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l'écrivain de sf psicopathe à encore ( et oui..) frapé.

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  • #16
    un p'tit peu (malade)

    C'est à sdire que aujourd'hui, j'me suis quand meme bien emmerder sur le net à chercher des milliards d'info sur mon démenagement, sur le Hollandais, ce genre de truc utile, et comme j'etais sur le net ben je passais voir mes copaing de NGF
    piou piou piou ! booom ! crash !! piou piou !

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    • #17
      (lunettes)


      "The sooner we admit our capacity for evil the less apt we are to destroy each other." Paul Verhoeven

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      • #18
        up! ( classique,sobre, net et préscis).

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        • #19
          ya des gens qui ont lu le post de megaman en entier ?

          respect.
          C'est ruskov roulette, ya l'gun qui va avec.

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          • #20
            j'aime bien ton gif

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            • #21
              mon potte a enfin finis de corriger ( corriger est un bien grand mots mais aparament c'est plus lisibles, ca pourait même être agréable à lire! seut qui ont eut un mal de tête la premières fois devrait réesayer!).









              Avant propos ( car il faut bien une justification à cet ultime délire)

              Cette nouvelle a pour but ( entre autres) de montrer ce que notre monde aurait pu devenir ( avec beaucoup d'imagination) si les francs-maçons n'étaient pas des gens parfaitement intègres ,et s’ils ne luttaient pas pour un
              monde meilleur, plus sage et plus juste .Cette nouvelle nous montre une conspiration à l'échelle mondiale, voire universelle.

              Beaucoup de gens croient que nous sommes tous manipulés, qu'un gouvernement invisible contrôle le monde, ils donnent le nom d'Illuminatis ( ceux qui savent) à ces personnes qui dirigent les gouvernements. Au début il y eut deux grands livres qui contribuèrent à cette paranoïa déjà existante : »Le protocole des sages de Sion ( le livre jaune numéros 5 et autres) et « les
              sociétés secrètes et leur pouvoir au 21 ° siècle « . L’un parle d'une conspiration mondiale pour créer un gouvernement mondial, l'autre de la même chose en y incluant les francs-maçons, la C.I.A...


              Que ces livres contiennent une part de vérité n'est pas impossible, mais mettre tous les malheurs du monde sur le dos d'un groupe ethnique, d'une religion, d'un pays ou d'une communauté, C'est du racisme, et surtout une bêtise énorme et une preuve de l'ignorance des gens de notre époque. L'important est de connaître, avant de juger. La culture et la sagesse vous
              apporteront la vérité, Si vous vous donnez la peine de la chercher.

              Ce livre est dédié à Maître Oswald Wirth, dont les écrits m'ont appris bien des choses.





              Une année entière s'écoula. Or, un matin, vers la fin de novembre, mon domestique me réveilla en m'annonçant que sir John Rowell avait été assassiné dans la nuit.
              Une demi-heure plus tard, je pénétrais dans la maison de l'Anglais avec le commissaire central et le capitaine de gendarmerie. Le valet, éperdu et désespéré, pleurait devant la porte. Je soupçonnai d'abord cet homme, mais il était innocent.
              On ne put jamais trouver le coupable.


              En entrant dans le salon de sir John, j'aperçus du premier coup d'œil le cadavre étendu sur le dos, au milieu de la pièce.
              Le gilet était déchiré, une manche arrachée pendait, tout annonçait qu'une lutte terrible avait eu lieu.
              L'Anglais était mort étranglé! Sa figure noire et gonflée, effrayante, semblait exprimer une épouvante abominable; il tenait entre ses dents serrées quelque chose; et le cou, percé de cinq trous qu'on aurait dits faits avec des pointes de fer, était couvert de sang.


              Un médecin nous rejoignit. Il examina longtemps les traces des doigts dans la chair et prononça ces étranges paroles:
              - On dirait qu'il a été étranglé par un squelette.
              Un frisson me passa dans le dos, et je jetai les yeux sur le mur, à la place où j'avais vu jadis l'horrible main d'écorché. Elle n'y était plus. La chaîne, brisée, pendait.


              Alors je me baissai vers le mort, et je trouvai dans sa bouche crispée un des doigts de cette main disparue, coupé ou plutôt scié par les dents juste à la deuxième phalange.
              Puis on procéda aux constatations. On ne découvrit rien. Aucune porta n'avait été forcée, aucune fenêtre, aucun meuble. Les deux chiens de garde ne s'étaient pas réveillés.






