une vengeance, celle de CJ, qui reprendra peu à peu le contrôle de Los Santos. Autant rassurer tous les bons fans de rock velu qui ont des frissons en imaginant une ambiance 100% gangsta rap : si le début du jeu la joue repompe des films de genre (Boyz N the Hood, Menace II Society), avec des nigga, homie et motherfucka en guise de ponctuation, le jeu s'en écarte au fur et à mesure. Si les stations de radio ont trop tendance à privilégier le bon rap US du début des 90s (Dr. Dre, Snoop, Ice Cube, Cypress Hill), elles laissent aussi une place au funk (James Brown) et à la fusion de Rage Against The Machine. Ouf. Ciselé à merveille, et mis en valeur par des cut-scenes incroyablement bien interprétées (Samuel L. Jackson casse la baraque en Tenpenny), le scénario réserve bien plus de surprises qu'on ne le croit au départ. Il va sans dire que l'ambiance irrévérencieuse de ce nouveau GTA est jubilatoire de bout en bout.




Si le jeu s'appelle GTA San Andreas et pas GTA Los Santos, c'est parce que CJ sera rapidement amené à explorer les environs et l'Etat tout entier, l'arrière-pays, le désert, mais aussi et surtout San Fierro (San Francisco) et Las Venturas (Las Vegas), deux autres villes tout aussi vastes que Los Santos. Non, San Andreas n'est pas une ville, mais bien un Etat, mélange de Californie et de Nevada, vu derrière le prisme déformant de Rockstar North. Bon, on s'étonne un peu qu'un Etat comme celui-là soit aussi isolé du monde que Hawaii. Mais alors côté map design, les amis, on assiste à quelque chose d'assez exceptionnel pour un jeu du genre. Oubliez Vice City et ses longs boulevards trop plats, on revient ici à l'excellence de GTA III pour la ville, mais à la puissance dix. Routes surélevées, tunnels, ruelles, buildings, petits jardins pour les propriétés, le travail réalisé pour donner une authenticité à tous les quartiers est absolument colossal. Chaque grande partie du territoire a été traitée de façon individuelle par les équipes de design, et visiblement on l'a jouée à l'émulation en interne, car elles ont toutes une personnalité,


un cachet qui les rend excitantes à parcourir. Pour avoir une petite idée, sachez que Los Santos et sa banlieue sont déjà aussi vastes que Vice City. Avec les deux autres villes et les régions presque inhabitées, le terrain de jeu est au moins cinq à six fois plus grand, et le tout sans le moindre temps de chargement. Il faut bien dix minutes à fond la caisse sur l'autoroute pour passer d'une région à l'autre. Tout s'effectue en streaming, avec des échangeurs d'autoroute pour assurer la transition, les panneaux se chargeant d'indiquer les sorties, à condition de ralentir pour être sûr de les lire. C'est là l'avantage d'une telle superficie : on distingue rapidement les voies express pour rejoindre les autres villes des banales avenues. Vraiment, quel pied d'évoluer de nuit en rase campagne, avant de rentrer à San Fierro après des kilomètres d'autoroute, sans le moindre temps de chargement. Ceux qui veulent prendre des raccourcis pourront toujours emprunter les rails ou l'avion, ça marche aussi. Gigantesque ! Comme toujours, les différentes parties de San Andreas se débloqueront au fur et à mesure de l'intrigue, mais ceux qui voudraient se lancer dans la découverte des autres régions auront l'opportunité de le faire dès le début, à leurs risques et périls...


C'est fou, ce qu'on peut faire dans San Andreas. Fou. Bon, c'est vrai, dans son déroulement, le jeu n'a pas changé, et tous ceux qui attendaient la révolution atomique peuvent continuer leurs études de chimiste. Il s'agit toujours de remplir plusieurs missions associées à un lieu et un personnage, pour faire progresser petit à petit l'intrigue de base et débloquer l'accès à d'autres parties du continent. Couic un assassinat, boum un sabotage, vroum une course-poursuite, voilà pour les bases, le tout entrecoupé de vols de voiture pour retourner à la maison, au mépris du code la route et de toute autre forme d'autorité. C'était donc la description de GTA San Andreas pour les nuls, que vous avez fort heureusement zappée. Parce que ce nouveau GTA la joue patron, avec des tas de nouveautés souvent évidentes, parfois bien planquées, mais qu'on a généralement envie d'essayer tout de suite. Le jeu vous offre d'ailleurs dès le début un vélo flambant neuf pour parcourir le tarmac. "Frrrrr", les pneus lèchent l'asphalte, et on se laisse griser, parce que le bruitage est sensationnel et la conduite hyper agréable. Un bon coup de pédale en mitraillant Croix, et je suis le roi de Los Santos. Les motos de Vice City sont là elles aussi,


toujours aussi rapides. D'ailleurs, un double-effet de blur + zoom arrière copié sur Burnout montre bien qu'on ne rigole pas avec les vitesses interdites. Ce n'est d'ailleurs pas le seul emprunt fait aux autres productions, et San Andreas s'amuse lors de certaines missions à détourner PaRappa, Splinter Cell, PilotWings ou bien encore Time Crisis, à la sauce GTA bien entendu. Mais pour le coup, on préfère vous laisser la surprise de la découverte, car les missions sont tellement bien fichues qu'il serait criminel de les spoiler.




