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l'écrivain de sf psicopathe à encore ( et oui..) frapé.

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  • l'écrivain de sf psicopathe à encore ( et oui..) frapé.

    salut à tous et à mes nobreux fans(lol) cette nouvelle comme la
    précédente par d'une expréssion écrite, il fallait écrire la suite d'une nouvelle de maupassant ( très bonne auteurs au passant)
    il s'agit de ca nouvelle " la main gauche" il me semble.
    voici le bout de texte que j'ai eu, histoire que vous saisisiez bien
    l'histoire.


    Une année entière s'écoula. Or, un matin, vers la fin de novembre, mon domestique me réveilla en m'annonçant que sir John Rowell avait été assassiné dans la nuit.
    Une demi-heure plus tard, je pénétrais dans la maison de l'Anglais avec le commissaire central et le capitaine de gendarmerie. Le valet, éperdu et désespéré, pleurait devant la porte. Je soupçonnai d'abord cet homme, mais il était innocent.
    On ne put jamais trouver le coupable.
    En entrant dans le salon de sir John, j'aperçus du premier coup d'œil le cadavre étendu sur le dos, au milieu de la pièce.
    Le gilet était déchiré, une manche arrachée pendait, tout annonçait qu'une lutte terrible avait eu lieu.
    L'Anglais était mort étranglé! Sa figure noire et gonflée, effrayante, semblait exprimer une épouvante abominable; il tenait entre ses dents serrées quelque chose; et le cou, percé de cinq trous qu'on aurait dits faits avec des pointes de fer, était couvert de sang.
    Un médecin nous rejoignit. Il examina longtemps les traces des doigts dans la chair et prononça ces étranges paroles:
    - On dirait qu'il a été étranglé par un squelette.
    Un frisson me passa dans le dos, et je jetai les yeux sur le mur, à la place où j'avais vu jadis l'horrible main d'écorché. Elle n'y était plus. La chaîne, brisée, pendait.
    Alors je me baissai vers le mort, et je trouvai dans sa bouche crispée un des doigts de cette main disparue, coupé ou plutôt scié par les dents juste à la deuxième phalange.
    Puis on procéda aux constatations. On ne découvrit rien. Aucune porta n'avait été forcée, aucune fenêtre, aucun meuble. Les deux chiens de garde ne s'étaient pas réveillés.

  • #2
    avant propos ( car il faut bien une justification à cette ultimes délire)

    Cette nouvelle a pour but ( entre autres) de montrer ce que notre monde aurrait pus devenires ( avec beaucoup d’imagination) ci les franc-maçon n’était pas des gens parfaitement intègres,et ci ils ne lutaient pas pour un monde meillieur, plus sage et plus juste.Cette nouvelle nous montre une conspiration à l’échelle mondial, voir universelle.

    Beaucoup de gens croient que nous sommes tous manipulé, qu’un gouvernement invisible Controlle le monde, ils donne le nom d’illuminatie ( ceux qui savent) à c’est personne qui diriges les gouvèrnement . aux début il y eut deux grand livres qui contribuèrent à cette paranoia déjà existanteb : »le protocoles des sage sion ( le livre jaunes numeros 5 et autres) et « les sociétés secrete et leur pouvoir aux 21siecles « . l’un parlent d’une conspiration mondial pour un crée un gouvèrnement mondial, l’autre de la même chose en n’y incluant les franc-maçon, la cia….


    Que c’est livres contienne une part de vérité, ce n’est pas impossible, mais metre tous les maleure du monde sur le dos d’un groupe ethnique, d’une religion,d’un pays ou d’une communauté, C’est du rascisme, et surtout une bétise énormes et une preuve de l’igniorance Des gens de notre époque.
    L’important est de conaitre, avant de juger, la culture et la sagesse vous aporteront la vérités,
    Ci vous vous donnez la pène de la chercher.

    Ce livre est dédier à maitre oswald wirth, d’ont les écris m’ont apris bien des chose.





    Nouvelle : suite « la main gauche »









    examinant la chaîne de plus près, je m’aperçus qu’elle n’avait été ni limée, ni cisaillée ; elle semblait avoire été taillée de multiples petits coups par une sorte de couteau peu aiguisé, et dont une force prodigieuse aurait brisé la chaîne.

    Regardant de plus près le petit coussin rouge sur lequel reposais avant la main , je vis qu’il y avait des petites traces de poudre de couleur bleutés dessus. Intrigué, je le soulevai pour découvrir en dessous un pentacle démoniaque tracé à l’aide de cette étrange poudre bleutée.

    Bien qu’il commençât à s’effacer, on voyait très clairement qu’il s’agissait du pentacle du diable, servant à invoquer ses valets, ou le diable lui même, tout du moins c’est ce que dit la légende………pourquoi a-t-on tracé ce cercle maudit en dessous de cette main desséchée ?
    Pourquoi l’a-t-on arraché de l’endroit où elle était ? et surtout par qui ? étrange affaire……
    Mais j’était fermement décidé à résoudre l’énigme…..


    Un mois plus tôt, quelque part en afrique.

    Le doux bruit des vagues mourantes contre la berge fut troublé par les clapotis de plusieurs rames, suivit par le bruit d’une petite barque accostant doucement sur la berge.

    Une lune ronde et bienveillante éclairait de ses doux rayons cette côte que l’homme n’avait que rarement foulées, mais pourtant la lune ne pouvait éclairer cette ombre gigantesque d’apparence humaine, la laissant dans le noir absolu.

    Cet homme, si tenté qu’on puisse lui donner ce nom, portait une tunique lui recouvrant tout le corps, d’un noir de jais, sans aucun motif.

    Il mis pied à terre, et d’un pas lourd, il s’éloigna lentement de la berge.
    Deux jours durant, prenant à peine le temps de boire, de manger, et de dormire d’un sommeil agités, l’homme en noir marchait dans le désert, toujours à la même vitesse. Il semblait glisser sur le sable plutôt que marcher ; si quelqu’un venait à passer dans ce désert, il aurait certainement pris l’homme en noir pour un fantôme, ou un démon d’un autre temps.

    Puis, enfin, il aperçut des ruines abandonnées depuis bien des siecles, le sable l’érodait inlassablement, montrant ainssi l’éphémère des constructions de l’homme par rapport à la nature.
    Il fut bientôt aux portes de ces ruines, ou l’on pouvait voir de nombreuse croix appartenant à l’ancien ordre des templiers, depuis longtemps disparut. Une commanderie des templiers ?!!!…en plein dans un désert d’Afrique ! cela ne se pouvait, et pourtant cela était.

    L’homme vétus de noir n’avait pas l’air de s’en étonner, ni même d’y faire attention.
    Il arriva devant un escalier dont le sable n’avait miraculeusement pas bouché l’accès, et sans hésitation, il s’y engouffra.
    Cette étrange personnage suivit un dédale d’escaliers pendant des heures. Les murs luisaient d’une étrange lumière bleutée. Arrivé devant un mur qui lui fesait obstacle, où étaient représentées toutes le croix que les templiers comptaient, ainsi que celles de nombreuses sociétés secrètes et franc-maçonnes. Sur le murs étaient écrites en lettres gothiques ces quellques phrases : « de notre alliance sont nées les plus grande découvertes,les plus grande connaissance. Nous savons tout, ce qui fut, ce qui est, et ce qui sera. Rien ne pourra jamais nous détruire, nous survivrons au guerres, aux persécutions
    Toi qui cherche aide ou protection, trouve les 2 plus importantes croix, clé de notre alliance éternelle…………ou tu mouras dans d’indescriptible souffrance. Ci tu réussis tu pourras apporter ta pierre au temple, et obtenir notre protection. »

    Sans aucune hésitation il exerças une pression de la main droite sur la croix de l’ordre des chevaliers de malte, et de la gauche sur la croix de l’ordre secret des rose-croix. Les deux croix senfoncère dans le mur, et après un déclic métallique le mur pivotas sur lui-même pour laisser place à un couloire baucoud plus large et extrêmement haut. De nombreux symbole ésotérique était représenter sur les murs à droite et à gauche, certain était reconnaissable, d’autre était si vieux que seul les franc-maçon pouvais en percer les mystères. Après 700 mètres à travers le couloire l’homme vêtu de noire tombas sur un tas de pierre de granite tailler de diverse façon. Il choisit la pierre la plus géométriquement parfaite, de forme cubique, parfaitement lisse, et l’inséras à un petit dallage de pierres. Puis il récitas : »- j’ai apporté ma pierre au temple, que ces portes s’ouvrent pour ceux qui vénèrent le grand architecte de l’univers ». A c’est mot un déclic sourd ce fis entendre et un morceaux de mur pivotas pour laisser place à un autre passage.

    La salle était immense, en sont milieu on pouvait y voir une pyramide qui comportait 33 degrés, et atteignait 70 mètres de hauteur. Mais le plus impressionnant était que la pyramide était composé uniquement de brique dore pure. Mais ce n’était pas tout, le plafond était constellé de de cristal de roche, le plus gros devait faire 7 mètres de long et 5 mètres de diamètres.

    Les ondes des cristaux de roche transperçaient l’homme en noire de part et d’autre de son corps il semblait comme élécriser, tout son être débordais d’énergie. Il grimpas les degré de la pyramide à une vitesse folle, et s’arrètas à son sommet. Le cristal le plus long ce situais juste au-dessus de la piramide, et ça pointe se situais à quelque cm de la tête de l’homme en noir.

    Très lentement il mit ça c’est bras en croix, fermas les yeux et s’écrias : »-solve, coagula ! » A cette instant précis un rayon bleu partit de la base de l’immense cristal de roche qui filat le long de celui-ci pour finalement ce matérialiser sous la forme d’un fin rayon lumineux qui toucha le le front de l’homme en noire. Et d’un seul coud l’homme fus illuminés par une lumière qui rapidement séparas chaque particule de son corps et de ces vêtements. C’était comme un feux d’artifice, les particule dansèrent encore un-peut dans la salle avant de disparaître complètement.

    Nul ne saurait jamais ce qui ce passat durant c’est quelques secondes ou l’homme en noire avait fusionner avec la nature, en parfaite harmonie. Mais toujours est-il qu’il réapparut sur un sole dure et froid. Combien de temps avait’il dormis ? Il ne le savait pas, mais au moins il était vivant, et apparemment en un seul morceaux. Mais ce qui l’inquiétais le plus était qu’il reposait dans le vide. Tâtant ce qui lui semblais être le sol il constatas qu’il s’agissait de verre.

    Cette pièce aussi était immensément grande que les précédente, en regardant très loin vers le haut on pouvait voir un plafond de pierre. En revanche en regardant vers le bas à travers le verre on pouvait voir un soleil de taille modeste tenant dans le vide, et rien d’autre.

    Mais après tous ce qu’il venait de voir il était près à tout croire, ou plutôt, depuis qu’il avait été initier à tous ces mystère, il voyait enfin tout ce qu’il y avait à voir. La clé de l’illumination est sûrement d’être capable de tout accepté, sans idées préconçues, d’avoir une ouverture d’esprit sans limite. Avant il y avait des chose qu’il voyait, mais que son esprit refusait de voir et de croire, maintenant il voyait tous, il avait changé.
    En parlant d’oeuille, 70 mètres plus loin ce tenait un murs avec l’euille maçonnique peint dessus.
    Epuisés par tout ce qu’il venait de subire, c’est avec lenteur qu’il ce traînas du mieux qu’il pus jusqu’au mur, et récitas :-« que cette porte s’ouvre au héritiers d’Hiram ».

    Et en un instant la porte devenait poussière, laissant un passage vers une autre salle.
    Mais l’homme en noire tombas à terre, complètement vidés de ses force, et avant de s’évanouire il vie une forme humaine se penché sur lui, puis plus rien.

    Lorsque’il se réveillât il vit qu’il était allongé sur un banc avec des cristaux de roche pointés vers lui. Il se sentait totalement recharger, en pleine forme.


    Regardant autours de lui il vit que la salle dans lequel il était était si vaste qu’elle ne semblait pas avoir de limite. Des équerres, des compas, inçit que divers instrument de métallurgie ;
    Des millier de parchemin étendu sur d’immense table.