              Examinant la chaîne de plus près, je m'aperçu qu'elle n'avait été ni limée,ni cisaillée ; Elle semblait avoir été taillée de multiples petits coups par une sorte de couteau peu aiguisé, et dont une force prodigieuse aurait brisé la chaîne.

              Regardant de plus près le petit coussin rouge sur lequel reposait avant la main , je vis qu'il y avait des petites traces de poudre de couleur bleutée dessus. Intrigué, je le soulevai pour découvrir en dessous un pentacle démoniaque tracé à l'aide de cette étrange poudre bleutée.

              Bien qu'il commençât à s'effacer, on voyait très clairement qu'il s'agissait du pentacle du diable, servant à invoquer ses valets, ou le diable lui même,tout du moins c'est ce que dit la légende... Pourquoi a-t-on tracé ce cercle maudit en dessous de cette main desséchée ?Pourquoi l'a-t-on arrachée de l'endroit où elle était ?Et surtout par qui ? Etrange affaire..
              Mais j'était fermement décidé à résoudre l'énigme...


              Un mois plus tôt, quelque part en afrique.

              Le doux bruit des vagues mourantes contre la berge fut troublé par les clapotis de plusieurs rames, suivis par le bruit d'une petite barque accostant doucement sur la berge.

              Une lune ronde et bienveillante éclairait de ses doux rayons cette côte que l'homme n'avait que rarement foulée, mais pourtant la lune ne pouvait éclairer cette ombre gigantesque d'apparence humaine, la laissant dans le noir absolu.

              Cet homme, si tenté qu'on puisse lui donner ce nom, portait une tunique lui recouvrant tout le corps, d'un noir de jais, sans aucun motif.

              Il mit pied à terre, et d'un pas lourd, il s'éloigna lentement de la berge.Deux jours durant, prenant à peine le temps de boire, de manger, et de dormir d'un sommeil agité, l'homme en noir marchait dans le désert,toujours à la même vitesse. Il semblait glisser sur le sable plutôt que marcher ; si quelqu'un était venu à passer dans ce désert, il aurait certainement pris l'homme en noir pour un fantôme, ou un démon d'un autre temps.

              Puis, enfin, l’homme aperçut des ruines abandonnées depuis bien des siècles, le sable l'érodait inlassablement, montrant ainsi la vie éphémère des constructions de l'homme par rapport à la nature.
              Il fut bientôt aux portes de ces ruines, ou l'on pouvait voir de nombreuses croix appartenant à l'ancien ordre des templiers, depuis longtemps disparut.Une commanderie des templiers en plein désert d'Afrique ?!!!! Cela ne se pouvait, et pourtant cela était.

              L'homme vêtu de noir n'avait pas l'air de s'en étonner, ni même d'y faire attention.Il arriva devant un escalier dont le sable n'avait miraculeusement pas bouché l'accès, et sans hésitation, il s'y engouffra.Cet étrange personnage suivit un dédale d'escaliers pendant des heures.Les murs luisaient d'une étrange lumière bleutée. Arrivé devant un mur qui lui faisait obstacle, où étaient représentées toutes les croix que les templiers comptaient, ainsi que celles de nombreuses sociétés secrètes et franc-maçonnes. Sur le mur étaient écrites en lettres gothiques ces quelques phrases : « de notre alliance sont nées les plus grandes découvertes ,les plus grandes connaissances. Nous savons tout, ce qui fut, ce qui est, et ce qui sera. Rien ne pourra jamais nous détruire, nous survivrons au guerres, aux persécutions.Toi qui cherche aide ou protection, trouve les deux plus importantes croix, clés de notre alliance éternelle....ou tu mourras dans d'indescriptibles souffrances. Si tu réussis tu pourras apporter ta pierre au temple, et obtenir notre protection. »

              Sans aucune hésitation il exerça une pression de la main droite sur la croix de l'ordre des chevaliers de malte, et de la gauche sur la croix de l'ordre secret des rose-croix. Les deux croix s’enfoncèrent dans le mur, et après un déclic métallique, le mur pivota sur lui-même pour laisser place à un couloir beaucoup plus large et extrêmement haut. De nombreux symboles ésotériques étaient représentés sur les murs à droite et à gauche, certains
              étaient reconnaissables, d'autres étaient si vieux que seuls les francs-maçons pouvaient en percer les mystères. Après 700 mètres à travers le couloir l'homme vêtu de noir tomba sur un tas de granit taillé de diverses façons . Il choisit la pierre la plus géométriquement parfaite, de forme cubique, parfaitement lisse, et l'inséra à un petit dallage de pierres. Puis il récita : « - j'ai apporté ma pierre au temple, que ces portes s'ouvrent pour ceux qui vénèrent le grand architecte de l'univers ». A ces mots un déclic sourd se fit entendre et un morceau de mur pivota pour laisser place à un autre passage.