San Andreas est une incitation permanente au fun hors mission, et il y a tellement à découvrir que tout évoquer est rigoureusement impossible. Cela ne se limite pas aux seuls tremplins pour tenter des cascades, ou aux classiques courses à fond la caisse, à VTT sur les pentes du Mont Chiliad, ou au volant d'une Super GT dans les rues de San Fierro. Une console qui traîne dans le salon, un ballon de basket dans le jardin, un billard au fond du bar ? Une pression sur Triangle, et CJ se lance sans plus tarder. Ces phases ne sont pas forcément géniales - les jeux d'arcade sont parodiques, les rebonds du ballon de basket font penser à une enclume orange - mais elles sont suffisamment nombreuses pour distraire entre deux missions. Un aller-retour au club de strip-tease ou en discothèque, un petit costard pour jouer les maquereaux, une livraison à assurer, CJ est l'homme à tout faire. Et s'il a envie de glander, il pourra toujours se lancer à la chasse aux graffitis à repeindre, sans oublier la quête des fers à cheval, qui remplacent les fameux paquets. D'humeur joueuse, CJ aura tout le loisir de se rendre dans des maisons de paris pour miser sur le bon cheval, même s'il faudra sans doute attendre les casinos de Las Venturas pour toucher le gros lot, avec ses pokers, ses tables de black-jack et de roulette. Si comme nous vous avez la chance éhontée de toucher 4.000.000 de $ pour une quinte flush à


coeur, vous pourrez vous lancer sans compter dans l'acquisition des nombreuses propriétés du jeu (une vingtaine en tout). Comme dans Vice City, elles feront office de points de sauvegardes, et ouvriront parfois de nouvelles séries de missions à remplir pour percevoir un revenu régulier. Une concession automobile spécialisée dans l'import/export de véhicules volés, un magasin de maquettes tenu par un nerd barjot ou une école d'aviation planquée dans le désert, tout est rentable après une série de missions. Evidemment, la décoration intérieure des apparts change en fonction du type d'habitation, et les plus chers sont souvent les plus chouettes. Enfin, il faudra forcément un max d'argent pour tuner soi-même sa caisse, même si cela n'a pas une grande importance, étant donné que l'on passe régulièrement d'une voiture à l'autre et que le comportement ne change pas en fonction de l'équipement. Mais que ne ferait-on pas pour un custom perso boosté à la nitro ?




L'intermède Manhunt de l'an dernier a permis à Rockstar d'intégrer des séquences d'infiltration dans GTA San Andreas. Quelques missions vous demanderont de faire un minimum de bruit, et de vous faufiler dans l'ombre jusqu'à l'objectif, quitte à zigouiller au passage les gardes d'un bon coup de couteau ou, plus pro, d'une bonne balle de silencieux ou de fusil sniper. Bon, on reste quand même dans un registre plutôt léger, et il ne faut en aucun cas s'attendre à une valse de plaquages contre le mur à la MGS ou à une gestion de bruit dans la lignée de Manhunt, mais cette nouveauté permet au moins d'inaugurer les missions de cambriolage. S'il dispose du bon camion, pas évident à trouver, d'ailleurs (il y en a un près du gymnase), CJ peut se lancer dans de grandes opérations de vol. Il lui suffit d'attendre que la nuit tombe, de lancer la mission (R3), puis de repérer une maison laissée ouverte, symbolisée par un cône jaune à l'entrée. Une fois dans la baraque, CJ doit dérober tout ce qui est monnayable (télés, matériel hi-fi) sans éveiller les soupçons, car la police est vite arrivée. Un compte à rebours indique en permanence le temps qu'il reste avant les premières lueurs du jour. Une fois le camion rempli, notre gangster n'a plus qu'à retourner fissa au dépôt pour faire les comptes. Un moyen comme un autre de se faire un peu d'argent à Los Santos.

The Urbz avant l'heure ?




Car au départ, on ne gagne pas une thune, seulement des points de respect, symbolisés par une mini-jauge à l'écran (L1). Oui, une jauge. Vous êtes sans doute déjà au courant, mais l'aspect gestion du personnage est l'autre grande nouveauté introduite avec San Andreas. Clairement inspiré des Sims, le nouveau GTA laisse la possibilité de personnaliser son CJ, qui ne restera pas bien longtemps ce black chétif en T.shirt/blanc/jeans/basket. On peut bien entendu passer dans les boutiques de fringues du quartier pour choper un survêt', une casquette, un foulard et une grosse chaîne voyante, mais vu la chaleur qui embrase Los Santos, rien de tel que de le laisser torse nu pour mieux mettre en valeur ses pecs d'acier et ses tatouages tout frais. Les fringues que vous achetez sont de toute façon conservées dans la garde-robe au fond de l'appart. Sympa comme idée, malgré un certain manque d'ergonomie des menus, qui vous obligent à valider, invalider, rentrer dans la cabine d'essayage, et qui finissent par bêtement prendre la tête. Mais plus qu'un simple aspect esthétique, c'est surtout l'évolution du personnage au fil


du jeu qui justifie l'emploi de jauges en tout genre. En fait, la moindre activité est évaluée par une jauge, qui évolue soit en fonction de la pratique, soit en fonction d'autres facteurs. Par exemple, si vous vous servez efficacement de tel ou tel type d'arme, vous pourrez rapidement gagner en précision et en distance en atteignant le stade Gangster, et même devenir un spécialiste (Hitman), avec des bonus à la clé. Par exemple, en devenant un Hitman du Mini-SMG, CJ pourra tenir une arme dans chaque main, et mitrailler deux fois plus vite. Bien sûr, on peut augmenter son niveau de tir en visant la population ou les flics, mais comme ce n'est pas très reluisant, les boutiques Ammu-Nation offriront des stands de tir, à base de mini-épreuves de précision, pour se spécialiser dans tel ou tel type d'armes.




Tout est matière à apprentissage dans San Andreas. A condition d'être suffisamment musclé pour être accepté par le boss du gymnase, CJ pourra apprendre de nouvelles techniques à mains nues, par exemple. Pour combler ses lacunes en conduite, notre héros pourra toujours accumuler les kilomètres sur le bitume, mais il aura tout intérêt à se rendre aux écoles pour parfaire sa maîtrise. Après une série de mini-épreuves notées comme dans Gran Turismo avec des prix en or, argent et bronze, CJ verra ses stats boostées. Le bénéfice est particulièrement flagrant pour les motos ou les vélos. Avec une jauge suffisamment remplie, Carl ne chutera plus au moindre choc. De temps en temps, certaines missions requerront un certain degré de maîtrise dans une catégorie précise. C'est notamment le cas à San Fierro, où CJ devra d'abord passer un certain temps à travailler son apnée avant de partir en mission. De même, avant de pouvoir dérober la carte magnétique d'une jeune femme aux méchants penchants SM, il faudra d'abord gagner sa confiance. Oui, on peut serr... draguer dans San Andreas, c'est même à ça que sert la jauge de Sex Appeal, qui varie en fonction de vos fringues et de votre caisse. Et comme dans tous ces jeux de drague japonais tout ripou, il faudra penser à sortir la Miss dans les restaus et les boites à son goût pour décrocher la lune. La petite musique à la Santa Barbara qui accompagne ces moments d'intimité est fatale pour le bon goût, mais dans l'idée, quelle classe. Surtout que votre copine peut vous prêter main forte pour un petit Rampage à deux simultanément, autre nouveauté sur la liste. Bon, ce n'est pas fantastique, puisque les deux joueurs sont forcés d'évoluer sur le même écran, mais on ne se refuse pas le fun d'un drive-by à deux sur une moto sous prétexte que ça n'apporte rien.