    Des fumées de multiple couleur sortant de divers récipient parfumaient l’endroit de moult odeurs indifinisable. Mais le plus étrange dans cette endroit déjà hors du commun était 2 récipients de verre qui fessait coulé un fin ruisseaux de 2 produits différents à terre, et lorsqu’ils se rencontraient, une réaction chimique très puissante se fessait et fondait toute matière se trouvant à cette emplacement ; Il s’agit d’un produit que l’ordre secret des rose-croix avait chercher pendant des siècles : le dissolvant absolus.

    Un homme apparut, portant une vielle soutane, et affichant une barbe blanche lui arrivant jusqu’au pied.

    -« qui êtes vous ? Et que venez vous faire dans ce sanctuaire ? »

    l’homme en noire découvrit sa capuche, montrant ainçit sont joli visage fin d’un homme de 20, et ses doux cheveux bouclés de couleur noire de Jay, avant de répondre :
    -« je suis Christian de Molay, héritier en ligne direct de jacq de Molay, grand maître des templiers ».

    A c’est mots le vieillard se mit le plus rapidement qu’il pus à genoux.

    « - Relevez-vous, j’ai besoin de votre aide. »

    « - je ferais tous ce qui est en mon pouvoir pour aider mon seigneur, en quoi puis-je vous être utile ? »

    « - un lord anglais, sir John rowell, a tué mon père, louis de Molay, et a tenté dans finire avec moi aussi. C’est le Vatican qui l’avait envoyé pour en finire avec ma famille et avec l’ordre des templiers qui subsiste à travers le monde. Il a pris ça retrait mais continue d’envoyer des tueurs régulièrement à ma recherche.

    -Je me dois de venger mon père, j’aimerais que vous m’aidiez à l’expédier en enfer. »

    « - je comprends, et je me ferais un plaisirs de vous aidez. »

    -« cette anglais à garder la main droite de mon père en souvenir, j’aimerais que vous aidiez mon père à ce venger lui-même, j’ai une revanche à prendre pour mon père et pour les templier ! ».

    Le vielle homme sortit un petit sacs de cuire d’un tiroir et le tendis à christian.
    « - pendant que le lord n’est pas la, vous jèterez cette poudre à la face des gardes ou du domestique, durant 7 minutes il fera ce que vous lui direz de faire et oublieras tout ce qui c’est passer durant ce laps de temps.

    - En dessous de la main de votre père vous tracerez un pentacle démoniaque toujours à l’aide de cette poudre. D’un autre tiroir il sortit un parchemin sceller par un sceau en cire rouge.
    - - une fois le pentacle tracé vous réciterez ce qui est écris sur le parchemin, puis il brûlera de lui-même. Et vous verrez, votre défunt père se vengera. »

    « - hum………je n’aime guère traité avec le diable, mais dans notre déchéance, il n’y a que lui qui nous a soutenus.

    - Je part, continus à garder nos secrets, les fils de mes fils viendront peut-être te voir ; Te reste t’il asser de fluide de pierre philosophale ? »

    « - suffisamment pour tenir encore 1000 ans, après je pourrais toujours en refaire. Il ouvrit une caisse en bois et en sortit 7 lingots d’or pure et les tendis à christian.
    - Les rose croix nous ont baucoud appris, et j’ai pus tester bons nombres de leur expérience, et la transformation plombs-or est une réussite ! Prenez-les ! Ils vous seront utiles !
    « - merci baucoud, je dois partire maintenant……vous ne vous ennuyez jamais tout seul ? »

    « - que non ! J’ai des millier d’expérience qui sont sur c’est parchemin à vérifier, amélioré ; Et depuis quelques années : je creuse un tunnel, et pour le moment, avec un écart de un mètre j’ai abouti à la maison d’un vielle amis, en grèce. »

    « - en Grèce !!? Vous vous moquez de moi ! »

    « - nenni messire, nenni, ce que je vous dit est la stricte vérité ! J’ai même pus parler à son descendants, de 5 générations. »

    « - dite-moi, cela fait combien d’années que vous creusez inçit ? »

    « - 400 ans je dirais. »

    « - pour vous 400 ans c’est quellques années ? »

    « - le temps n’a pas d’importance, seul la vie est importante, le temps je l’ait autant que je veux, d’ailleurs je continus à creusée, j’ai le projet d’aller jusqu’en chine. »

    Bien que passablement déboussolé, Christian ne se démontas pas pour autant.

    « - bien, bien, vous porterez inçit notre sagesse jusque dans c’est pays lointain.
    Je vais vous quitter maintenant, adieu.»
    « - adieu. »

    Et il partit prestement de c’est lieu.
    Arrivés dehors, il vit que le soleil était déjà haut dans le ciel ; il remit sa capuche et ce remit en marche à travers le désert éternel, et les rayon infini du désert.

    7 hommes tremblant de peurs se tenaient sur la berge à cotés de la barque.
    « - retournons au bateau, direction : la Corse ! »
    A cette nouvelle le vents redoublas de force, et un oiseaux exotiques fit un longs cris stridents qui résonnât longtemps, malgré le grand bruit des vagues et des bourasque.

    Après 7 coups à la porte, le majordome de lord John rowell ouvrit, et Christian lui lanças la poudre au visage. Instantanément le visage souriant du majordomes ce changeas en une attitude impassible et ses yeux noire viras au rouge vif.

    « - reste ici et n’ouvre à personne. » Puis il entras dans la maison et repéras rapidement dans le salon la main dessécher de sont père ; Posés en ornement sur un petit coussin rouge et attacher à une chaîne.
    « - c’est donc tout ce qui reste de vous…… Quelle triste déchéance……..Mais réjouissiez-vous mon père, l’heure de votre vengeance a enfin sonner ! » C’est avec un sourire de dément qu’il soulevas le coussin et tracas le pentacle, puis il déroulas le parchemin et récitas d’une voix qui n’était pas la sienne : « - par le pacte qui nous lie, je t’invoque Satan, roi des démons, seigneur absolus du mal et des vices. J’ai besoin de ton aide, ici repose la main de mon père.
    Accorde-lui la vie durant 7 ans. » Surgit de nul part un voile rouge à nuance noire enveloppa la main.


    D’abord ce fus un, puis 2 doigts ce mirent à bouger, puis 3, et enfin toute la main pris vie et après un éclaire le voile rouge disparus.
    « - je vous laisse père, au petit matin je reviendrais vous cherchez, agissez pendant la nuit. A demain. »

    Il passa devant le majordome et lui dit : »- toute cette nuit tu seras complètement sourd, et tu ne sortiras pas de ton lit. » Puis il sortit de la maison et lanças le parchemin qui bientôt ne serait plus que poussière.

    Il se sentait bien, un délicieux vents marins faisaient voler c’est beaux cheveux noirs, cette nuit il ferait des beaux rêve.

    La dernière croisade des templiers allait commencer !

    « - bonsoirs monsieur. »
    « - bonsoirs, william. »
    « - le thé de monsieur est servit. »
    « -merci william, vous pouvez vous retirer. »
    « - bien monsieur, bonne nuit monsieur. »

    Le vieux lord anglais s’assit dans son fauteuil de cuire, bus son thé et fumas tranquillement sa pipe. Il était tard, toutes les lumières des maisons du coin étaient déjà éteintes, alors il décidas d’aller se couché.
    Sur la grande horloge de chêne, les 12 coups de minuit résonèrre dans la maison endormis.
    Sauf dans le salon où de petits coups se faisaient entendre avec un sons métalliques, et cela durant des heures, puis plus rien. La chaîne venait de ce brisée.

    La main sautas au sol et ce dirigea vers la chambre du lord. Arrivés devant ça porte il fit un bond extraordinaire pour une main et actionnas le poigniez de la porte et retombas à terre avant d’entré dans la chambre. Le vieux lord dormait profondément d’un paisible.

    Mais lorsque la main montas sur le lits elle fit un léger bruit qui réveilla le lord dont les yeux se révulsèrent d’horreur à la vus de la main immonde. D’un bond il se retrouvas hors du lit mais la main avançais prestement vers lui, il fuyait vers le salon. La main le poursuit et lui sautas dessus ; Montas le long de son torse, s’agrippant profondément à l’aide de c’est ongle.

    L’Anglais tentait de ce débarrassé de la main mais celle-ci imperturbable grimpait inexorablement vers sa gorge. Commentant à suffoquer, le lord dans une tentative désespérer
    Pour ce libérer attrapas avec ça bouche le majeur et le scia de toutes c’est force. Mais rien n’y fit, les doigts s’enfonçant dans sa chaire toujours plus. La douleur et le manque d’oxygène eut lentement raison de lui.

    Il est 7h, un soleil rouge sang se lève sur la Corse. Un homme vêtus de noir ce tient devant la porte, qui s’ouvrit pour laisser la main.
    « - vous avez vengez votre mort, mais il est temps de venger tous nos frères disparut, nous partons pour notre dernière croisade, qui dicteras le sort de toute l’humanités, pour l’éterniter. » Il était 7h07 lorsque’ils furent partis.

    France, quelque part en Bretagne

    7, c’était le 7em meurtres qui ce déroulait de même manière. Toujours d’important membres du clergé catholique, retrouvé étouffé avec 5 marques de doigt squelettique sur le cou. Le tueurs avait une signature particulière : Il dessinait au sang sur le sol « héritiers des templiers, sortez de l’ombre. L’héritier de notre grand maître nous appelle pour notre dernière croisade, la grande guerre va commencer, préparez-vous ; nul ne saura échapper à son destin, mourir ou servire. »

    ayant quellque relation au sein de l’administration, je m’étais fait muter dans la région de bretagne pour continuer mon enquette, car selon toute vraisemblance cette affaire était liée
    avec l’assassinat du lord anglais.

    De plus baucoups de chose bizarre se passait dans le monde entier : en France d’encienne commenderie des templier avait été investi des nuits entières, et des peintures représentant
    Des divers personnage empalé par des pieux ou brûlée dans les flammes était présent un-peut partout.

    En israel un pentacle inconnu de plusieurs kilomètres de superficie avait été tracé dans le désert, et de nombreuses personnes ont dis avoirs vus dans c’est région d’étrange être venus d’ailleurs en bateau volant descendre près d’ancienne commanderie.

    En Allemagne plusieurs secte des rose-croix avait subitement disparus, ont avait retrouvé leur vêtement inssit que divers instruments sataniques, mais tout les livres et archives avaient disparus ; certain pâssant jurent avoire vus des formes spectrales blanche sortirent des batiment où les rose-croix fesait leur ritte.

    Et des chose comme celle-ci ils sent passait partout à travers le monde !

    Mais l’un des faits les plus étranges, était que toutes les grandes loges du monde ( la grande obsédience de la loge de londre, paris, d’Allemagne,de New-York…….) tous rites confondus
    ( Rite écossais anciens et acceptée, rite écossais anciens et rectifiée………) avait dissoute toutes les loges de leur pays respectif ( ce qui n’arrive que très rarement, en temps de guerres, de répression politique ou de persécution religieuse). Tout les franc-maçon de la terre avait disparut de la circulation pour une duré indéterminés. les loges étaient vide, leur archives en lieu sure.

    La seul chose que l’on sait c’est qu’en fermant les loges les grands maîtres ont rassurée les non-initiés en disant que la franc-maçonnerie subissait un grand mouvement réformateurs
    Mais à part le gouvernement personne n’avalait la pilule.

    Mais peux de gens s’inquiétaient des franc-maçons, personne ne prenait cela au sérieux. Pourtant cela faisait des dizaines de milliers de personnes dans la natures, sans compté que plusieurs autres société secrète c’était volatilisé dans la natures….. Il y avait des trucs pas net qui se passait.

    Regardant la liste des évêques de la région, je vis que le dernier encore en vis était celui de Nante, certainement le prochain sur la liste. Ayant des fidels assée généreux, le pontife vivait dans un petit château à l’extérieur de la ville, qui était garder, 7 gardes protégeais la maison la nuits, et 3 garde du corps l’acompagniait partout.