              La salle était immense, en sont milieu on pouvait y voir une pyramide qui comportait 33 degrés, et atteignait 70 mètres de hauteur. Mais le plus impressionnant était que la pyramide était composée uniquement de briques d’or pur. Mais ce n'était pas tout, le plafond était constellé de cristal de roche, le plus gros devait faire 7 mètres de long et 5 mètres de diamètre.

              Les ondes des cristaux de roche transperçaient l'homme en noir de part et d'autre de son corps, il semblait comme électrisé, tout son être débordait d'énergie. Il grimpa les degrés de la pyramide à une vitesse folle, et s'arrêta à son sommet. Le cristal le plus long se situait juste au-dessus de la pyramide, et sa pointe se situait à quelques centimètres de la tête de l'homme en
              noir.Très lentement il mit ses bras en croix, ferma les yeux et s'écria: «-solve, coagula ! » A cet instant précis un rayon bleu partit de la base de l'immense cristal de roche qui fila le long de celui-ci pour finalement ce matérialiser sous la forme d'un fin rayon lumineux qui toucha le front de l'homme en noir. Et d'un seul coup l'homme fut illuminé par une lumière qui rapidement sépara chaque particule de son corps et de ses
              vêtements. C'était comme un feu d'artifice, les particules dansèrent encore un-peu dans la salle avant de disparaître complètement.

              Nul ne saura jamais ce qui se passa durant ces quelques secondes ou l'homme en noir avait fusionné avec la nature, en parfaite harmonie. Mais toujours est-il qu'il réapparut sur un sol dur et froid. Combien de temps avait-il dormi ? Il ne le savait pas, mais au moins il était vivant, et apparemment en un seul morceau. Mais ce qui l'inquiétait le plus était qu' il reposait dans le vide. Tâtant ce qui lui semblait être le sol il constatât qu'il s'agissait de verre.

              Cette pièce était aussi immensément grande que les précédentes, en regardant très loin vers le haut on pouvait voir un plafond de pierre. En revanche en regardant vers le bas à travers le verre on pouvait voir un soleil de taille modeste tenant dans le vide, et rien d'autre.

              Mais après tout ce qu'il venait de voir il était près à tout croire, ou
              plutôt, depuis qu'il avait été initié à tous ces mystères, il voyait enfin tout ce qu'il y avait à voir. La clé de l'illumination est sûrement d'être capable de tout accepter, sans idées préconçues, d'avoir une ouverture d'esprit sans limite. Avant il y avait des chose qu'il voyait, mais que son esprit refusait de voir et de croire, maintenant il voyait tout, il avait changé.
              En parlant d'œil, 70 mètres plus loin se tenait un mur avec l'œil
              maçonnique peint dessus.Epuisé par tout ce qu'il venait de subir, c'est avec lenteur qu'il se traînât du mieux qu'il put jusqu'au mur, et récitât :-« que cette porte s'ouvre aux héritiers d'Hiram ».

              Et en un instant la porte devenait poussière, laissant un passage vers une autre salle.Mais l'homme en noir tombât à terre, complètement vidé de ses forces, et avant de s'évanouir il vit une forme humaine se pencher sur lui, puis plus rien.

              Lorsqu'il se réveillât il vit qu'il était allongé sur un banc avec des
              cristaux de roche pointés vers lui. Il se sentait totalement rechargé, en pleine forme.


              Regardant autour de lui il vit que la salle dans laquelle il était, était si vaste qu'elle ne semblait pas avoir de limites. Des équerres, des compas,ainsi que divers instruments de métallurgie ;Des milliers de parchemins étendus sur d'immenses tables.

              Des fumées de multiples couleurs sortant de divers récipients parfumaient l'endroit de moult odeurs indéfinissables. Mais le plus étrange dans cet endroit déjà hors du commun était deux récipients de verre qui faisaient couler un fin ruisseau de deux produits différents à terre, et lorsqu'ils se rencontraient, une réaction chimique très puissante se faisait et fondait toute matière se trouvant à cette emplacement ; Il s'agissait d'un produit que l'ordre secret des roses-croix avait cherché pendant des siècles : le dissolvant absolu.