Malheureusement, certains éléments de gameplay potentiellement excellents font finalement de la figuration une fois dans le jeu. Par exemple, le maintien de la condition physique paraissait vraiment alléchant sur le papier, et même en images. En théorie, si CJ joue les blondes anorexiques en refusant de s'alimenter, son manque d'énergie l'empêchera de courir, nager ou pédaler à une vitesse acceptable. Au contraire, s'il s'abstient d'engloutir douze hamburgers qui rendent obèse, et donc lent, tout en se tonifiant avec un minimum d'exercice, il peut frapper comme un bourrin (Muscle), courir comme un Kenyan (Stamina) et choper les meufs (Sex Appeal). L'idée paraissait excellente dans l'esprit, mais elle tourne court une fois dans le jeu. On imaginait une progression très lente des statistiques, à la Shenmue, mais seules cinq à six sessions intensives de gymnase suffisent pour devenir un Musclor infatigable. Ouaip, c'est ça la magie du jeu vidéo, mon cher Guy Carlier. En fait, les séances d'entraînement au gymnase sont bizarrement


réglées. Si le tapis roulant mettra à genoux les méta-bourrins d'Athens 2004, le développé-couché, les biceps et surtout le vélo ne poseront quasiment aucun problème, même aux joueurs malhabiles. Avec un poil d'entraînement, CJ pourra maintenir la barre au maximum même en étant sur le dernier cran, sans forcer. Une fois à fond en Muscle et Stamina, les stats redescendent tellement lentement qu'il n'est quasiment plus la peine de retourner suer. Même constat avec la nourriture et les restaus, qui servent surtout à se remettre de la vie, mais qui n'ont pas de réelle incidence sur le jeu en lui-même à moins d'en abuser volontairement. On se soigne aussi en sauvegardant, en fait, et il faut un temps fou pour voir un message vous alerter sur le petit creux de CJ. En fait, Rockstar a encore joué la carte du zéro contrainte. Si les joueurs n'ont pas envie de perdre leur temps dans les salles de muscu ou leur maille dans les restaus, libre à eux, c'est leur choix. Malheureusement, pour ceux qui avaient envie de creuser un peu le système, l'expérience tourne court, alors qu'elle avait tout pour enrichir le trip.



Etat gigantesque, missions variées, possibilités innombrables : l'ambition de GTA San Andreas est tellement démesurée que la PS2 est constamment à bout de souffle. Ce n'est pas la lentille de lecture qui dira le contraire, elle qui s'agite bruyamment sous le capot pour tenter de ne rien oublier. Oubliez les écrans de previews retravaillés jusqu'au moindre pixel : aux yeux des joueurs chevronnés, déjà bien exigeants avec les tueries graphiques actuelles, San Andreas est vilain. Le clipping est monstrueux, l'aliasing ravage l'écran, et le frame rate joue tellement au yo-yo qu'il a atteint un niveau de champion international. Pourtant, les rues ne sont pas surpeuplées, les modèles 3D sont taillés à la tronçonneuse, et les animations schématiques nuisent toujours à l'immersion. Dans le pire des cas, heureusement très rares, il arrive même que les décors oublient de s'afficher, vous obligeant à lever le pied le temps que la route réapparaisse. Bref, la PS2 pleure. Elle est au cachot. Et c'est assez logique tant les paramètres à gérer sont nombreux, bien trop nombreux quand on ne peut pas compter sur 1 Go de RAM et des cartes 3D magiciennes. Parvenir à afficher un Etat aussi énorme sans le moindre temps de chargement, et sans rien perdre côté liberté de déplacement reste de toute façon un exploit en terme de programmation. Ceux qui en douteraient n'ont qu'à gravir les pentes du monstrueux Mount Chiliad et zoomer avec leur appareil photo sur les environs. C'est l'éternel parti pris de GTA et de Rockstar, poussé au maximum dans San Andreas. Mais quand on veut modéliser la petite cabane au fond du jardin à droite, autant soulager la PS2 en évitant de multiplier quelques effets accessoires de luminosité, ou bien les reflets au sol. Bien sûr, une fois en mission, pris dans une course-poursuite démentielle à moto, on ne pense plus aux lacunes, et le jeu n'est en aucun cas injouable à cause de la réalisation.




Plus que la technique, GTA San Andreas est surtout marqué par un nombre hallucinant de bugs en tout genre, qui ne passeraient jamais au quality control dans n'importe quel autre contexte. En toute objectivité, on peut comprendre que certains joueurs soient encore sceptiques devant GTA, et ce n'est pas cet épisode qui va les réconcilier avec le phénomène. En même temps, depuis le temps que les versions 3D existent sur les machines actuelles, on sait qu'on n'échappera pas au cortège de disparitions, d'imprécisions, de comportements stupides et d'animations super cheap à la sauce GTA ; ça fait partie du folklore, du mythe. Mais avec deux ans de développement et des ambitions par camions-citernes, pourquoi ne pas avoir essayé de peaufiner en priorité des détails aussi essentiels que la visée ou le contrôle des caméras ? OK, il y a enfin des rotations de l'angle de vue sur le stick droit, et recentrage automatique de la caméra sur L1, soit le minimum syndical pour ce genre de jeux. Mais on doit encore trop souvent lutter avec la vue, notamment à bord des véhicules, où le recentrage ne fonctionne plus, ce qui oblige à jouer avec les vues latérales et le stick droit pour revenir à un angle de vue correct. Bonjour la confusion, notamment sur les 180° au frein à main. C'est encore pire avec les avions et les hélicos, où L2 / R2 sont réquisitionnés pour tout autre chose. Mais on est au moins à peu près sûr de ne pas cartonner une caisse de police par inadvertance une fois en l'air.