    Cette nuits la je me tenais en faction à une vingtaine de mètre de la maison, qu’en vers 3h du matin, une ombre se faufilas et longeas la grille d’entrer de la résidence. Enfin le tueurs passait à l’acte. Je ne s’aurais dire comment, mais il sautas par desus la grille ( qui faisait près de 3 mètres de hauts ! ) Avec une facilité déconcertante et ce receptionas de l’autre cotés sans faire le moindre bruit avec la souplesse d’un félin.


    Un des gardes se tenait devant une rangé de haie, dormant passablement debout. Il n’eut que le temps d’apercevoir une ombre sur sa droite qu’il était trop tard ; avant même d’avoire
    Vu le coup venir sa tête gisait déjà au sol, dans une mare de sang.

    Remontant le long de l’allée de haie, il vis adosser à un mur de la villa un des gardes qui allumaient le cigare d’un autre. Ils virent une ombre imposante ce profilé devant eux, le premiers tournas la tête et reçus un coud d’une longue épée qui lui trancha la tête verticalement, le sang giclas comme une fontaine, d’un coups secs il retiras l’épée rouge de sang qui luisait d’une lueur morbide dans le rayon jaune pale de la lune complice. C’était une épée spéciale pour le moins, celle de jacq de Molay ; le destin a voulu quelle revienent dans les main de ses déscendant, après des siecles d’érence, pour servire la destinés, l’ultime vengeance.

    L’autre garde avait eut le temps de sortire son pistolet mais déjà Christian levas son épée au-dessus de sa tête, et l’abattit de toute ces force sur l’homme qui fut l’itérallement coupé en deux verticalement, en un horrible bruit d’os qui ce casse et de sang tombe par terre.

    Avec un tissus blanc il essuyas n’égligeamant l’épée, et la rangea dans son foureau.
    Avec silence ses bottes noir avencais dans la nuit, et s’arètas devant une immense porte de chaîne cloutés.

    Il entrouvris la porte, rien, il entra dans la maison, où il reigniait un silence de mort. Toujours sans bruit il avançait dans l’immense halle d’ont le sol était recouvert de marbre blanc.
    Il y avait partout sur le mur des tapisseries brodées d’or, des tableaux, souvent religieux……..
    Mais à cette instant Christian se figea sur place, comme hypnotisé.

    En effet, il ne pouvait détourner son regard d’un tableau situer à sa gauche, et au bout d’un moment il s’en approchas, lentement. Puis il fermas les yeux, d’anciens souvenirs refaisaient surface : Il se voyait, enfant, vers l’age de 4 ans ; assit sur les épaule de son père, qui lui expliquais ce que voulait dire tout c’est symboles sur ces tableaux, c’est croix, c’est pentacles, c’est écriture……… qu’il se sentais bien, avec son père, à percer le secret de c’est symboles
    Base de toute chose. Ses moment était pour lui particulièrement précieux, car son père étant particulièrement occupé par les besoin de l’ordre, il ne le voyait que pendant c’est instant ou son père s’éforcais de lui donné une éducation juste, pour faire de lui un homme droit, bon, et juste, et d’atteindre la sagesse néscésaire pour devenir maître, comme ses encètres.


    Mais son sourire rêveur fit place à un visage apeure ; il ce remémoras ce jours funeste où une trentaine d’hommes on encerclé la maison, avant de forcés la porte. Son père lui avait intimé
    L’ordre de se taire, et l’avait planquer dans une cache secrète, qui était situer à l’époque juste derrière ce tableau ; il se souvenait encore de la dernière phrase que son père lui avait dit :
    « - soit digne mon fils, et fière de tes encètre qui n’ont jamais eut de tord à ce reprocher,
    Ils veullent nous tuer car nous leur fesont peur, nous détenons une vérités qu’ils ne veulent pas entendre ; mais il faut ce battre mon fils, ce battre pour qu’un jours la paix et la sagesse règne parmis les hommes. Tu dois vivre, mon fils, je t’aime. »

    Sa mère l’avait embrassé puis louis de Molay avait refermé la cache, il avait entendu son père sortire l’épée de sa famille et enlevés la sécurité de son mousquet. Les hommes avait défoncés la porte et traversais le couloire. Les oreil collé au mur il entendis l’épée de son père fendre l’aire, puis de sa voix grave son père prononças : Pour l’honneur, et la justice, à jamais.

    Après c’est dernières paroles il entendis le coups de mousquet partire, puis quelques cris causé par la perte de plusieurs membres causé par l’épée de son père, puis après 7 coups de mousquet, plus rien, rien, à part les sanglot de ça mère qui préféras ce suicider à l’aide d’un couteau, plutôt qu’être fait prisonnière, torturer, voire violé par c’est ennemis.

    Il entendis encore c’est gens emportés tout les objet de valeurs, il eut grand peur lorseque quellq’un pris le tableau derrière laquelle ce trouvais le mur coulissant masquant la cache,
    Mais finallement l’homme ne ce rendit compte de rien.Puis il partires.

    Des minutes, des heures, une nuits, c’était écoulé avant qu’il ne sorte de sa cache. Il vit les trace de lutte, le sang de sa mère, puis celui de son père, et cette instant de sa vie ce grava à


    jamais dans sa mémoire, car il vit que le sang de son père dessinait un 7 sur le sol, et il le pris comme un signe célèste : le 7, voilà le chiffres qui dicterait sa vie, le 7, la transformation, souvent associer aux divin. Il avait 7 ans.

    Puis ce fus la fin de ce rève-cauchemard éveiller .

    Le tableau représentais un paysage montagneux avec une imensse cascade, et vèrs la chute de la cascade ce tenait une imensse croix émergent des flots, son centre était masquer par une tache à la fois sombre et lumineuse, représentent, l’inconus,le divin.
    Des rose s’enroullais sur la croix, et sur son sommet avais nichée un pelican blèssé qui offrait son corps à ses petit ( une croix avec des rose surmonté avec un pelican nourisans ses petit avec son propre corp représente l’amour par les roses, et le sacrifice ; et ses également le symboles des franc-maçon qui ont ateind le très haut grade de rose-croix ; car il y a la socièter secrette des rose croix en dehors de la franc-maçonerie, mais aussi des ramification ratacher à elle, qui a finis par donnée ce grade). La main gauche de christian, qui était gantés de cuire noire ce rétracta tout d’un coups, il tournas la tête et vis un garde qui s’était glisser à quellque mètre de lui dans le silence le plus complet. Un profesionelle.

    Son mousquet visait très clairement le cœur. « qui êtte vous ? » intérogea t’il.
    « - je suis l’ange de la mort venus te chercher ». à c’est mots le garde s’ébranlat quellque-peux. C’était préscisément ce que l’héritier du grand maitre des templiers cherchait ; et il profitas de cette instant désitation pour charger l’homme, l’épée à la main.


    Les réflex rapide de celui-ci le fit réagire plus vite, il apuyat sur la détente et le coups partit.
    Mais cela ne ralentis qu’un temps, car il poursuivit sa charge et transperças l’homme de part en part. selui-ci ce vida rapidement de son sang, et avant de mourir pronças tout en crachant ce même liquide sur le sol : « - pourquoi ? comment ? « puis après un ultime ralle il s’éfondrat sur le sol, baigniant dans son propre sang ;misérable.

    « - c’est vraiment un chouette cadeau que ma fait maitre oswald wirth , cette plaque de protection en caoutchouc . » pensas christian.

    Il poursuivit son chemin dans un long couloire, puis s’arêtas. Un autre garde arivais en courant, essouflé, le mousquet dans une main et une courte épé légère dans l’autre.
    Son regarde ce portais partout autours de lui. Mais de l’ombre trétrèsse sortis christian qui transpercas la collone vertébrale du maleureux qui fit un craquement macabre avant de chuter à terre.


    Poursuivant sa route, il déboucha sur une piece ronde comprenant un escalier qui mène à l’étage. Mais au pied de cette escalier ce tenait 2 gardes, le mousquet pointé sur lui.

    « - rendez-vous, ou nous ouvrirons le feu. » un rictus de défis ce déssinat sur le visage fin et pale du nouveaux maitre des templier. Il prit lentement un objet logés dans sa centures de cuire : l’objet était petit et sphérique, aparament en verre ; avec un étrange liquide qui flotait à l’intérieur.

    Le premier garde, pas du tout rasuré, lui dit : » - qu’ece donc que cela ? pose le à terre ! »
    Le rictus toujours aux lèvre, et sans mot dire, christian la jetas de toute c’est force au sol dans leur direction. La sphère explosas et des nuage de fumés s’élevas et en quelques secondes les 2 gardes moururent, asphyxier.

    Une fois que ce gaz mortel que christian avais découvert dans une commenderie au liban, ce dissipas, il montas l’escalier et ce rendis à l’étage.

    Une fois qu’il y fus parvenus, il vit ca prois : le grand prètre edmond rotschild. Sauf que la prois n’était pas apeuré, elle tenait un gros mousquet ; et pas n’importequel mousquet ; selui de sont propre père.

    Il était en bois vernis d’ébène, et les partis métalique étais en or alchimique, sur chaque cotés du mousquet était plaquer les armoirie de la famille molay : le triangle franc-maçon avec l’équere et le compas, la croix des templiers, la plume, et le glaive. Mais la plus grande particularité de ce mousquet était qu’elle tirais des balle d’argent pure de 10 cm de long, et que le barillet en comptais 7, chose rare.

    « - qui êtte vous et pourquoi en voullez-vous à ma vie ? »
    « - mon noms est christian de molay, fils de louis de molay, je viens pour venger l’honeur de mon père.. »

    « - je comprend tout, tu est le gamin de louis de molay, quelle chance ! nous t’avons perdus durant tant d’années, tu vas rejoindre ton père en enfère ! » il enlevas la sécurité de son mousquet.

    « - c’est plutôt vous qui va aller en enfère, pour tout vos crimes ! de plus vous avez en votre possesion cette armes qui mapartiens ; je la récupererais sur votre cadavre. »

    « -jeune prétention, meure donc ! » et il tiras une première fois. Vif comme l’éclaire l’épé de christian fit dévier la balle de sa trajectoire qui ne fis de dégas qu’un trous dans le mur.

    Un deuxieme coup partis, de son épé christian la dévia encore, et inssit de suite jusqu'à la 6em balle. En éfect, la 6em balle fus arèter par sa main gauche, entre le pouce et l’index.
    Une main sèche et fripé, vidé de tout son sang ; la main de son père, car il s’agit bien de celle ci, qu’il avait recousus à son bras après avoir coupé la sienne.

    La main lachas la balle qui retombas sur le sol avec un petit repris en echos par l’immensités du couloire, comme un cris, comme une déchirer traversant le temps et les siecles.

    Cette même main ce dirigea vèrs la gorge du pontifs qui après quellque ralle étoufé, allat rejoindre une bonne partis de s’est encient compagnons.

    Avec la main de sont père ensanglanté il tracas comme d’habitude la phrase de raliment sur le sol, avant de sent-aller .




    Je vis sortire le suspect de la maison, et je tentas de l’apréender.
    « - au nom de la lois, je vous arètte. » lui dije en le menassant de mon mousquet.
    « - de quelle loi parle tu ? aucune lois n’est audesus de dieu, et donc des templier, ses véritable serviteurs. »

    « - pourtant vous êtte scensser obeire au pape, et après lui le rois. »

    « - le pape nous a abandonner, le rois nous a envoyer au buchers, seul dieu et le grand maitre des templiers, peuvent donner les ordres, et personne d’autres n’a autorité sur nous. »

    « - il est temps de vous arètter, que penssez-vous faire ? vos moyen sont limmités, personne
    n’acepteras de vous suivre dans cette croisade qui ne mèneras à rien. »

    « - taisez-vous ! vous ne savez-rien ! de grés ou de force tous ce ralliront à nous, nous balairont les religion ; et batirons le nouveaux temple. »

    « -vous êtte fous, même ci certaine religion ce ralliait à vous vous aurez besoin que vous ne pourez j’aimais possèder pour combatre l’humanité, vous auriez besoin de force diabolique !

