(attention aux spoilers)

Le premier opus américain de cette série reprenait les meilleurs effets de peur de son homologue japonais et les distillait savamment sur l'heure trente que durait le film.
Le budget avait permis de rendre les effets plus réalistes et marquants à l'écran,mais de la présence de Buffy et de la volonté de présenter un simple remake a découlé un film peu ambitieux,mais néanmoins efficace.
C'est donc maintenant la sixième fois que Shimizu porte Ju-On à l'écran,rien que ça.Je me suis rendu à une séance sans grande conviction.D'un côté,il y a le discours rassurant de Shimizu qui disait ne pas avoir voulu réaliser un remake de Ju-On 2;d'un autre côté,il y avait la déception de Ring 0 et de Le cercle 2,série de qualité devenue médiocre et dont The Grudge tire une partie de son univers.
Et ce fut la claque,tout simplement le meilleur épisode réalisé,même s'il est encore perfectible.
La première bonne nouvelle est l'extermination de Buffy dans le premier quart d'heure du film.Ouf.
S'entremêlent ensuite 3 histoires qui évoluent pour ne dévoiler leur lien qu'à la fin de la pellicule.Car on a enfin droit à une histoire.Ainsi,nous sont d'abord expliqués,de manière beaucoup plus précise, les événements qui ont mené à cette malédiction avec un flash-back du passé de la femme,vraiment glauque.Ce qui fait vraiment décoller l'histoire est cet éloignement de la maison.La malédiction ne s'attache plus au lieu dans lequel la femme a vécu,mais se sert des personnes possédées pour se déplacer.
Des scènes de Ju-on 1 et 2,maladroitement mis-en-scène,se retrouvent ici corrigées et gagnent énormément en crédibilité.un grand merci au budget du film.
Dans Ju-on 1,on assistait à une attaque groupée d'étudiantes possédées malheureusement à laquelle on pénait à croire,à cause d'un maquillage et d'un jeu d'acteur pas forcément à la hauteur.Le principe de cette scène est repris et magnifié dans The Grudge 2 avec des angles de caméra judicieux,une pelliculé qui devient granuleuse (issu de Ju-on 2) et un maquillage terrifiant..
Dans Ju-on 2,l'idée était bonne,mais le rendu ridicule:je parle bien sûr de l'attaque de la moumoutte qui sort de la moquette.Là encore,le concept est repris mais adapté à une chambre noire de développement photo.La maudite apparaît sous la forme d'une tâche sombre sur des clichés de la maison.Elle se met à bouger et à avancer sur la photo.De peur,l'homme qui développait la pellicule la fait tomber dans un bac d'eau.La forme grandit et se répand dans l'eau comme de l'encre.De cet eau opaque émerge lentement la maudite,du haut du crane jusque sous les yeux.Ensuite,un traveling de quelques secondes s'attarde que cette présence stoïque dans le bac et le mec debout paralysé de peut.Terriblement stressant.
Vient ensuite un essai dont Kubrick a montré sa maîtrise dans Shining:les scènes d'horreur en plein jour.La scène de l'étudiante blonde à l'école est plutôt réussie.Même si la mise à mort de la jeune fille est un peu trop énorme,les plans de caméra serrés participent à au succès de ce difficile exercice.Il n'existe désormais plus aucune barrière pour arrêter la maudite.
Si le film est réussi dans son ensemble,il traîne avec lui plusieurs boulets.
Comme écrit précédemment,Ju-on puise dans le filon de Ring pour créer son univers de terreur.Dans cet épisode,Shimizu s'en aide un peu trop.Il y a d'abord ce déhanché particulier issu de Ring 0 entièrement plagié.Puis,le cheminement de l'histoire qui se transforme en enquête comme dans Ring;ou encore les différentes apparitions dans le monde réelles qui rappellent inmanquablement celles de Ring.
Shimizu puise aussi dans le répertoire de One Missed call avec la scène de Buffy qui m'a fait pensé à cette scène stressante dans l'hôpital.
Le casting américain et la volonté de le mixer avec les acteurs japonais sonne faux.J'en veux surtout au choix des actrices,des bombes superficielles en majorité aux fesses rebondis ou aux gros seins.Les étudiantes sont jouées par des actrices qui sont trop vieilles de 10 ans et qui jouent affreusement mal.
Le montage est un peu mal fichu.C'est à vérifier,mais il m'a semblé,lors de l'évasion de Buffy,qu'elle avance sur du plat tout le temps et qu'elle nemonte pas d'escalier.J'ai été surpris de la voir se retrouver surle toit de l'hôpital.La fin explique le lien entre les 3 histoires,mais insiste beaucoup trop dessus.J'ai eu l'impression d'être pris pour un décérébré avec une explication pas à pas trop longue de l'intrigue.Il aurait peut-être été plus intéressant de n'expliquer qu'une partie et de laisser le soectateur découvrir le reste lors d'une deuxième vision.
Toujours est-il que le film est bien rythmé et que les effets d'horreur sont bien renouvelés.Les maudits apparaîssent dans tous les coins de l'écran sans que la caméra ne s'attarde systématiquement dessus.On prend plaisir à les chercher et Chimizu joue avec ça avec ses plans de caméra.