Malgré les efforts déployés par Rockstar pour rendre le système de visée un peu plus flexible, avec deux types de ciblage, le résultat peine à convaincre. Le lock automatique est toujours là, avec un indicateur de santé coloré hérité de Manhunt pour mieux achever sa proie, et la possibilité de passer d'une cible à l'autre avec L2 / R2. Un second système de visée manuel se déclenche dès que vous choisissez de toucher un peu au stick droit. Sur le papier on y croit un peu, mais l'attribution des commandes pas spécialement ergonomique pose encore et toujours les mêmes problèmes. Comme L2 / R2 correspondent aussi au choix des armes, il suffit que CJ ne trouve plus rien à viser, ou qu'il relâche bêtement le ciblage, pour qu'il change d'arme. Et se retrouver à mains nues face à un troupeau de Ballas en colère pour une bête question de config, on a connu mieux pour imposer le respect. Le lock automatique n'hésite pas non plus à feinter joyeusement. Un bon 180° impromptu pour cibler un passant quand quatre SWAT descendent de l'hélico, vraiment, c'est le pied... Si GTA San Andreas était le premier de la liste, on aurait quelques états d'âme, mais pour le troisième jeu sur la même machine, difficile d'être indulgent. Quelques semaines supplémentaires de fignolage n'auraient pas été de trop, mais il fallait visiblement être prêt pour ne pas louper Noël et la fin de l'année fiscale. Enfin, mais là c'est une mauvaise habitude de la série, on ressent parfois une certaine frustration durant les longues missions de fusillade, avec cette curieuse gestion des dégâts, entre le chamanisme et la prestidigitation. Dans GTA, on peut se faire trouer comme un porc dès les premières secondes sans avoir eu le droit de dire "pouce", ou bien aligner les ennemis les uns après les autres sans se faire toucher, comme si le perso était protégé par un talisman du marabout local. C'est comme ça, ne cherchez pas d'explications. Résultat : on joue la peur au ventre en espérant ne jamais se retrouver dans la situation A, et on frémit toujours autant de soulagement quand la mission est finalement réussie.




Mais d'une manière générale, la difficulté du jeu semble avoir été revue à la baisse depuis Vice City, sans doute pour éviter de décourager trop de joueurs dès les premières missions un peu tendues de Los Santos. En fait, les nombreuses corrections apportées à certains éléments de gameplay rendent la progression dans San Andreas beaucoup moins frustrante qu'avant. Plus besoin de perdre son temps à contourner les murs, puisque CJ sait grimper. Et comme il sait aussi nager, il peut remonter à la surface quand son véhicule fait un grand plongeon direction le canal, sans forcément passer par la case hosto. Ouf, c'en est fini des morts arbitraires par noyade, qui finissaient par stresser un maximum dans GTA III et Vice City. Autre point assez surprenant pour un GTA : le manque d'agressivité des flic. Si leurs homologues de Vice City avaient apparemment été briefés par Nick Sarkozy (un cousin éloigné), les shérifs de San Andreas auraient plutôt tendance à la jouer doigts de pied en éventail. Ce n'est pas à Los Santos qu'on verra un flic pour deux habitants, et même à San Fierro ou Las Venturas, il n'y a pas autant de condés que dans les rues de Vice City. C'est assez subtil, mais leurs méthodes paraissent moins actives et organisées dès que vous disparaissez de leur champ de vision. Ils guetteront toujours au coin d'un carrefour pour vous tamponner, mais ils semblent d'une manière générale moins excités. D'ailleurs, le célèbre niveau de Wanted perd des étoiles assez vite, même quand il monte à quatre sur six, un stade synonyme dans Vice City de balle dans le pied. Enfin, Rockstar a subtilement dosé les bonus de vie et les gilet pare-balles pour les missions longues et un peu tendues, ce qui rend la progression un peu plus aisée. Peut-être aussi qu'on a fini par prendre le pli du gameplay à la GTA. Néanmoins, si le prochain épisode pensait à laisser la possibilité de relancer immédiatement les missions en cas d'échec, en taxant de la thune si besoin, la série ferait sans doute un nouveau pas en avant. Bien sûr, on peut s'épargner une partie du trajet lors de certaines objectifs (en remplacement des taxis), mais c'est toujours pénible de devoir subir à nouveau les chargements de mission et tout le reste.


San Andreas paie ses grandes ambitions. Il reste encore ce jeu chaotique à la limite du bazar fourre-tout, un concentré de n'importe quoi avec des tas d'imperfections à tous les niveaux ; le gameplay ne s'est toujours pas débarrassé de ses encombrantes casseroles. Oui mais voilà, même s'il est imparfait, laid et pas spécialement révolutionnaire San Andreas, c'est le pied assuré, l'extase fantastique, le genre de jeu qu'on a toujours envie de rebrancher, même gratuitement, sans véritable but à accomplir, juste pour le plaisir d'un petit vol en jet privé ou une randonnée à la moissonneuse batteuse. Vraiment, ça faisait longtemps qu'on n'avait pas autant vibré pour un jeu. L'ambiance est tellement bonne, la map tellement gigantesque et les missions tellement excitantes qu'il a été impossible de décrocher. OK, c'est la phrase type n°3 du rédacteur en panne d'inspiration à quelques lignes de la fin, mais là, en l'occurrence, il y a une sauvegarde de 35 heures de jeu en six jours (72%) qui ne ment pas. San Andreas est incroyablement bien construit, tout en crescendo, et il serait vraiment dommage de se contenter uniquement de Los Santos et de ses cieux orangés, qui sont de loin la partie la moins puissante du jeu. Pour tout dire, nous aussi on guettait la faille, les missions trop pénibles, le sentiment de déjà-vu qui finirait par blaser encore une fois, mais les trois villes sont tellement différentes, et les objectifs tellement variés, qu'il y a toujours la motivation ou la bonne surprise pour en voir plus, sans se forcer. Mieux, certains aspects de gameplay laissés de côté comme le respect et le contrôle des territoires reviennent en force vers la fin du jeu, une fois qu'on est suffisamment armé pour y faire face. Enfin, les références aux autres épisodes de la série ne se limitent pas à de simples clins d'oeil sur une boîte de jouets ou la devanture d'un casino, mais chut, nous ne dirons rien. Bref, sur le plan du fun pur et simple, celui qui compte, finalement, GTA reste encore la brute du quartier. Et quand ce genre de lascar applique sa grosse savate sur notre joue barbue, on est prêt à tout lui céder.