    « - le diable nous soutient de toute sa puissance, je vous le dis, rien ne pouras m’arrèter . »

    « - vous ne me donner pas le choix. » et je tirat.
    Mais la balle s’enfoncas dans son corp sent lui faire le moindre mal. Il sourit et me dit : « - vous m’amusez, alors je vous laisse la vie sauf, à une autres fois peut-être. »
    Et il partis.

    Je le suivit du mieux que je pus mais avec l’énergie de la jeunesse il me semas une fois arivés dans un bois.
    Et j’allas au commissariat faire mon raports.

    Une semaine ce s’écoulat sans qu’il ne se passe rien, puis des crimes du même type que ceux que faisait christian a été vus dans plusieurs région d’Allemagne, principallement le baden-wurtemberg. Des éclésiastique mais également des nobles, et des banquiers.
    Direction : l’Allemagne !





    Allemagne : baden-wurtemberg, quellque part dans stuttgart.

    Pendant ce temps, dans le reste du monde, les chose ce gatais : les autorités juifs du monde entiers on exprimés leur plus grande sympathie à l’égard de la croisade des héritiers des templiers.17 hommes sont mort en Allemagne, dans les même conditions que les autres .
    Mais les recherche restait infructueuse.

    Une autres socièter secrette juifs très puissante, les illuminés de bavière, avait mistérieusement disparus, mais on avait apercus certain d’entre eux aux 4 coins du monde, certain dise qu’ils serve de messager pour les héritiers des templiers.

    Dans le monde entiers tout le monde s’inquiètais, on commencais à prendre aux sérieux la menace des héritiers des templiers.
    Mais il était trop tard.


    Italie, Rome, cité du vatican.

    Une nuit calme et fraîche tombe sur le Vatican, cités du pape. Les douze coups de minuit sonnent dans les nombreuse église à l’unissons. Tout le monde dort, tout le monde ; sauf le pape.

    Baignant dans sa sueurs, tremblant comme une feuilles, il est rongé de remord. Il ce remémore sans cesse ce jours ou il avait signer ce papiers maudits, ce papiers où il ordonnait la mort de la famille de molay. A l’époque, craignant la montés en puissance de cette famille ;
    Il avait recruté quelques jeunes prêtre et homme de confiance pour la supprimés.

    TOUS, il les avait tous supprimés, méthodiquement ; tous ceux qui avaient participé à cette sombre affaire étaient morts. Il ne restait plus que le commanditaire.

    Voulant ce rafraîchire, il sortit de sa couche et marchât jusq’au balcon qui surplombais toute la cités. La fraîcheur de la nuit lui fis du bien, et il contemplas les église, les basilique ; tout cela était à lui, à LUI.

    Tout c’est bâtiment immense toute c’est or et c’est pierre précieuse, il ne ce lassait jamais de les regarder. Il avait autorité sur des milliard de gens, et les grand de ce monde écoutas ses conseils. Il se rassuras quelque peu, il avait une milice de plusieurs centaine d’hommes qui le protégeait jours et nuit, personne ne pourrait attenter à sa vie.

    « - ce qu’il faudrait pour me tuer c’est une armés des ténèbres, invisible, les monstres de l’apocalypse ; mais c’est une légende, une simple légende…..alors pourquoi j’ai peur ? »

    J’étends un dernier coup d’œil circulaire sur la ville, il vit quelque chose qui le tétanisa sur place : tout autours des limittes de la cités ce tenait une ligne de feu. De balcon et balcon
    il fit le tours et vis que tous le long de la cités il y avait cela ; mais le plus inquiétant était que derrière cette ligne entre les bâtiment toute était sombre, et en perpétuelle mouvement.

    « - ils arrivent. » Et il récitas ce texte qu’on avait retrouvés dans les cendre du bûcher de jacq de Molay : « - un jours de l’ombre sortiras une armés, qui anéantiras ce qui doit l’être, avant de mourir. Les premier menacés sont les religion qui se sont détournés du droit chemin. »

    d’un seul coup des milliers d’homme portant des masque d’argent levèrs la tête, inondan le sol de reflèts argentés. Puis un homme vétus de noir levas la main, et la baissas. Des milliers d’homme s’enfoncères dans la cités, devant les yeux orrifier du pape rockfeller 1er.

    En quellques minute les batiment saint de la cités fure investit et pillier. Les prètres de tous rang était sistématiquement masacré, les statues, vitrail,icones, détruite.

    « - votre seignieurie, nous ne savons pas qui ils sont, mais ils nous encercle, nous n’avons que des armes blanches ! »

    « - incapable ! heureusement que je suis prévoyant, vous trouverez des fusils et des canons au sous sol ; vous êtte renvoyez. »
    « - mais mon seignieur, nous n’étions pas sensser nous batre, nous sommes des garde d’aparat et….. »PAN.

    Et le chef de l’église catholique dit toute en rechargent sont révolvère : « - il faut toujours prévoir toutes les possibilité, toujours. »

    En fort peu de temps le pape avait mis en place les quellque baterie de canon qu’il avait, et armer tout ses hommes.

    « - je défendrais mon bien jusqu’à la fin. »
    et les boullet de canon commencas à pleuvoire sur les horde de soldat de l’ombre avec la bénédiction du pape.

    « - maitre, nos pèrte vont être considérable, le pape à des armes à feu, ce n’était pas prévus ! »

    une ombres ce levas d’un immensse fauteuil dont la couleur était assortis à sont propriétaire.
    « - est éfect, c’est facheux……..vous avez tentez une percez pour investire le batiment ? »

    « - j’ai esayer maitre, mais nos hommes tombes comme des mouche avant d’arriver au porte ; notre seul solutions est de les assièger, mes rien qu’avec ce qu’il y a dans cuisine du pape, ils ont de quoi tenir des annéees ! »

    « - nous devons faire vite, le temps nous manque………rapelez nos hommes, continuez à cernez le batiment, j’apelle des allier puissants pour nous aidez. »
    « ce n’est pas plus d’hommes dont nous avons besoin maitre… »
    « - je sais. »
    « vous n’allez tout de même pas… pas si tôt…….je croiais qu’on ne les utiliserait qu’en cas d’extrème urgence ? »
    « nous ne devons pas pèrdre des hommes pour si peux, je vais les apellé d’ici peux de temps ils seront la. »

    « - bien, maitre. »

    « qu’atende t’il ? pourquoi n’ataque t’il pas ? »
    « - je ne sais pas votre seignieurie, ils ont retirer leur troupe, mais c’est peut-être un piège, ils atende surement que l’on fasse une sortis. »

    « - fortifier autant que vous pourez, ils massent certainement des troupes plus nombreuse pour une ataque massifs , nous devons les aceuillire comme il se doit. »


    christian avais tracé dans du sable sur le sol un étrange pentacle aux motifs complex, il s’était placé en son millieu et avais levés l’épée de ses encètre vèrs le ciel, et il atendis ; longtemps.

    Et après quellque minute dans cette position un fin trait de lumière bleuté tombas du ciel sur son épée ; il venait d’établire une liaison.

    « -venez m’aidez, détruiser mes énemis, je vous le demande, lémurien, atlantes, extra-néen ; venez maintenant. ». il laissat son épée tomber au sol et la liason séssat.

    Visiblement épuisser, christian rejoignit ca tente et durant quellque minutes ce rechargat avec un crital de roche. Cette à ce moment la que la nuit ce fis en plein jours, et que le ciel fus couvèrt de nuage noir-viollet. Plusieurs éclaire déchirères le ciel , puis ils arrivèrent.

    3 gigantesques soucoupe de plusieurs centaine de mètres de circonférence aparurent. Elles était de couleurs bleu ciel, et sur chacune d’elle ont pouvais voir un signe d’iférent : le premier afichait le triscelle celtes, le segond le ying et le yang, et enfin sur le dernier était représenter la trinités,la triforce comme l’apellait les enciens. Ils était disposé au dessus du palais en formation triangulaire.

    Les yeux complètement exorbité, le pape regardait c’est vaisseaux venus d’aillieur qui ce placais lentement au dessus de son palais :
    « -ca………ca j’avais pas prévus . » ce furent les dernière paroles du derniers pape de lumanités. En effect, à ce moment un rayon sortis de chaque soucoupe volante et commencèrent à tracer un pentacle autours du batiment.
    « - je vais enfin vous venger ,père. »
    christian sortit l’épée de son foureau, qui luissait très fortement, alors qu’il fesait un noire presque totale. Il récitas :« - le vouloire et le verbe sont la plus grande des forces, embrasse toi ! » et l’épée fus entourés de flammes bleu foncés. Il fixat plusieurs point du batiment et dis : « -brule ! ». une à une d’immensse flames de la même coulleurs que l’épée partire de la pointe de celle-ci pour aller fraper certain endroit du batiment qui furent désintégrer.
    Christian ria, il ria très fort, et jusqu’au confins de l’univèrs on l’entendis ; un rire qu’on n’avait jamais écouter, c’était à la fois le rire d’un enfant heureux, cellui d’un fous, d’un tueurs,Celui de quellq’un qui ce prend pour un dieu, un dieu invincible au pouvoire incomensurable.

    Personne ne tirait sur lui, tout le secteur dans le pentacles vivait désormais dans une réalités diférente, le temps ne s’écoullait plus de la même facon : en réallités, le temps s’était arrèter.
    Le temps s’écoullait normallement dans le pentacle, mais la diférence à l’extérieurs était téllement importante qu’ils ne voyait que ce qui ce passait il y quellque minutes à l’extérieur, les batiment qui avait été détruit ne l’était pas encore ; et le pape restait plantés la, les yeux encore plus
    Exorbité qu’avant ci cela était possible.

    Christian traversas la limite entre l’intérieur et l’extérieur du pentacle, les gardes restait pétrifiers devant lui, il levas la main, et fis un petit geste avec l’index, avant de prononcés :
    « - brulés et explosé ! » après d’horible soufrances du au flames ils explosèrent avec grand bruit ; et commes le christe à l’entré de jérusalème, il marchat sur le tapis qu’ils leur faisait,
    sauf qu’il ne s’agissait pas de rameaux mais de sang.

    Et il finit par arriver devant le pape, qui tombas à genoux, sans mot dire.

    « -il y eut un commencement, alors ils y a une fin. »
    encore une fois il levas sont épée, encore une fois elle s’abatit sur un être humain.

    Encore une fois le plus térible des rire que le monde n’est jamais connus ce fit entendre.
    Mais ceci, n’est que le début , et après le début, il y a la fin.

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    • #3
      Serieux
      poste direct ds la poubelle
      tu es lourd la serieux




      putain
      http://www.shockmansion.com

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      • #4
        Mets ça sous Word, puis en ligne, et un lien, ça c'est gros !

        Pis fais-toi embaucher comme nègre de Paul-Lou Sulitzer, vu ton débit !
        Dernière modification par Tarma, 27 juin 2004, 20h30.

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        • #5
          en tout cas rispect !

          moi toute cette énergie vaine ça me fascine




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          • #6
            mon pauvre megaman, je vais repondre a ce truc par , comme d'habitude en ce qui te concerne...


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            • #7
              setss: je te laisse le faire, tu le fais ci bien à chaque fois que je fais un topique.

              luna: ci ca t'intérèsse pas, pourquoi tu lis et pourquoi tu répond?
              met-moi dans ta liste d'ignioré, ca te feras des vacances.et il ne tiens qu'à toi de me corriger, toute aide est la bien venus.

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              • #8
                Moi j'encourage toujours l'enthousiasme (même bourré de fautes).

                Disons que pour le moment la prose est un peu "brut de décoffrage" mais avec un peu (en fait beaucoup) de travail, élagages, remaniements radicaux, suppressions complètes de paragraphes imbitables et une structure en béton armé, alors oui peut-être qu'on pourra soummettre la "chose" à un correcteur d'orthographe sans que celui-ci se mette à vomir. (mais je lui fournirai tout de même un petit sac à vomis hein)
                Dernière modification par Le Sage, 27 juin 2004, 21h56.
                Docteur Agrégé Neo-Geo

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                • #9
                  c'est sur que c'est pas afinés, mais après tout j'ai toute les vacances pour le remanier, voir plus ci n'éscésaire.