Le premier opus américain de cette série reprenait les meilleurs effets de peur de son homologue japonais et les distillait savamment sur l'heure trente que durait le film.
Le budget avait permis de rendre les effets plus réalistes et marquants à l'écran,mais de la présence de Buffy et de la volonté de présenter un simple remake a découlé un film peu ambitieux,mais néanmoins efficace.
C'est donc maintenant la sixième fois que Shimizu porte Ju-On à l'écran,rien que ça.Je me suis rendu à une séance sans grande conviction.D'un côté,il y a le discours rassurant de Shimizu qui disait ne pas avoir voulu réaliser un remake de Ju-On 2;d'un autre côté,il y avait la déception de Ring 0 et de Le cercle 2,série de qualité devenue médiocre et dont The Grudge tire une partie de son univers.
Et ce fut la claque,tout simplement le meilleur épisode réalisé,même s'il est encore perfectible.
La première bonne nouvelle est l'extermination de Buffy dans le premier quart d'heure du film.Ouf.
S'entremêlent ensuite 3 histoires qui évoluent pour ne dévoiler leur lien qu'à la fin de la pellicule.Car on a enfin droit à une histoire.Ainsi,nous sont d'abord expliqués,de manière beaucoup plus précise, les événements qui ont mené à cette malédiction avec un flash-back du passé de la femme,vraiment glauque.Ce qui fait vraiment décoller l'histoire est cet éloignement de la maison.La malédiction ne s'attache plus au lieu dans lequel la femme a vécu,mais se sert des personnes possédées pour se déplacer.
Des scènes de Ju-on 1 et 2,maladroitement mis-en-scène,se retrouvent ici corrigées et gagnent énormément en crédibilité.un grand merci au budget du film.
Dans Ju-on 1,on assistait à une attaque groupée d'étudiantes possédées malheureusement à laquelle on pénait à croire,à cause d'un maquillage et d'un jeu d'acteur pas forcément à la hauteur.Le principe de cette scène est repris et magnifié dans The Grudge 2 avec des angles de caméra judicieux,une pelliculé qui devient granuleuse (issu de Ju-on 2) et un maquillage terrifiant..
Dans Ju-on 2,l'idée était bonne,mais le rendu ridicule:je parle bien sûr de l'attaque de la moumoutte qui sort de la moquette.Là encore,le concept est repris mais adapté à une chambre noire de développement photo.La maudite apparaît sous la forme d'une tâche sombre sur des clichés de la maison.Elle se met à bouger et à avancer sur la photo.De peur,l'homme qui développait la pellicule la fait tomber dans un bac d'eau.La forme grandit et se répand dans l'eau comme de l'encre.De cet eau opaque émerge lentement la maudite,du haut du crane jusque sous les yeux.Ensuite,un traveling de quelques secondes s'attarde que cette présence stoïque dans le bac et le mec debout paralysé de peut.Terriblement stressant.
Vient ensuite un essai dont Kubrick a montré sa maîtrise dans Shining:les scènes d'horreur en plein jour.La scène de l'étudiante blonde à l'école est plutôt réussie.Même si la mise à mort de la jeune fille est un peu trop énorme,les plans de caméra serrés participent à au succès de ce difficile exercice.Il n'existe désormais plus aucune barrière pour arrêter la maudite.
Si le film est réussi dans son ensemble,il traîne avec lui plusieurs boulets.
Comme écrit précédemment,Ju-on puise dans le filon de Ring pour créer son univers de terreur.Dans cet épisode,Shimizu s'en aide un peu trop.Il y a d'abord ce déhanché particulier issu de Ring 0 entièrement plagié.Puis,le cheminement de l'histoire qui se transforme en enquête comme dans Ring;ou encore les différentes apparitions dans le monde réelles qui rappellent inmanquablement celles de Ring.
Shimizu puise aussi dans le répertoire de One Missed call avec la scène de Buffy qui m'a fait pensé à cette scène stressante dans l'hôpital.
Le casting américain et la volonté de le mixer avec les acteurs japonais sonne faux.J'en veux surtout au choix des actrices,des bombes superficielles en majorité aux fesses rebondis ou aux gros seins.Les étudiantes sont jouées par des actrices qui sont trop vieilles de 10 ans et qui jouent affreusement mal.
Le montage est un peu mal fichu.C'est à vérifier,mais il m'a semblé,lors de l'évasion de Buffy,qu'elle avance sur du plat tout le temps et qu'elle nemonte pas d'escalier.J'ai été surpris de la voir se retrouver surle toit de l'hôpital.La fin explique le lien entre les 3 histoires,mais insiste beaucoup trop dessus.J'ai eu l'impression d'être pris pour un décérébré avec une explication pas à pas trop longue de l'intrigue.Il aurait peut-être été plus intéressant de n'expliquer qu'une partie et de laisser le soectateur découvrir le reste lors d'une deuxième vision.
Toujours est-il que le film est bien rythmé et que les effets d'horreur sont bien renouvelés.Les maudits apparaîssent dans tous les coins de l'écran sans que la caméra ne s'attarde systématiquement dessus.On prend plaisir à les chercher et Chimizu joue avec ça avec ses plans de caméra.

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