CONCLUSION


N'importe quel superlatif pourrait faire l'affaire, mais c'est sans doute "monumental" qui viendra en premier à l'esprit. Ou "gigantesque", c'est la même chose. Dans tous les cas, GTA San Andreas a repoussé les limites de Vice City avec un terrain de jeu au moins cinq fois plus grand, dix fois plus riche, une durée de vie à l'avenant, des missions fantastiques et des possibilités de gameplay démesurées, à défaut d'être toutes exploitées au maximum. Le jeu de Rockstar repousse d'ailleurs tellement les limites que la PS2 suffoque comme un fumeur toxico dès le moindre mouvement de caméra. Même si on les oublie quand on joue, le clipping et l'aliasing ternissent fatalement la réputation du jeu, qui tendrait à l'extase ultime s'il tournait sans accroc. Difficile aussi d'oublier les problèmes de caméra et de visée, sans parler de la multitude de bugs folkloriques, qui ne passent plus trois ans après GTA III. San Andreas reste quoiqu'il en soit un jeu d'anthologie, exceptionnel, indispensable, et si les obsédés de la technique pourront toujours attendre la version PC, les autres ne doivent surtout pas se retenir, sous peine de manquer un des jeux de l'année.
Sinon, c'est top pour faire du flam ça! :D

Gallean
18/07/2005, 00h48
autant j'avais bien aimé les 2 premiers pour leur concept novateur et il faut bien le dire complétement immoral autant le dernier me laisse un peut dubitatif...A vouloir trop bien faire rockstar nous pond des jeux certe beau mais l'innovation n'est plus la domage j'ai un peut peur que le filon ne s'ésouffle plus rapidement que prévu

Norman blaireau
18/07/2005, 06h43
On voit que vous avez pas été élevé aux Menace 2 Society , Boyz in the hood ,The Shield , au Public enemy et autre Eazy E (NWA) :D
Yeah Nigga , fuck da biatch ! ! (smoke) (et la je suis sur que Duck King va rappliquer)

Sinon , gros fan de mmorpg que je suis , et donc par extension d espace vaste et ou la liberté d action est primordiale , j'avoue que San Andreas m'impressionne beaucoup de ce point de vue .
Bref j adhère , prend la chance avec recule et comme un jeu super réferentiel sur la "culture" Gangsta Californienne (qu aucun jeu de ce point de vue peux égaler).

Kretinou
18/07/2005, 07h39
Provient du message de Julien
Sinon, depuis quand la qualité d'un jeu se jauge-t-elle à son nombre de ventes ?

Qu'entends-tu par qualité? C'est vague.

Pour ma part, je trouve le San Andreas très distrayant mais je n'aime pas ce milieu "Gangsta Rap". Pour moi c'est des clowns.

Le Vice City reste ma réfèrence sur PS2. Trop bien l'ambiance pute, coke et "art déco".

Ika
18/07/2005, 09h32
Provient du message de Norman blaireau
On voit que vous avez pas été élevé aux Menace 2 Society , Boyz in the hood ,The Shield , au Public enemy et autre Eazy E (NWA) :D
Yeah Nigga , fuck da biatch ! ! (smoke) (et la je suis sur que Duck King va rappliquer)

Sinon , gros fan de mmorpg que je suis , et donc par extension d espace vaste et ou la liberté d action est primordiale , j'avoue que San Andreas m'impressionne beaucoup de ce point de vue .
Bref j adhère , prend la chance avec recule et comme un jeu super réferentiel sur la "culture" Gangsta Californienne (qu aucun jeu de ce point de vue peux égaler).
Norman, tu te rends compte que ton post est en rapport avec le sujet???:confused:

Incroyable :D :D



;)

Duck King
18/07/2005, 15h45
Provient du message de Ika
clair, mais tu sais, c'est pas parce qu'il y a une majorité qu'elle a forcément raison!
Je me sens pas en phase avec ce jeu (mais ça m'a pas empêché d'en vendre!!)
C'est con, mais j'ai appris à jouer en sautant sur des champignons, et chaque fois qu'un Mario sort, c'est un évènement pour moi.
Les jeux pseudo-réalistes (même GT e fait chier), ce n'est pas ma tasse de thé.

C'est vrai que l'on s'en fout de mon avis, mais franchement reconnais que l'intérêt de ce mode est limite inutile!!

c'est vrai.

mais encore à plus forte raison, ce n'est pas parce qu'une minorité s'offusque qu'elle a raison, ni qu'elle est objective.

cbien de mecs je connais qui chient sur gta juste par esprit reactionnaire, sans meme avoir cherché à pousser le jeu, ou alors 5 missions et demies faites à l'arrache, chez un pote, et abandonnées en cours de route pour foutre le bordel ds la rue (avec les cheats)

bien sur, tu auras toujorus le mec qui a poussé le jeu une dizaine d'ehures et qui vate dire "bin non, j'ai pas accroché", blablablabla.

peu m'importe.

deja y'a tout ce qu'a dit norman.

l'immensité du jeu, les efforts fait d'une suite à l'autre (ce qui semble aujourd'hui etre le probleme de bien des editeurs, dont ceux qui nous font squatter ici depuis belle lurette) sa vulgarité, son coté provoc, sa bande son (de depeche mode à cypress hill svp)
l'énorme panel d'actions dispo, ils ont quasimment pensé à tout, un jeu où tu peux quasimment aller ou tu veux, ramasser des putes, changer de fringues, tagger, braquer, tuer, avoir une petite amie, l'emmener en boite, lui offrir des fleurs, et meme, la baiser en live (peut etre inutile, mais...) ce sont tous ces petits plus qui font de gta un jeu qui se demarque des autres.

ne pas comprendre son interet, soit, mais nier le fait qu'il puisse en avoir et limite sous entendre que les millions de personnes qui l'ont acheté puissent etre ds le faux, faut pas pousser mamie ds les orties.

le jeu parfait?

une fusion entre gta et shenmue...

apres, ceux qui n'aiment pas, tant pis pour eux, mais vous sentez pas obligés de le souligner des qu'on en parle... je vois pas trop l'interet à vrai dire...