                  Commentaire


                  • #10
                    Serieux je sais pas ecrit un bouquin et trouve une petite boite d edition
                    parceque tu as du potentiel
                    le prob ici c est pas le forum adequat
                    et les fautes c chiants

                    mais tente le coup tu n a rien a perdre
                    http://www.shockmansion.com

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                    • #11
                      Provient du message de megaman
                      avant propos ( car il faut bien une justification à cette ultimes délire)

                      Cette nouvelle a pour but ( entre autres) de montrer ce que notre monde aurrait pus devenires ( avec beaucoup d’imagination) ci les franc-maçon n’était pas des gens parfaitement intègres,et ci ils ne lutaient pas pour un monde meillieur, plus sage et plus juste.Cette nouvelle nous montre une conspiration à l’échelle mondial, voir universelle.

                      Beaucoup de gens croient que nous sommes tous manipulé, qu’un gouvernement invisible Controlle le monde, ils donne le nom d’illuminatie ( ceux qui savent) à c’est personne qui diriges les gouvèrnement . aux début il y eut deux grand livres qui contribuèrent à cette paranoia déjà existanteb : »le protocoles des sage sion ( le livre jaunes numeros 5 et autres) et « les sociétés secrete et leur pouvoir aux 21siecles « . l’un parlent d’une conspiration mondial pour un crée un gouvèrnement mondial, l’autre de la même chose en n’y incluant les franc-maçon, la cia….


                      Que c’est livres contienne une part de vérité, ce n’est pas impossible, mais metre tous les maleure du monde sur le dos d’un groupe ethnique, d’une religion,d’un pays ou d’une communauté, C’est du rascisme, et surtout une bétise énormes et une preuve de l’igniorance Des gens de notre époque.
                      L’important est de conaitre, avant de juger, la culture et la sagesse vous aporteront la vérités,
                      Ci vous vous donnez la pène de la chercher.

                      Ce livre est dédier à maitre oswald wirth, d’ont les écris m’ont apris bien des chose.





                      Nouvelle : suite « la main gauche »









                      examinant la chaîne de plus près, je m’aperçus qu’elle n’avait été ni limée, ni cisaillée ; elle semblait avoire été taillée de multiples petits coups par une sorte de couteau peu aiguisé, et dont une force prodigieuse aurait brisé la chaîne.

                      Regardant de plus près le petit coussin rouge sur lequel reposais avant la main , je vis qu’il y avait des petites traces de poudre de couleur bleutés dessus. Intrigué, je le soulevai pour découvrir en dessous un pentacle démoniaque tracé à l’aide de cette étrange poudre bleutée.

                      Bien qu’il commençât à s’effacer, on voyait très clairement qu’il s’agissait du pentacle du diable, servant à invoquer ses valets, ou le diable lui même, tout du moins c’est ce que dit la légende………pourquoi a-t-on tracé ce cercle maudit en dessous de cette main desséchée ?
                      Pourquoi l’a-t-on arraché de l’endroit où elle était ? et surtout par qui ? étrange affaire……
                      Mais j’était fermement décidé à résoudre l’énigme…..


                      Un mois plus tôt, quelque part en afrique.

                      Le doux bruit des vagues mourantes contre la berge fut troublé par les clapotis de plusieurs rames, suivit par le bruit d’une petite barque accostant doucement sur la berge.

                      Une lune ronde et bienveillante éclairait de ses doux rayons cette côte que l’homme n’avait que rarement foulées, mais pourtant la lune ne pouvait éclairer cette ombre gigantesque d’apparence humaine, la laissant dans le noir absolu.

                      Cet homme, si tenté qu’on puisse lui donner ce nom, portait une tunique lui recouvrant tout le corps, d’un noir de jais, sans aucun motif.

                      Il mis pied à terre, et d’un pas lourd, il s’éloigna lentement de la berge.
                      Deux jours durant, prenant à peine le temps de boire, de manger, et de dormire d’un sommeil agités, l’homme en noir marchait dans le désert, toujours à la même vitesse. Il semblait glisser sur le sable plutôt que marcher ; si quelqu’un venait à passer dans ce désert, il aurait certainement pris l’homme en noir pour un fantôme, ou un démon d’un autre temps.

                      Puis, enfin, il aperçut des ruines abandonnées depuis bien des siecles, le sable l’érodait inlassablement, montrant ainssi l’éphémère des constructions de l’homme par rapport à la nature.
                      Il fut bientôt aux portes de ces ruines, ou l’on pouvait voir de nombreuse croix appartenant à l’ancien ordre des templiers, depuis longtemps disparut. Une commanderie des templiers ?!!!…en plein dans un désert d’Afrique ! cela ne se pouvait, et pourtant cela était.

                      L’homme vétus de noir n’avait pas l’air de s’en étonner, ni même d’y faire attention.
                      Il arriva devant un escalier dont le sable n’avait miraculeusement pas bouché l’accès, et sans hésitation, il s’y engouffra.
                      Cette étrange personnage suivit un dédale d’escaliers pendant des heures. Les murs luisaient d’une étrange lumière bleutée. Arrivé devant un mur qui lui fesait obstacle, où étaient représentées toutes le croix que les templiers comptaient, ainsi que celles de nombreuses sociétés secrètes et franc-maçonnes. Sur le murs étaient écrites en lettres gothiques ces quellques phrases : « de notre alliance sont nées les plus grande découvertes,les plus grande connaissance. Nous savons tout, ce qui fut, ce qui est, et ce qui sera. Rien ne pourra jamais nous détruire, nous survivrons au guerres, aux persécutions
                      Toi qui cherche aide ou protection, trouve les 2 plus importantes croix, clé de notre alliance éternelle…………ou tu mouras dans d’indescriptible souffrance. Ci tu réussis tu pourras apporter ta pierre au temple, et obtenir notre protection. »

                      Sans aucune hésitation il exerças une pression de la main droite sur la croix de l’ordre des chevaliers de malte, et de la gauche sur la croix de l’ordre secret des rose-croix. Les deux croix senfoncère dans le mur, et après un déclic métallique le mur pivotas sur lui-même pour laisser place à un couloire baucoud plus large et extrêmement haut. De nombreux symbole ésotérique était représenter sur les murs à droite et à gauche, certain était reconnaissable, d’autre était si vieux que seul les franc-maçon pouvais en percer les mystères. Après 700 mètres à travers le couloire l’homme vêtu de noire tombas sur un tas de pierre de granite tailler de diverse façon. Il choisit la pierre la plus géométriquement parfaite, de forme cubique, parfaitement lisse, et l’inséras à un petit dallage de pierres. Puis il récitas : »- j’ai apporté ma pierre au temple, que ces portes s’ouvrent pour ceux qui vénèrent le grand architecte de l’univers ». A c’est mot un déclic sourd ce fis entendre et un morceaux de mur pivotas pour laisser place à un autre passage.

                      La salle était immense, en sont milieu on pouvait y voir une pyramide qui comportait 33 degrés, et atteignait 70 mètres de hauteur. Mais le plus impressionnant était que la pyramide était composé uniquement de brique dore pure. Mais ce n’était pas tout, le plafond était constellé de de cristal de roche, le plus gros devait faire 7 mètres de long et 5 mètres de diamètres.

                      Les ondes des cristaux de roche transperçaient l’homme en noire de part et d’autre de son corps il semblait comme élécriser, tout son être débordais d’énergie. Il grimpas les degré de la pyramide à une vitesse folle, et s’arrètas à son sommet. Le cristal le plus long ce situais juste au-dessus de la piramide, et ça pointe se situais à quelque cm de la tête de l’homme en noir.

                      Très lentement il mit ça c’est bras en croix, fermas les yeux et s’écrias : »-solve, coagula ! » A cette instant précis un rayon bleu partit de la base de l’immense cristal de roche qui filat le long de celui-ci pour finalement ce matérialiser sous la forme d’un fin rayon lumineux qui toucha le le front de l’homme en noire. Et d’un seul coud l’homme fus illuminés par une lumière qui rapidement séparas chaque particule de son corps et de ces vêtements. C’était comme un feux d’artifice, les particule dansèrent encore un-peut dans la salle avant de disparaître complètement.

                      Nul ne saurait jamais ce qui ce passat durant c’est quelques secondes ou l’homme en noire avait fusionner avec la nature, en parfaite harmonie. Mais toujours est-il qu’il réapparut sur un sole dure et froid. Combien de temps avait’il dormis ? Il ne le savait pas, mais au moins il était vivant, et apparemment en un seul morceaux. Mais ce qui l’inquiétais le plus était qu’il reposait dans le vide. Tâtant ce qui lui semblais être le sol il constatas qu’il s’agissait de verre.

                      Cette pièce aussi était immensément grande que les précédente, en regardant très loin vers le haut on pouvait voir un plafond de pierre. En revanche en regardant vers le bas à travers le verre on pouvait voir un soleil de taille modeste tenant dans le vide, et rien d’autre.

                      Mais après tous ce qu’il venait de voir il était près à tout croire, ou plutôt, depuis qu’il avait été initier à tous ces mystère, il voyait enfin tout ce qu’il y avait à voir. La clé de l’illumination est sûrement d’être capable de tout accepté, sans idées préconçues, d’avoir une ouverture d’esprit sans limite. Avant il y avait des chose qu’il voyait, mais que son esprit refusait de voir et de croire, maintenant il voyait tous, il avait changé.
                      En parlant d’oeuille, 70 mètres plus loin ce tenait un murs avec l’euille maçonnique peint dessus.
                      Epuisés par tout ce qu’il venait de subire, c’est avec lenteur qu’il ce traînas du mieux qu’il pus jusqu’au mur, et récitas :-« que cette porte s’ouvre au héritiers d’Hiram ».

                      Et en un instant la porte devenait poussière, laissant un passage vers une autre salle.
                      Mais l’homme en noire tombas à terre, complètement vidés de ses force, et avant de s’évanouire il vie une forme humaine se penché sur lui, puis plus rien.

                      Lorsque’il se réveillât il vit qu’il était allongé sur un banc avec des cristaux de roche pointés vers lui. Il se sentait totalement recharger, en pleine forme.


                      Regardant autours de lui il vit que la salle dans lequel il était était si vaste qu’elle ne semblait pas avoir de limite. Des équerres, des compas, inçit que divers instrument de métallurgie ;
                      Des millier de parchemin étendu sur d’immense table.

                      Des fumées de multiple couleur sortant de divers récipient parfumaient l’endroit de moult odeurs indifinisable. Mais le plus étrange dans cette endroit déjà hors du commun était 2 récipients de verre qui fessait coulé un fin ruisseaux de 2 produits différents à terre, et lorsqu’ils se rencontraient, une réaction chimique très puissante se fessait et fondait toute matière se trouvant à cette emplacement ; Il s’agit d’un produit que l’ordre secret des rose-croix avait chercher pendant des siècles : le dissolvant absolus.

                      Un homme apparut, portant une vielle soutane, et affichant une barbe blanche lui arrivant jusqu’au pied.

                      -« qui êtes vous ? Et que venez vous faire dans ce sanctuaire ? »

                      l’homme en noire découvrit sa capuche, montrant ainçit sont joli visage fin d’un homme de 20, et ses doux cheveux bouclés de couleur noire de Jay, avant de répondre :
                      -« je suis Christian de Molay, héritier en ligne direct de jacq de Molay, grand maître des templiers ».

                      A c’est mots le vieillard se mit le plus rapidement qu’il pus à genoux.

                      « - Relevez-vous, j’ai besoin de votre aide. »

                      « - je ferais tous ce qui est en mon pouvoir pour aider mon seigneur, en quoi puis-je vous être utile ? »

                      « - un lord anglais, sir John rowell, a tué mon père, louis de Molay, et a tenté dans finire avec moi aussi. C’est le Vatican qui l’avait envoyé pour en finire avec ma famille et avec l’ordre des templiers qui subsiste à travers le monde. Il a pris ça retrait mais continue d’envoyer des tueurs régulièrement à ma recherche.

