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Made by SNK in 1994.
Disponible sur AES / MVS / CD ainsi qu'une version défigurée sur Super Famicom.
A noter: Art of fighting anthologie, une compilation parut en 2007 pour PS2. Sans oublier les nombreuses niches de téléchargement gratuites ou payantes.
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Apres le logo neo rotatif, le blabla des "max 330 méga" et les mises en gardes concernant le copyright.
Allo maman pruneaux

Première image du jeu: la larme à l’œil , cette pré-pubère aurait aimé se trouver partout sauf dans une cartouche SNK .

Deuxième image du jeu: Takuma qui vient de croquer dans une brochette de viande, mais se pose des questions quand a sa future digestion au vu du gout putride qu‘elle lui procure.

La troisième illustration : Le méchant Geese , fainéant comme une couleuvre assis dans son fauteuil de banquier et quelques amis bien habillés, sous le regard planqué des lunettes noir de Mr Big, n’ont pas l’air de proposer un plan épargne logement à ce jeune homme accoutré d’une toile de jute japonaise qui nous montre fièrement ce qu’il a dans son biceps droit.

La dernière petite photo pixélisée: revient sur celle qui ouvre le bal mais dans une autre posture. Menotée dans une cave peu bourgeoise à une tuyauterie d’évacuation des eaux usés ou elle pourra peut être entendre couler la brochette de viande de Takuma pour se distraire.
Suite à cette purge visuelle et intellectuelle, ce pourquoi en 2010, on a claqué quelques sous (ou pas) tombe a point nommé .Une vrai intro animée à base de bourre-pif, de pruneaux, de calottes, des «tiens vazi goute comme elle est bonne celle-ci. « Et l’on tombe sur l’inevitable fanion d’Art of Fighting floqué du dragon et de la belette heu… non, du tigre
On push start !

Au menu pas grand-chose :
Game level : MVS, Easy, normal et hard (que je déconseille)
Game speed : 85% 100% 115% et 130% (que je déconseille)
Langue : Espagnol, English et Japonais (que je déconseille)
Deuxième menu: encore moins de choses à se mettre sous la dent. Heureusement après on pourra s’en mettre plein la gueule.
Soit tu as un ami «P1 vs P2»
Soit t’as un ordi «P1 vs COM»
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Y'a du monde la dedans?

Au niveau des perso disponibles c’est pas la Garden party a l’Elysée mais c’est pas les restos du cœur non plus.
Dix brutes aux arcades sourciliers prononcés et deux poulettes qui ressemblent a de la discrimination positive. L’une d’elle, King de son nom ambigu est accoutrée bizarrement : pantalon, veston de serveur en salle trois étoiles chez Michelin. Les brésilien(nes) seront aux anges.
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Assez disserté, on passe aux commandes!
Le game-play à quatre boutons est jouissif:
Le «
» si on le presse rapidement donne une petite caresse amicale du genre «mes salutations distinguées» et démonte un fronton si on le presse plus longtemps. Le «
» c’est la même chose que le «A» mais avec les pieds.Le «
» le septième ciel: la projection.Le «
» la provocation qui sert à faire perdre la Koncentration Intélectuelle (KI) . Si n’importe quel «bouton» est maintenu plus de deux secondes … Ton perso serrera les dents , plissera les yeux et une aura chaude partant du dos pointera le bout de son nez. Proprement dit tu rechargeras ta concentration mentale (le KI).
En combinant A et B «ladies and gentlemen» c’est l’uppercut à la Tyson.
Dans le même esprit A et C on peut déclencher la bonne vieille balayette des cours de récré.
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Le 1P vs COM
Ce mode aux apparences trompeuses révèle un véritable mode Story comme on les aime. Avec de courts dialogues (que l’on peut zapper d’un coup de start), un scenario certes répétitif mais diablement accrocheur. Dans AOF2 tout est fait pour qu’au final il y ai un œuf de poule, une pommette bleutée et de l’œil au beurre noir.
Plus sérieusement: On choisit son acolyte préféré, ensuite l’originalité comparée à un Street Fighter 2, c’est que l’on sélectionne au départ le premier qui va ramasser son dentier.
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Si tout se passe bien au bout de trois combats on a le droit à un mini jeu «bonux» que l’on choisi parmi trois disponible dans le quel on pourra gagner un super cadeau youpi les voici les voila:
Le Coup de poing dans un arbre. Autant vous le dire , ce n’est pas un Bonzaï. A gagner du KI supplémentaire.
Le J’vous-fumes-tous. Un peut dans la veine du stage bonus de Street Fighter 2, (celui ou il faut péter les tonneaux ) sauf que ce sont des colosses a qui je céderai volontiers le passage même si le feu est vert et que je suis dans une voiture moderne équipé du verrouillage centralisé. A gagner une gauge de vie qui se vide moins vite.
Et pour terminer, le Tronc t’as les boules. Dans lequel tu dois finir l’arbre que tu as entamé dans le premier mini-jeu. Pour ce faire, il faut exécuter une manip spécial(ement relou) et ce dix fois de suite. A gagner un coup bien plus puissant que ceux d’origine (genre un gros kaméhaméha qui ravage 90% de ta télé) mais qui suce un max d’essence mentale (KI).
Si vous arrivez a battre les douze combattants sans utiliser le moindre crédit vous aurez l’immense privilège de vous faire battre par Geese.
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/!\Warning
Art of fighting 2 est un jeu comme il en fleurissait dans les années quatre-vingt-dix, c’est à dire rempli d’épines .
Une fois le bouton (ou la combinaison effectuée) les coups sortent avec un petit temps de retard.
Le CPU est une vraie chiure (même en Easy). Mais il existe des imparables que, dans mon jargon j’appelle TDP (technique de pute). Pour en savoir plus: Cadeau
L’essentiel
L’animation: Là, c’est du lourd: un des gros point fort d’AOF 2. Même si les coups manquent d’images comme dans un vieux Walt Disney ça n’en demeure pas moins extrêmement pêchu avec ses zoom légendaires qui ont fait la renommée de la série Art of fighting.
Graphisme: A la bonne époque du fight en 2D. C’est coloré, une fourmilière de détails vous guette aux arrières plans. Des perso devenu kitch comme King, Temjin ou la veste sans manche en jeans de Jack Turner et aussi ceux qui sont devenu cultes comme Robert Garcia et Ryo.
Les musiques: scindé en deux, le bon et le mauvais. Certaines musiques ont très bien passé le cap de l’an 2010 comme la zic du stage de Geese et d’autres, celle de Takuma est devenu inaudible.
Les bruitages: ça colle parfaitement a l’univers. Sauf la voie de cette pauvre King on dirai Sangohan. Un énorme coup de cœur pour le «Ora Ola» de la provocation de Ryo.
Durée de vie: On peut déplorer l’absence d’un mode survival, d’ un Sound test, d’images à gagner, un Gesse indébloquable, mais bon ... Je dis au bas mot une semaine pour comprendre le game-play, une autre pour dompter le CPU et le reste de ta vie pour t’éclater sur Art of Fighting 2.
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Questions en vrac
Carte mémoire utile ou pas? Oui, extrêmement indispensable pour espérer voir la fin et avoir la chance de se faire casser les dents trente-deux fois de suite par Geese.
Il a prit des rides en Seize ans? Non, AOF2 est un adolescent en pleine forme (capricieux et ingrat).
Elle pèse combien la cartouche? 178 méga mon général
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En remerciant Alexis Mac Coy à la correction & NeoBob à la mise en page

B (meilleure tech du monde, hein dok?)
--Processor
Trop fort il m'a grillé le Tarma


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