Julio
18/07/2005, 15h50
une fusion entre gta et shenmue...

Et Corbier avec du pain ! :o

hippolyte
18/07/2005, 15h54
Provient du message de Duck King


c'est vrai.

mais encore à plus forte raison, ce n'est pas parce qu'une minorité s'offusque qu'elle a raison, ni qu'elle est objective.

cbien de mecs je connais qui chient sur gta juste par esprit reactionnaire, sans meme avoir cherché à pousser le jeu, ou alors 5 missions et demies faites à l'arrache, chez un pote, et abandonnées en cours de route pour foutre le bordel ds la rue (avec les cheats)

bien sur, tu auras toujorus le mec qui a poussé le jeu une dizaine d'ehures et qui vate dire "bin non, j'ai pas accroché", blablablabla.

peu m'importe.

deja y'a tout ce qu'a dit norman.

l'immensité du jeu, les efforts fait d'une suite à l'autre (ce qui semble aujourd'hui etre le probleme de bien des editeurs, dont ceux qui nous font squatter ici depuis belle lurette) sa vulgarité, son coté provoc, sa bande son (de depeche mode à cypress hill svp)
l'énorme panel d'actions dispo, ils ont quasimment pensé à tout, un jeu où tu peux quasimment aller ou tu veux, ramasser des putes, changer de fringues, tagger, braquer, tuer, avoir une petite amie, l'emmener en boite, lui offrir des fleurs, et meme, la baiser en live (peut etre inutile, mais...) ce sont tous ces petits plus qui font de gta un jeu qui se demarque des autres.

ne pas comprendre son interet, soit, mais nier le fait qu'il puisse en avoir et limite sous entendre que les millions de personnes qui l'ont acheté puissent etre ds le faux, faut pas pousser mamie ds les orties.

le jeu parfait?

une fusion entre gta et shenmue...

apres, ceux qui n'aiment pas, tant pis pour eux, mais vous sentez pas obligés de le souligner des qu'on en parle... je vois pas trop l'interet à vrai dire...

et pour la 2 ème fois de la journer :




http://www.sortir59.com/Portals/122/TTTGallery/reporters/reviewsphotos/kgb_backinussr_072005/1%20100.jpg




(mrT)

grigri
18/07/2005, 15h54
'tain mélanger GTA et Shenmue quand même quel sacrilège :o

Pourquoi pas Maïté et Halle Berry aussi ? IYF

Guyz
18/07/2005, 16h18
(hanhanhan quelle classe (smokin')

Duck King
18/07/2005, 16h27
lol hyppo

salopard, va.

quand je parlais d'un mix entre gta et shenmue, je parle pas d'un mix pur et simple, je parle d'un jeu qui allierait les libertés d'actions de l'un et de l'autre; pouvoir aller partout ds une ville, pouvoir prendre n'importe quel vehicule, pouvoir parler à n'importe qui, fouiller le moindre tiroir, se battre avec un systeme digne des meilleurs jeux 3d, tirer au flingue, s'arreter et jouer sur une borne à pleins de jeux plus ou moins oldschool, faire ses courses ds le shop du coin, et aller aux putes...

presque une simulation de vie, en somme...
et ou la moindre action influe sur le scenario.


... l'avenir du jv!!

grigri
18/07/2005, 16h40
(en même temps on avait compris ;) )

Ika
18/07/2005, 17h06
Provient du message de hippolyte


et pour la 2 ème fois de la journer :




http://www.sortir59.com/Portals/122/TTTGallery/reporters/reviewsphotos/kgb_backinussr_072005/1%20100.jpg




(mrT)
(heu...) (heu...) (heu...) (heu...) euh...bah je voudrai bien qu'on m'explique cette photo(heu...) (heu...)

Sinon Duck, tu vois, je me sens beaucoup plus proche d'un Shenmue (que j'adore) qui est un peu un GTA light avec beaucoup moins d'actions possibles, mais qu'est-ce que j'aime cette histoire!!!

JAMMASLOT
18/07/2005, 17h46
Provient du message de Duck King
faut pas pousser mamie ds les orties.


Ca c'est bien dit! ;) Keupon!

Ash
18/07/2005, 18h10
Les ventes de jeu c'est de la merde, faut arrêter le délire:

Sinon à ce moment-là Shenmue est une daube infâme!
(hanhanhan LoL

Je pense que les ventes ne valent que pour les jeux qui s'adressent à la base au grand public (Zelda, MarioKart, Final Fantasy, Gran turismo, PES); il suffit de voir l'exemple de Angel of darkness qui a fait un bide pour se rendre compte que de nos jours le JV a un minimum évolué et qu'un jeu de merde destiné au grand public ne se vend pas forcément (pas comme à l'épôque de la SNIN et MD)

Et encore là on parle de l'europe, car au japon même Shenmue, Resident code vero ou MGS 2 et 3 ne se vendent pas très bien, voire font des bides cuisants, comme quoi...


Provient du message de yori
La version Pc de Gta sa rocks graphiquement.n'oubliez pas qu'au vu du harware de la Ps2,GTA SA est une prouesse graphique.

Pour le reste je suis d'accord, mais pas là dessus:

War of Gods, Onimusha 3, Splinter cell 3, ça ça roxxe, mais GTA c'est pas le top non plus (visuellement hein).:rolleyes:

L'intérêt de ce jeu est immense y'a pas à discuter là-dessus (même si j'adhère pas des masses, car pas trop le temps de jouer à des jeux de cette ampleur);

en revanche, autant j'avais trouvé GTA3 sympa à l'époque, autant j'accroche pas du tout au visuel du Vice City (couleurs trop fluos (alien) ) ce qui est dommage car la bande son et l'ambiance scarface me plaisaient bien.