                      -Je me dois de venger mon père, j’aimerais que vous m’aidiez à l’expédier en enfer. »

                      « - je comprends, et je me ferais un plaisirs de vous aidez. »

                      -« cette anglais à garder la main droite de mon père en souvenir, j’aimerais que vous aidiez mon père à ce venger lui-même, j’ai une revanche à prendre pour mon père et pour les templier ! ».

                      Le vielle homme sortit un petit sacs de cuire d’un tiroir et le tendis à christian.
                      « - pendant que le lord n’est pas la, vous jèterez cette poudre à la face des gardes ou du domestique, durant 7 minutes il fera ce que vous lui direz de faire et oublieras tout ce qui c’est passer durant ce laps de temps.

                      - En dessous de la main de votre père vous tracerez un pentacle démoniaque toujours à l’aide de cette poudre. D’un autre tiroir il sortit un parchemin sceller par un sceau en cire rouge.
                      - - une fois le pentacle tracé vous réciterez ce qui est écris sur le parchemin, puis il brûlera de lui-même. Et vous verrez, votre défunt père se vengera. »

                      « - hum………je n’aime guère traité avec le diable, mais dans notre déchéance, il n’y a que lui qui nous a soutenus.

                      - Je part, continus à garder nos secrets, les fils de mes fils viendront peut-être te voir ; Te reste t’il asser de fluide de pierre philosophale ? »

                      « - suffisamment pour tenir encore 1000 ans, après je pourrais toujours en refaire. Il ouvrit une caisse en bois et en sortit 7 lingots d’or pure et les tendis à christian.
                      - Les rose croix nous ont baucoud appris, et j’ai pus tester bons nombres de leur expérience, et la transformation plombs-or est une réussite ! Prenez-les ! Ils vous seront utiles !
                      « - merci baucoud, je dois partire maintenant……vous ne vous ennuyez jamais tout seul ? »

                      « - que non ! J’ai des millier d’expérience qui sont sur c’est parchemin à vérifier, amélioré ; Et depuis quelques années : je creuse un tunnel, et pour le moment, avec un écart de un mètre j’ai abouti à la maison d’un vielle amis, en grèce. »

                      « - en Grèce !!? Vous vous moquez de moi ! »

                      « - nenni messire, nenni, ce que je vous dit est la stricte vérité ! J’ai même pus parler à son descendants, de 5 générations. »

                      « - dite-moi, cela fait combien d’années que vous creusez inçit ? »

                      « - 400 ans je dirais. »

                      « - pour vous 400 ans c’est quellques années ? »

                      « - le temps n’a pas d’importance, seul la vie est importante, le temps je l’ait autant que je veux, d’ailleurs je continus à creusée, j’ai le projet d’aller jusqu’en chine. »

                      Bien que passablement déboussolé, Christian ne se démontas pas pour autant.

                      « - bien, bien, vous porterez inçit notre sagesse jusque dans c’est pays lointain.
                      Je vais vous quitter maintenant, adieu.»
                      « - adieu. »

                      Et il partit prestement de c’est lieu.
                      Arrivés dehors, il vit que le soleil était déjà haut dans le ciel ; il remit sa capuche et ce remit en marche à travers le désert éternel, et les rayon infini du désert.

                      7 hommes tremblant de peurs se tenaient sur la berge à cotés de la barque.
                      « - retournons au bateau, direction : la Corse ! »
                      A cette nouvelle le vents redoublas de force, et un oiseaux exotiques fit un longs cris stridents qui résonnât longtemps, malgré le grand bruit des vagues et des bourasque.

                      Après 7 coups à la porte, le majordome de lord John rowell ouvrit, et Christian lui lanças la poudre au visage. Instantanément le visage souriant du majordomes ce changeas en une attitude impassible et ses yeux noire viras au rouge vif.

                      « - reste ici et n’ouvre à personne. » Puis il entras dans la maison et repéras rapidement dans le salon la main dessécher de sont père ; Posés en ornement sur un petit coussin rouge et attacher à une chaîne.
                      « - c’est donc tout ce qui reste de vous…… Quelle triste déchéance……..Mais réjouissiez-vous mon père, l’heure de votre vengeance a enfin sonner ! » C’est avec un sourire de dément qu’il soulevas le coussin et tracas le pentacle, puis il déroulas le parchemin et récitas d’une voix qui n’était pas la sienne : « - par le pacte qui nous lie, je t’invoque Satan, roi des démons, seigneur absolus du mal et des vices. J’ai besoin de ton aide, ici repose la main de mon père.
                      Accorde-lui la vie durant 7 ans. » Surgit de nul part un voile rouge à nuance noire enveloppa la main.


                      D’abord ce fus un, puis 2 doigts ce mirent à bouger, puis 3, et enfin toute la main pris vie et après un éclaire le voile rouge disparus.
                      « - je vous laisse père, au petit matin je reviendrais vous cherchez, agissez pendant la nuit. A demain. »

                      Il passa devant le majordome et lui dit : »- toute cette nuit tu seras complètement sourd, et tu ne sortiras pas de ton lit. » Puis il sortit de la maison et lanças le parchemin qui bientôt ne serait plus que poussière.

                      Il se sentait bien, un délicieux vents marins faisaient voler c’est beaux cheveux noirs, cette nuit il ferait des beaux rêve.

                      La dernière croisade des templiers allait commencer !

                      « - bonsoirs monsieur. »
                      « - bonsoirs, william. »
                      « - le thé de monsieur est servit. »
                      « -merci william, vous pouvez vous retirer. »
                      « - bien monsieur, bonne nuit monsieur. »

                      Le vieux lord anglais s’assit dans son fauteuil de cuire, bus son thé et fumas tranquillement sa pipe. Il était tard, toutes les lumières des maisons du coin étaient déjà éteintes, alors il décidas d’aller se couché.
                      Sur la grande horloge de chêne, les 12 coups de minuit résonèrre dans la maison endormis.
                      Sauf dans le salon où de petits coups se faisaient entendre avec un sons métalliques, et cela durant des heures, puis plus rien. La chaîne venait de ce brisée.

                      La main sautas au sol et ce dirigea vers la chambre du lord. Arrivés devant ça porte il fit un bond extraordinaire pour une main et actionnas le poigniez de la porte et retombas à terre avant d’entré dans la chambre. Le vieux lord dormait profondément d’un paisible.

                      Mais lorsque la main montas sur le lits elle fit un léger bruit qui réveilla le lord dont les yeux se révulsèrent d’horreur à la vus de la main immonde. D’un bond il se retrouvas hors du lit mais la main avançais prestement vers lui, il fuyait vers le salon. La main le poursuit et lui sautas dessus ; Montas le long de son torse, s’agrippant profondément à l’aide de c’est ongle.

                      L’Anglais tentait de ce débarrassé de la main mais celle-ci imperturbable grimpait inexorablement vers sa gorge. Commentant à suffoquer, le lord dans une tentative désespérer
                      Pour ce libérer attrapas avec ça bouche le majeur et le scia de toutes c’est force. Mais rien n’y fit, les doigts s’enfonçant dans sa chaire toujours plus. La douleur et le manque d’oxygène eut lentement raison de lui.

                      Il est 7h, un soleil rouge sang se lève sur la Corse. Un homme vêtus de noir ce tient devant la porte, qui s’ouvrit pour laisser la main.
                      « - vous avez vengez votre mort, mais il est temps de venger tous nos frères disparut, nous partons pour notre dernière croisade, qui dicteras le sort de toute l’humanités, pour l’éterniter. » Il était 7h07 lorsque’ils furent partis.

                      France, quelque part en Bretagne

                      7, c’était le 7em meurtres qui ce déroulait de même manière. Toujours d’important membres du clergé catholique, retrouvé étouffé avec 5 marques de doigt squelettique sur le cou. Le tueurs avait une signature particulière : Il dessinait au sang sur le sol « héritiers des templiers, sortez de l’ombre. L’héritier de notre grand maître nous appelle pour notre dernière croisade, la grande guerre va commencer, préparez-vous ; nul ne saura échapper à son destin, mourir ou servire. »

                      ayant quellque relation au sein de l’administration, je m’étais fait muter dans la région de bretagne pour continuer mon enquette, car selon toute vraisemblance cette affaire était liée
                      avec l’assassinat du lord anglais.

                      De plus baucoups de chose bizarre se passait dans le monde entier : en France d’encienne commenderie des templier avait été investi des nuits entières, et des peintures représentant
                      Des divers personnage empalé par des pieux ou brûlée dans les flammes était présent un-peut partout.

                      En israel un pentacle inconnu de plusieurs kilomètres de superficie avait été tracé dans le désert, et de nombreuses personnes ont dis avoirs vus dans c’est région d’étrange être venus d’ailleurs en bateau volant descendre près d’ancienne commanderie.

                      En Allemagne plusieurs secte des rose-croix avait subitement disparus, ont avait retrouvé leur vêtement inssit que divers instruments sataniques, mais tout les livres et archives avaient disparus ; certain pâssant jurent avoire vus des formes spectrales blanche sortirent des batiment où les rose-croix fesait leur ritte.

                      Et des chose comme celle-ci ils sent passait partout à travers le monde !

                      Mais l’un des faits les plus étranges, était que toutes les grandes loges du monde ( la grande obsédience de la loge de londre, paris, d’Allemagne,de New-York…….) tous rites confondus
                      ( Rite écossais anciens et acceptée, rite écossais anciens et rectifiée………) avait dissoute toutes les loges de leur pays respectif ( ce qui n’arrive que très rarement, en temps de guerres, de répression politique ou de persécution religieuse). Tout les franc-maçon de la terre avait disparut de la circulation pour une duré indéterminés. les loges étaient vide, leur archives en lieu sure.

                      La seul chose que l’on sait c’est qu’en fermant les loges les grands maîtres ont rassurée les non-initiés en disant que la franc-maçonnerie subissait un grand mouvement réformateurs
                      Mais à part le gouvernement personne n’avalait la pilule.

                      Mais peux de gens s’inquiétaient des franc-maçons, personne ne prenait cela au sérieux. Pourtant cela faisait des dizaines de milliers de personnes dans la natures, sans compté que plusieurs autres société secrète c’était volatilisé dans la natures….. Il y avait des trucs pas net qui se passait.

                      Regardant la liste des évêques de la région, je vis que le dernier encore en vis était celui de Nante, certainement le prochain sur la liste. Ayant des fidels assée généreux, le pontife vivait dans un petit château à l’extérieur de la ville, qui était garder, 7 gardes protégeais la maison la nuits, et 3 garde du corps l’acompagniait partout.

                      Cette nuits la je me tenais en faction à une vingtaine de mètre de la maison, qu’en vers 3h du matin, une ombre se faufilas et longeas la grille d’entrer de la résidence. Enfin le tueurs passait à l’acte. Je ne s’aurais dire comment, mais il sautas par desus la grille ( qui faisait près de 3 mètres de hauts ! ) Avec une facilité déconcertante et ce receptionas de l’autre cotés sans faire le moindre bruit avec la souplesse d’un félin.


                      Un des gardes se tenait devant une rangé de haie, dormant passablement debout. Il n’eut que le temps d’apercevoir une ombre sur sa droite qu’il était trop tard ; avant même d’avoire
                      Vu le coup venir sa tête gisait déjà au sol, dans une mare de sang.

                      Remontant le long de l’allée de haie, il vis adosser à un mur de la villa un des gardes qui allumaient le cigare d’un autre. Ils virent une ombre imposante ce profilé devant eux, le premiers tournas la tête et reçus un coud d’une longue épée qui lui trancha la tête verticalement, le sang giclas comme une fontaine, d’un coups secs il retiras l’épée rouge de sang qui luisait d’une lueur morbide dans le rayon jaune pale de la lune complice. C’était une épée spéciale pour le moins, celle de jacq de Molay ; le destin a voulu quelle revienent dans les main de ses déscendant, après des siecles d’érence, pour servire la destinés, l’ultime vengeance.

                      L’autre garde avait eut le temps de sortire son pistolet mais déjà Christian levas son épée au-dessus de sa tête, et l’abattit de toute ces force sur l’homme qui fut l’itérallement coupé en deux verticalement, en un horrible bruit d’os qui ce casse et de sang tombe par terre.

                      Avec un tissus blanc il essuyas n’égligeamant l’épée, et la rangea dans son foureau.
                      Avec silence ses bottes noir avencais dans la nuit, et s’arètas devant une immense porte de chaîne cloutés.

                      Il entrouvris la porte, rien, il entra dans la maison, où il reigniait un silence de mort. Toujours sans bruit il avançait dans l’immense halle d’ont le sol était recouvert de marbre blanc.
                      Il y avait partout sur le mur des tapisseries brodées d’or, des tableaux, souvent religieux……..
                      Mais à cette instant Christian se figea sur place, comme hypnotisé.

                      En effet, il ne pouvait détourner son regard d’un tableau situer à sa gauche, et au bout d’un moment il s’en approchas, lentement. Puis il fermas les yeux, d’anciens souvenirs refaisaient surface : Il se voyait, enfant, vers l’age de 4 ans ; assit sur les épaule de son père, qui lui expliquais ce que voulait dire tout c’est symboles sur ces tableaux, c’est croix, c’est pentacles, c’est écriture……… qu’il se sentais bien, avec son père, à percer le secret de c’est symboles
                      Base de toute chose. Ses moment était pour lui particulièrement précieux, car son père étant particulièrement occupé par les besoin de l’ordre, il ne le voyait que pendant c’est instant ou son père s’éforcais de lui donné une éducation juste, pour faire de lui un homme droit, bon, et juste, et d’atteindre la sagesse néscésaire pour devenir maître, comme ses encètres.


                      Mais son sourire rêveur fit place à un visage apeure ; il ce remémoras ce jours funeste où une trentaine d’hommes on encerclé la maison, avant de forcés la porte. Son père lui avait intimé
                      L’ordre de se taire, et l’avait planquer dans une cache secrète, qui était situer à l’époque juste derrière ce tableau ; il se souvenait encore de la dernière phrase que son père lui avait dit :
                      « - soit digne mon fils, et fière de tes encètre qui n’ont jamais eut de tord à ce reprocher,
                      Ils veullent nous tuer car nous leur fesont peur, nous détenons une vérités qu’ils ne veulent pas entendre ; mais il faut ce battre mon fils, ce battre pour qu’un jours la paix et la sagesse règne parmis les hommes. Tu dois vivre, mon fils, je t’aime. »

                      Sa mère l’avait embrassé puis louis de Molay avait refermé la cache, il avait entendu son père sortire l’épée de sa famille et enlevés la sécurité de son mousquet. Les hommes avait défoncés la porte et traversais le couloire. Les oreil collé au mur il entendis l’épée de son père fendre l’aire, puis de sa voix grave son père prononças : Pour l’honneur, et la justice, à jamais.

                      Après c’est dernières paroles il entendis le coups de mousquet partire, puis quelques cris causé par la perte de plusieurs membres causé par l’épée de son père, puis après 7 coups de mousquet, plus rien, rien, à part les sanglot de ça mère qui préféras ce suicider à l’aide d’un couteau, plutôt qu’être fait prisonnière, torturer, voire violé par c’est ennemis.

                      Il entendis encore c’est gens emportés tout les objet de valeurs, il eut grand peur lorseque quellq’un pris le tableau derrière laquelle ce trouvais le mur coulissant masquant la cache,
                      Mais finallement l’homme ne ce rendit compte de rien.Puis il partires.

                      Des minutes, des heures, une nuits, c’était écoulé avant qu’il ne sorte de sa cache. Il vit les trace de lutte, le sang de sa mère, puis celui de son père, et cette instant de sa vie ce grava à


                      jamais dans sa mémoire, car il vit que le sang de son père dessinait un 7 sur le sol, et il le pris comme un signe célèste : le 7, voilà le chiffres qui dicterait sa vie, le 7, la transformation, souvent associer aux divin. Il avait 7 ans.

                      Puis ce fus la fin de ce rève-cauchemard éveiller .

                      Le tableau représentais un paysage montagneux avec une imensse cascade, et vèrs la chute de la cascade ce tenait une imensse croix émergent des flots, son centre était masquer par une tache à la fois sombre et lumineuse, représentent, l’inconus,le divin.
                      Des rose s’enroullais sur la croix, et sur son sommet avais nichée un pelican blèssé qui offrait son corps à ses petit ( une croix avec des rose surmonté avec un pelican nourisans ses petit avec son propre corp représente l’amour par les roses, et le sacrifice ; et ses également le symboles des franc-maçon qui ont ateind le très haut grade de rose-croix ; car il y a la socièter secrette des rose croix en dehors de la franc-maçonerie, mais aussi des ramification ratacher à elle, qui a finis par donnée ce grade). La main gauche de christian, qui était gantés de cuire noire ce rétracta tout d’un coups, il tournas la tête et vis un garde qui s’était glisser à quellque mètre de lui dans le silence le plus complet. Un profesionelle.

                      Son mousquet visait très clairement le cœur. « qui êtte vous ? » intérogea t’il.
                      « - je suis l’ange de la mort venus te chercher ». à c’est mots le garde s’ébranlat quellque-peux. C’était préscisément ce que l’héritier du grand maitre des templiers cherchait ; et il profitas de cette instant désitation pour charger l’homme, l’épée à la main.


                      Les réflex rapide de celui-ci le fit réagire plus vite, il apuyat sur la détente et le coups partit.
                      Mais cela ne ralentis qu’un temps, car il poursuivit sa charge et transperças l’homme de part en part. selui-ci ce vida rapidement de son sang, et avant de mourir pronças tout en crachant ce même liquide sur le sol : « - pourquoi ? comment ? « puis après un ultime ralle il s’éfondrat sur le sol, baigniant dans son propre sang ;misérable.

                      « - c’est vraiment un chouette cadeau que ma fait maitre oswald wirth , cette plaque de protection en caoutchouc . » pensas christian.

                      Il poursuivit son chemin dans un long couloire, puis s’arêtas. Un autre garde arivais en courant, essouflé, le mousquet dans une main et une courte épé légère dans l’autre.
                      Son regarde ce portais partout autours de lui. Mais de l’ombre trétrèsse sortis christian qui transpercas la collone vertébrale du maleureux qui fit un craquement macabre avant de chuter à terre.


                      Poursuivant sa route, il déboucha sur une piece ronde comprenant un escalier qui mène à l’étage. Mais au pied de cette escalier ce tenait 2 gardes, le mousquet pointé sur lui.

                      « - rendez-vous, ou nous ouvrirons le feu. » un rictus de défis ce déssinat sur le visage fin et pale du nouveaux maitre des templier. Il prit lentement un objet logés dans sa centures de cuire : l’objet était petit et sphérique, aparament en verre ; avec un étrange liquide qui flotait à l’intérieur.

                      Le premier garde, pas du tout rasuré, lui dit : » - qu’ece donc que cela ? pose le à terre ! »
                      Le rictus toujours aux lèvre, et sans mot dire, christian la jetas de toute c’est force au sol dans leur direction. La sphère explosas et des nuage de fumés s’élevas et en quelques secondes les 2 gardes moururent, asphyxier.

                      Une fois que ce gaz mortel que christian avais découvert dans une commenderie au liban, ce dissipas, il montas l’escalier et ce rendis à l’étage.

                      Une fois qu’il y fus parvenus, il vit ca prois : le grand prètre edmond rotschild. Sauf que la prois n’était pas apeuré, elle tenait un gros mousquet ; et pas n’importequel mousquet ; selui de sont propre père.

                      Il était en bois vernis d’ébène, et les partis métalique étais en or alchimique, sur chaque cotés du mousquet était plaquer les armoirie de la famille molay : le triangle franc-maçon avec l’équere et le compas, la croix des templiers, la plume, et le glaive. Mais la plus grande particularité de ce mousquet était qu’elle tirais des balle d’argent pure de 10 cm de long, et que le barillet en comptais 7, chose rare.

                      « - qui êtte vous et pourquoi en voullez-vous à ma vie ? »
                      « - mon noms est christian de molay, fils de louis de molay, je viens pour venger l’honeur de mon père.. »

                      « - je comprend tout, tu est le gamin de louis de molay, quelle chance ! nous t’avons perdus durant tant d’années, tu vas rejoindre ton père en enfère ! » il enlevas la sécurité de son mousquet.

                      « - c’est plutôt vous qui va aller en enfère, pour tout vos crimes ! de plus vous avez en votre possesion cette armes qui mapartiens ; je la récupererais sur votre cadavre. »

                      « -jeune prétention, meure donc ! » et il tiras une première fois. Vif comme l’éclaire l’épé de christian fit dévier la balle de sa trajectoire qui ne fis de dégas qu’un trous dans le mur.

                      Un deuxieme coup partis, de son épé christian la dévia encore, et inssit de suite jusqu'à la 6em balle. En éfect, la 6em balle fus arèter par sa main gauche, entre le pouce et l’index.
                      Une main sèche et fripé, vidé de tout son sang ; la main de son père, car il s’agit bien de celle ci, qu’il avait recousus à son bras après avoir coupé la sienne.

                      La main lachas la balle qui retombas sur le sol avec un petit repris en echos par l’immensités du couloire, comme un cris, comme une déchirer traversant le temps et les siecles.

                      Cette même main ce dirigea vèrs la gorge du pontifs qui après quellque ralle étoufé, allat rejoindre une bonne partis de s’est encient compagnons.

                      Avec la main de sont père ensanglanté il tracas comme d’habitude la phrase de raliment sur le sol, avant de sent-aller .




                      Je vis sortire le suspect de la maison, et je tentas de l’apréender.
                      « - au nom de la lois, je vous arètte. » lui dije en le menassant de mon mousquet.
                      « - de quelle loi parle tu ? aucune lois n’est audesus de dieu, et donc des templier, ses véritable serviteurs. »

                      « - pourtant vous êtte scensser obeire au pape, et après lui le rois. »

                      « - le pape nous a abandonner, le rois nous a envoyer au buchers, seul dieu et le grand maitre des templiers, peuvent donner les ordres, et personne d’autres n’a autorité sur nous. »

                      « - il est temps de vous arètter, que penssez-vous faire ? vos moyen sont limmités, personne
                      n’acepteras de vous suivre dans cette croisade qui ne mèneras à rien. »

                      « - taisez-vous ! vous ne savez-rien ! de grés ou de force tous ce ralliront à nous, nous balairont les religion ; et batirons le nouveaux temple. »

                      « -vous êtte fous, même ci certaine religion ce ralliait à vous vous aurez besoin que vous ne pourez j’aimais possèder pour combatre l’humanité, vous auriez besoin de force diabolique !

                      « - le diable nous soutient de toute sa puissance, je vous le dis, rien ne pouras m’arrèter . »

                      « - vous ne me donner pas le choix. » et je tirat.
                      Mais la balle s’enfoncas dans son corp sent lui faire le moindre mal. Il sourit et me dit : « - vous m’amusez, alors je vous laisse la vie sauf, à une autres fois peut-être. »
                      Et il partis.

                      Je le suivit du mieux que je pus mais avec l’énergie de la jeunesse il me semas une fois arivés dans un bois.
                      Et j’allas au commissariat faire mon raports.

                      Une semaine ce s’écoulat sans qu’il ne se passe rien, puis des crimes du même type que ceux que faisait christian a été vus dans plusieurs région d’Allemagne, principallement le baden-wurtemberg. Des éclésiastique mais également des nobles, et des banquiers.
                      Direction : l’Allemagne !





                      Allemagne : baden-wurtemberg, quellque part dans stuttgart.

                      Pendant ce temps, dans le reste du monde, les chose ce gatais : les autorités juifs du monde entiers on exprimés leur plus grande sympathie à l’égard de la croisade des héritiers des templiers.17 hommes sont mort en Allemagne, dans les même conditions que les autres .
                      Mais les recherche restait infructueuse.

                      Une autres socièter secrette juifs très puissante, les illuminés de bavière, avait mistérieusement disparus, mais on avait apercus certain d’entre eux aux 4 coins du monde, certain dise qu’ils serve de messager pour les héritiers des templiers.