Pour le San Andreas ça a l'air un peu plus agréable à l'oeil, mais à la base les scènes de cul dans un jeu aussi pôvre visuellement ça n'a aucun sens:

DOA Beach Spikers, là je peux comprendre: les nanas sont top bonnes :p elles ont des poitrines démesurées, des tenues affriolantes, etc, etc...

GTA San Andreas, les nanas sont aussi bien modelisées que dans les Sims (balade) du coup le côté "voyeur" s'étiole un peu il me semble...



Mais bon, que ce soit clair, celà n'enlève rien à l'intérêt de ce jeu.

Ash
18/07/2005, 18h16
Provient du message de Norman blaireau
On voit que vous avez pas été élevé aux Menace 2 Society , Boyz in the hood ,The Shield , au Public enemy et autre Eazy E (NWA)

Arrête, je vais jouir! (love)

Provient du message de Duck King

l'immensité du jeu, les efforts fait d'une suite à l'autre (ce qui semble aujourd'hui etre le probleme de bien des editeurs, dont ceux qui nous font squatter ici depuis belle lurette)

Carrément! (smokin)


Provient du message de Duck King

le jeu parfait?

une fusion entre gta et shenmue...

(love) (love) (love)

Ash
18/07/2005, 18h21
Ps: et que dire de Driver3 alors????

C'est l'exemple parfait:
il s'est très bien vendu les trois 1ères semaines et a fait un plat juste après car le bouche à oreille a fait son chemin.

Visuellement c'est très moyen, et niveau gameplay c'est une catastrophe. GTA est très loin devant.

Bah pour le coup ça s'est mal vendu. Comme quoi, les gens sont pas aussi cons qu'on le croît...(smoke)





quoi que...:soldat:

shubibiman
18/07/2005, 18h22
Putain les gars, une simulation de vie, comme ca serait trop cool, on se ferait chier toute la semaine au boulot pour se taper la pluie le WE, on s'ennuierait ferme, comme dans la vraie vie quoi. Et comme dans GTA. Gta : le premier simulateur de vraie vie. :D

Mefffisto
18/07/2005, 19h08
Provient du message de Ash Crimson
Les ventes de jeu c'est de la merde, faut arrêter le délire:

Sinon à ce moment-là Shenmue est une daube infâme!
(hanhanhan LoL

Je pense que les ventes ne valent que pour les jeux qui s'adressent à la base au grand public (Zelda, MarioKart, Final Fantasy, Gran turismo, PES); il suffit de voir l'exemple de Angel of darkness qui a fait un bide pour se rendre compte que de nos jours le JV a un minimum évolué et qu'un jeu de merde destiné au grand public ne se vend pas forcément (pas comme à l'épôque de la SNIN et MD)

Et encore là on parle de l'europe, car au japon même Shenmue, Resident code vero ou MGS 2 et 3 ne se vendent pas très bien, voire font des bides cuisants, comme quoi...




Pour le reste je suis d'accord, mais pas là dessus:

War of Gods, Onimusha 3, Splinter cell 3, ça ça roxxe, mais GTA c'est pas le top non plus (visuellement hein).:rolleyes:

L'intérêt de ce jeu est immense y'a pas à discuter là-dessus (même si j'adhère pas des masses, car pas trop le temps de jouer à des jeux de cette ampleur);

en revanche, autant j'avais trouvé GTA3 sympa à l'époque, autant j'accroche pas du tout au visuel du Vice City (couleurs trop fluos (alien) ) ce qui est dommage car la bande son et l'ambiance scarface me plaisaient bien.

Pour le San Andreas ça a l'air un peu plus agréable à l'oeil, mais à la base les scènes de cul dans un jeu aussi pôvre visuellement ça n'a aucun sens:

DOA Beach Spikers, là je peux comprendre: les nanas sont top bonnes :p elles ont des poitrines démesurées, des tenues affriolantes, etc, etc...

GTA San Andreas, les nanas sont aussi bien modelisées que dans les Sims (balade) du coup le côté "voyeur" s'étiole un peu il me semble...



Mais bon, que ce soit clair, celà n'enlève rien à l'intérêt de ce jeu.


Ps: et que dire de Driver3 alors????

C'est l'exemple parfait:
il s'est très bien vendu les trois 1ères semaines et a fait un plat juste après car le bouche à oreille a fait son chemin.

Visuellement c'est très moyen, et niveau gameplay c'est une catastrophe. GTA est très loin devant.

Bah pour le coup ça s'est mal vendu. Comme quoi, les gens sont pas aussi cons qu'on le croît...





quoi que...




Comme quoi, un spécialiste de Clara Morgane ne dit vraiment pas que des conneries ;)

Ika
18/07/2005, 19h51
moi je pense à un jeu qui a fait un four: Beyond good and evil...à la vue de ses ventes, on peut conclure à une grosse merde :(

Arngrim
18/07/2005, 20h27
Duck n'a jamais soutenu que la reciproque était vraie.

hippolyte
18/07/2005, 22h05
Provient du message de Ika

(heu...) (heu...) (heu...) (heu...) euh...bah je voudrai bien qu'on m'explique cette photo(heu...) (heu...)


je l'ai prise lors d'une soirée au minoi ... ;)

Ika
19/07/2005, 01h14
Les saloupiaux!!! Ils font des cross au minoi!!!!(gris) (gris) (gris) :calimero: :calimero:

Duck King
19/07/2005, 03h35
à quoi bon commencer à faire des comparatifs ventes de jeu/succes/machin?


tout ce que je dis, c'est qu'on a là l'un des jeux les plus vendus au monde, l'un des jeux les plus polemiques, deux suites au 3 qui chacune font encore plus fort et à chaque fois, avec de plus en plus de moyens (ex: e dernier, ils ont vraiment mis le paquet, en temoigne rien que le "casting" de la bande son)

en bref, si ça marche aussi bien, faut pas faire l'aveugle, c'est peut etre pas pour rien non plus


apres qu'on aime pas, c'est une autre paire demanches, et les diagnostics ds ce topic impliquant n'importe quel autre jeu... peu importe, j'ai dit ce que j'ai dit, je maintiens, persiste, et signe


amicalement, duck kiss!