                      Dans le monde entiers tout le monde s’inquiètais, on commencais à prendre aux sérieux la menace des héritiers des templiers.
                      Mais il était trop tard.


                      Italie, Rome, cité du vatican.

                      Une nuit calme et fraîche tombe sur le Vatican, cités du pape. Les douze coups de minuit sonnent dans les nombreuse église à l’unissons. Tout le monde dort, tout le monde ; sauf le pape.

                      Baignant dans sa sueurs, tremblant comme une feuilles, il est rongé de remord. Il ce remémore sans cesse ce jours ou il avait signer ce papiers maudits, ce papiers où il ordonnait la mort de la famille de molay. A l’époque, craignant la montés en puissance de cette famille ;
                      Il avait recruté quelques jeunes prêtre et homme de confiance pour la supprimés.

                      TOUS, il les avait tous supprimés, méthodiquement ; tous ceux qui avaient participé à cette sombre affaire étaient morts. Il ne restait plus que le commanditaire.

                      Voulant ce rafraîchire, il sortit de sa couche et marchât jusq’au balcon qui surplombais toute la cités. La fraîcheur de la nuit lui fis du bien, et il contemplas les église, les basilique ; tout cela était à lui, à LUI.

                      Tout c’est bâtiment immense toute c’est or et c’est pierre précieuse, il ne ce lassait jamais de les regarder. Il avait autorité sur des milliard de gens, et les grand de ce monde écoutas ses conseils. Il se rassuras quelque peu, il avait une milice de plusieurs centaine d’hommes qui le protégeait jours et nuit, personne ne pourrait attenter à sa vie.

                      « - ce qu’il faudrait pour me tuer c’est une armés des ténèbres, invisible, les monstres de l’apocalypse ; mais c’est une légende, une simple légende…..alors pourquoi j’ai peur ? »

                      J’étends un dernier coup d’œil circulaire sur la ville, il vit quelque chose qui le tétanisa sur place : tout autours des limittes de la cités ce tenait une ligne de feu. De balcon et balcon
                      il fit le tours et vis que tous le long de la cités il y avait cela ; mais le plus inquiétant était que derrière cette ligne entre les bâtiment toute était sombre, et en perpétuelle mouvement.

                      « - ils arrivent. » Et il récitas ce texte qu’on avait retrouvés dans les cendre du bûcher de jacq de Molay : « - un jours de l’ombre sortiras une armés, qui anéantiras ce qui doit l’être, avant de mourir. Les premier menacés sont les religion qui se sont détournés du droit chemin. »

                      d’un seul coup des milliers d’homme portant des masque d’argent levèrs la tête, inondan le sol de reflèts argentés. Puis un homme vétus de noir levas la main, et la baissas. Des milliers d’homme s’enfoncères dans la cités, devant les yeux orrifier du pape rockfeller 1er.

                      En quellques minute les batiment saint de la cités fure investit et pillier. Les prètres de tous rang était sistématiquement masacré, les statues, vitrail,icones, détruite.

                      « - votre seignieurie, nous ne savons pas qui ils sont, mais ils nous encercle, nous n’avons que des armes blanches ! »

                      « - incapable ! heureusement que je suis prévoyant, vous trouverez des fusils et des canons au sous sol ; vous êtte renvoyez. »
                      « - mais mon seignieur, nous n’étions pas sensser nous batre, nous sommes des garde d’aparat et….. »PAN.

                      Et le chef de l’église catholique dit toute en rechargent sont révolvère : « - il faut toujours prévoir toutes les possibilité, toujours. »

                      En fort peu de temps le pape avait mis en place les quellque baterie de canon qu’il avait, et armer tout ses hommes.

                      « - je défendrais mon bien jusqu’à la fin. »
                      et les boullet de canon commencas à pleuvoire sur les horde de soldat de l’ombre avec la bénédiction du pape.

                      « - maitre, nos pèrte vont être considérable, le pape à des armes à feu, ce n’était pas prévus ! »

                      une ombres ce levas d’un immensse fauteuil dont la couleur était assortis à sont propriétaire.
                      « - est éfect, c’est facheux……..vous avez tentez une percez pour investire le batiment ? »

                      « - j’ai esayer maitre, mais nos hommes tombes comme des mouche avant d’arriver au porte ; notre seul solutions est de les assièger, mes rien qu’avec ce qu’il y a dans cuisine du pape, ils ont de quoi tenir des annéees ! »

                      « - nous devons faire vite, le temps nous manque………rapelez nos hommes, continuez à cernez le batiment, j’apelle des allier puissants pour nous aidez. »
                      « ce n’est pas plus d’hommes dont nous avons besoin maitre… »
                      « - je sais. »
                      « vous n’allez tout de même pas… pas si tôt…….je croiais qu’on ne les utiliserait qu’en cas d’extrème urgence ? »
                      « nous ne devons pas pèrdre des hommes pour si peux, je vais les apellé d’ici peux de temps ils seront la. »

                      « - bien, maitre. »

                      « qu’atende t’il ? pourquoi n’ataque t’il pas ? »
                      « - je ne sais pas votre seignieurie, ils ont retirer leur troupe, mais c’est peut-être un piège, ils atende surement que l’on fasse une sortis. »

                      « - fortifier autant que vous pourez, ils massent certainement des troupes plus nombreuse pour une ataque massifs , nous devons les aceuillire comme il se doit. »


                      christian avais tracé dans du sable sur le sol un étrange pentacle aux motifs complex, il s’était placé en son millieu et avais levés l’épée de ses encètre vèrs le ciel, et il atendis ; longtemps.

                      Et après quellque minute dans cette position un fin trait de lumière bleuté tombas du ciel sur son épée ; il venait d’établire une liaison.

                      « -venez m’aidez, détruiser mes énemis, je vous le demande, lémurien, atlantes, extra-néen ; venez maintenant. ». il laissat son épée tomber au sol et la liason séssat.

                      Visiblement épuisser, christian rejoignit ca tente et durant quellque minutes ce rechargat avec un crital de roche. Cette à ce moment la que la nuit ce fis en plein jours, et que le ciel fus couvèrt de nuage noir-viollet. Plusieurs éclaire déchirères le ciel , puis ils arrivèrent.

                      3 gigantesques soucoupe de plusieurs centaine de mètres de circonférence aparurent. Elles était de couleurs bleu ciel, et sur chacune d’elle ont pouvais voir un signe d’iférent : le premier afichait le triscelle celtes, le segond le ying et le yang, et enfin sur le dernier était représenter la trinités,la triforce comme l’apellait les enciens. Ils était disposé au dessus du palais en formation triangulaire.

                      Les yeux complètement exorbité, le pape regardait c’est vaisseaux venus d’aillieur qui ce placais lentement au dessus de son palais :
                      « -ca………ca j’avais pas prévus . » ce furent les dernière paroles du derniers pape de lumanités. En effect, à ce moment un rayon sortis de chaque soucoupe volante et commencèrent à tracer un pentacle autours du batiment.
                      « - je vais enfin vous venger ,père. »
                      christian sortit l’épée de son foureau, qui luissait très fortement, alors qu’il fesait un noire presque totale. Il récitas :« - le vouloire et le verbe sont la plus grande des forces, embrasse toi ! » et l’épée fus entourés de flammes bleu foncés. Il fixat plusieurs point du batiment et dis : « -brule ! ». une à une d’immensse flames de la même coulleurs que l’épée partire de la pointe de celle-ci pour aller fraper certain endroit du batiment qui furent désintégrer.
                      Christian ria, il ria très fort, et jusqu’au confins de l’univèrs on l’entendis ; un rire qu’on n’avait jamais écouter, c’était à la fois le rire d’un enfant heureux, cellui d’un fous, d’un tueurs,Celui de quellq’un qui ce prend pour un dieu, un dieu invincible au pouvoire incomensurable.

                      Personne ne tirait sur lui, tout le secteur dans le pentacles vivait désormais dans une réalités diférente, le temps ne s’écoullait plus de la même facon : en réallités, le temps s’était arrèter.
                      Le temps s’écoullait normallement dans le pentacle, mais la diférence à l’extérieurs était téllement importante qu’ils ne voyait que ce qui ce passait il y quellque minutes à l’extérieur, les batiment qui avait été détruit ne l’était pas encore ; et le pape restait plantés la, les yeux encore plus
                      Exorbité qu’avant ci cela était possible.

                      Christian traversas la limite entre l’intérieur et l’extérieur du pentacle, les gardes restait pétrifiers devant lui, il levas la main, et fis un petit geste avec l’index, avant de prononcés :
                      « - brulés et explosé ! » après d’horible soufrances du au flames ils explosèrent avec grand bruit ; et commes le christe à l’entré de jérusalème, il marchat sur le tapis qu’ils leur faisait,
                      sauf qu’il ne s’agissait pas de rameaux mais de sang.

                      Et il finit par arriver devant le pape, qui tombas à genoux, sans mot dire.

                      « -il y eut un commencement, alors ils y a une fin. »
                      encore une fois il levas sont épée, encore une fois elle s’abatit sur un être humain.

                      Encore une fois le plus térible des rire que le monde n’est jamais connus ce fit entendre.
                      Mais ceci, n’est que le début , et après le début, il y a la fin.
                      J'avais envie de faire un quote !
                      Bah moi je trouve qu'il y a du style, si c'est toi qui a écrit tout ca sans repomper, et bien ca va!
                      Quelques fautes, certe, mais le message n'a pas été édité, et en tout cas moins qu'avant..
                      Par contre c'est sûr qu'il y a encore un peu de taf, mais tu te débrouilles pas trop mal!



                      Au fait tu devrais copier coller dans word 2000, hop un coup de dico, et la plus part des fautes vont disparaitre.
                      Dernière modification par JAMMASLOT, 28 juin 2004, 10h49.

                      Connards à ignorer:Crebou|Geese_Howard|Julio|fabaway|McFly|Stifu|kensu|KAZAIDE|Ragnarok|Guyz|luke2fr|grigri

                      Commentaire


                      • #12
                        lunat: le hors sujet c'est le hors sujet, je connait pas baucoups de topique ici qui cause néo . la comparaison est toute à fait flateuse, le chaz est un modèls pour moi, mais en éfect je ne lui arrive pas à la chevile, mais je ne désèspère pas.
                        j'acèpte le compliment, mieux vaut faire rire à défaut d'autre chose.


                        JAMMASLOT: na pas world 2000, mon pauvres pc ne tiendrai pas le coup, mais en revanche j'ai trouvé une personne qui n'a rien à foutre de c'est vacances à part corrigés mes nouvelles, j'espère d'ici peux de temps pouvoires vous montrer une version de la nouvelle avec un mal de crane sérieusement d'iminuer.

                        tu n'est pas le premier à me faire remarquer que ce n'est pas le forum adéquatte, mais je ne sais pourquoi, avoire l'avis du bon peuple de ngf, qui vient d'horizon divèrs et varié, est pour moi
                        une bonne source d'enseigniement, ils sont critique, j'écris de la science-fiction et les jeunnes de ce forum ( pour la plus part)
                        lise de la science-fiction,de l'héroique fantasy, desroman policier..... et c'est ce genre de livre que j'aimerais écrire
                        que veut le peuple? il sufit de lui demander, autrement dis c'est un cadre idéal. et puis l'habitude, j'aime bien scouater ce forum,
                        je fais toujours rire certain avec mes conneries, c'est toujours ca.



                        au faite, je vais bientôt avoire des illustration pour la nouvelle^^
                        à+ bon peuple de ngf
                        Dernière modification par megaman, 28 juin 2004, 19h24.

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                        • #13
                          bah moi en tout cas je trouve que c'est cool ce que tu fais megaman


                          les autres tu t'en tape si ca te plais d'ecrire vas y fonce
                          et t'inquiete pas pour les sales remarques

                          moi je trouve que c bien d'avoir des passe temps autre que le jeu ou la télé

                          et l'ecriture c pas donné a tout le monde
                          donc que ce qui dise que t'as pas de talent ,essaye de faire mieux

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                          • #14
                            Aaaaaah le copier/coller.....
                            piou piou piou ! booom ! crash !! piou piou !

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                            • #15
                              ( toi tu t'emmerdes non ? )

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