Ika
19/07/2005, 03h41
c'était pas contre toi ma remarque;)






Quand même le minoï(heu...) (diable)

Norman blaireau
19/07/2005, 06h40
Je vous avait promis un Duck King non ? (lunettes)

Haha aujourd hui dans Gta San Andreas j ai reconnu les Brand Nubians . Ca déchire.

. . .

Sinon dans un excès de mauvaise humeur j ai freiner sec sur une autoroute , ce qui a causer un carrembolage en regle qui ont du faire intervenir les pompiers et la police .
Résultat : des dizaines de gens en retard à leur boulot , retard qui causeront des pertes indirectement au bon contribuable (que je ne suis pas vu que je suis un gangster qui tire en uzi avec ses potes dans une voiture volé (et donc encore des frais policier, elle meme payé par le bon contribuable (et comme dans la vrai vie on à plus de chance de tombé sur un abrutis que sur une lumiere :D) sur fond de Cypress Hill dans un quartier semblable à Compton).

Bref meme dans les jeux vidéo à présent je peux etre un casse couille actif.

yori
19/07/2005, 07h15
C'est vrai qu'on ne peut pas généraliser les ventes d'un jeu par rapport à sa qualité.
Ash parle de Driv3r(he oui,je suis hype) et c'est bien l'exception qui ne confirme pas la règle.La communication autour de ce jeu a été énoooOOooorme et ça a marché.Tout comme call of duty à noël.Un max de gens venaient l'acheter parce qu'ils avaient vu la pub à la télé:ralf:
A contrario,on ne compte plus les excellents jeux qui ne connaissent pas de succès commercial.Ils le méritent pourtant largement.

Mais un mauvais jeu ne peut pas atteindre le succès planètaire de GTA san andreas.C'est une série qui s'est toujours renouvelée,alors qu'elle aurait pu vivre sur ses acquis et sortir un nouvel opus chaque année soupoudré de pseudos nouveautés comme savent le faire les éditeurs.

Je suis très satisfait du résultat mitigé de grosses licences comme Gran Turismo 4,Tekken 5 et Fifa 2005.Je prie chaque jour pour des ventes de PES5 inférieures au numéro précedent.Il faut que les joueurs se réveillent et arrêtent de payer des add-on 60€:boulet:

Ika
19/07/2005, 11h46
Provient du message de yori
Je suis très satisfait du résultat mitigé de grosses licences comme Gran Turismo 4,Tekken 5 et Fifa 2005.Je prie chaque jour pour des ventes de PES5 inférieures au numéro précedent.Il faut que les joueurs se réveillent et arrêtent de payer des add-on 60€:boulet:
Tout à fait d'accord!!

Il faut reconnaître quelque chose de formidable à GTA, je veux parler du 3, c'était son prix de vente! Comme quoi, c'est possile de vendre des jeux pas chers dès leurs sorties!

Duck King
19/07/2005, 14h09
Provient du message de Ika
c'était pas contre toi ma remarque;)








... moi non plus à vrai dire ;)


yori> "C'est vrai qu'on ne peut pas généraliser les ventes d'un jeu par rapport à sa qualité."

clair.

mais gta, c'est different, ce jeu a SURmarché, à chaque fois, et les vrais hommes savent pourquoi, c'est un peu comme la jupiler en belgique quoi
ps: norman ramene ton cul chez greedo

Ash
19/07/2005, 14h26
Provient du message de yori

Je suis très satisfait du résultat mitigé de grosses licences comme Gran Turismo 4,Tekken 5 et Fifa 2005.Je prie chaque jour pour des ventes de PES5 inférieures au numéro précedent.Il faut que les joueurs se réveillent et arrêtent de payer des add-on 60€:boulet:


Ca c'est ben vlai, ça! ;)

yori
19/07/2005, 14h39
Duck,on est d'accord.Je défends GTA bec et ongle,une des dernières grosses productions qui innove réellement à chaque épisode.
Son succès commercial est largement mérité.
Celui de Driv3r est usurpé.
Celui de BGE,Shenmue et tant d'autres n'est pas révélateur.

Duck King
19/07/2005, 20h25
clair!!

tiens, sinon je viens d'apprendre par un pote (j'avoue,j'ai pas lu le topic ds le detail dc je vais peut etre que repeter ce qui a deja été dit)

que ce truc de baise existe aussi sur les versions ps2, x box, et il est donc possible en trafiquant un petit peu d'y acceder sur console -bidouillée bien sur :D-

en bref, ce truc fait vraiment partie du jeu mais a été censuré par rockstar...

Greedo
21/07/2005, 20h36
http://www.jeuxvideo.com/news/2005/00013117.htm


Via action replay y aurait moyen(hihi)

Arngrim
21/07/2005, 20h38
D'ailleurs un autre mod permet de fumer du chit et boire de l'alcool, ce qui a pour conséquance de déformer votre perception et autres.

Norman blaireau
22/07/2005, 02h15
Provient du message de Arngrim
D'ailleurs un autre mod permet de fumer du chit et boire de l'alcool, ce qui a pour conséquance de déformer votre perception et autres.

D un autre coté est ce vraiment un mod utile pour la majorité des joueurs du forum ? :D

(euh duck donne moi une date et je te dirais si je sais venir)

Ash
22/07/2005, 07h26
Provient du message de Arngrim
D'ailleurs un autre mod permet de fumer du chit et boire de l'alcool, ce qui a pour conséquance de déformer votre perception et autres.

Ca a été fait dans NARC récemment.


Sinon, pour recentrer le débat, que pensez-vous alors du fait que GTA 1 et 2, qui étaient de sombres navets, aient également cartonné? :rolleyes:

Kretinou
22/07/2005, 07h44
Provient du message de yori
,une des dernières grosses productions qui innove réellement à chaque épisode.

innove hum disons qui perfectionne son concept à chaque épisode. :)