              Un homme apparut, portant une vielle soutane, et affichant une barbe blanche lui arrivant jusqu'aux pieds.

              -« Qui êtes vous ? Et que venez vous faire dans ce sanctuaire ? »

              L'homme en noir découvrit sa capuche, montrant ainsi son joli visage fin d'un homme de 20 ans, et ses doux cheveux bouclés de couleur noir de Jais, avant de répondre :
              -« Je suis Christian de Molay, héritier en ligne directe de Jacques de Molay,grand maître des templiers ».

              A ces mots le vieillard se mit le plus rapidement qu'il put à genoux.

              « - Relevez-vous, j'ai besoin de votre aide. »

              « - Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour aider mon seigneur, en quoi puis-je vous être utile ? »

              « - Un lord anglais, Sir John Rowell, a tué mon père, Louis de Molay, et atenté d’en finir avec moi aussi. C'est le Vatican qui l'avait envoyé pour en finir avec ma famille et avec l'ordre des templiers qui subsiste à travers le monde. Il a pris sa retraite mais continue d'envoyer des tueurs régulièrement à ma recherche.

              -Je me dois de venger mon père, j'aimerais que vous m'aidiez à l'expédier en enfer. »

              « - Je comprends, et je me ferai un plaisir de vous aider. »

              -« Cet anglais a gardé la main droite de mon père en souvenir, j'aimerais que vous aidiez mon père à se venger lui-même, j'ai une revanche à prendre pour mon père et pour les templiers ! ».

              Le vieil homme sortit un petit sac de cuire d'un tiroir et le tendit à
              Christian. « - Pendant que le Lord n'est pas là, vous jetterez cette poudre à la face des gardes ou du domestique, durant 7 minutes il fera ce que vous lui direz de faire et oubliera tout ce qui s'est passé durant ce laps de temps.

              - En dessous de la main de votre père vous tracerez un pentacle démoniaque toujours à l'aide de cette poudre. D'un autre tiroir il sortit un parcheminscellé par un sceau en cire rouge.
              - - Une fois le pentacle tracé vous réciterez ce qui est écrit sur le
              parchemin, puis il brûlera de lui-même. Et vous verrez, votre défunt père se
              vengera. »

              « - Hum...je n'aime guère traiter avec le diable, mais dans notre déchéance,il n'y a que lui qui nous a soutenus.

              - Je pars, continue à garder nos secrets, les fils de mes fils viendront peut-être te voir ; te reste t'il assez de fluide de pierre philosophale ? »

              « - Suffisamment pour tenir encore 1000 ans, après je pourrais toujours en refaire. Il ouvrit une caisse en bois et en sortit sept lingots d'or pur et les tendit à Christian.
              - Les roses croix nous ont beaucoup appris, et j'ai pus tester bon nombre de leurs expériences, et la transformation du plomb en or est une réussite ! Prenez-les ! Ils vous seront utiles !
              « - Merci beaucoup, je dois partir maintenant. Vous ne vous ennuyez jamais tout seul ? »

              « - Que non ! J'ai des milliers d'expériences qui sont sur ces parchemins à vérifier, améliorer ; Et depuis quelques années : je creuse un tunnel, et pour le moment, avec un écart d’un mètre j'ai abouti à la maison d'un vieil ami, en Grèce. »

              « - En Grèce !!? Vous vous moquez de moi ! »

              « - Nenni, messire, nenni, ce que je vous dit est la stricte vérité ! J'ai même put parler à ses descendants, de cinq générations. »

              « - Dites-moi, cela fait combien d'années que vous creusez ainsi ? »

              « - 400 ans je dirais. »

              « - Pour vous 400 ans c'est quelques années ? »

              « - Le temps n'a pas d'importance, seule la vie est importante, le temps je l'ait autant que je veux, d'ailleurs je continue à creuser, j'ai le projet d'aller jusqu'en Chine. »

              Bien que passablement déboussolé, Christian ne se démonta pas pour autant.

              « - Bien, bien, vous porterez ainsi notre sagesse jusque dans ces pays lointains.Je vais vous quitter maintenant, adieu.»
              « - Adieu. »

              Et il partit prestement de ces lieux.
              Arrivé dehors, il vit que le soleil était déjà haut dans le ciel ; il remitsa capuche et se remit en marche à travers le désert éternel, et les rayons infinis du désert.

              Sept hommes tremblant de peur se tenaient sur la berge à coté de la barque.« - Retournons au bateau, direction : la Corse ! »
              A cette nouvelle le vents redoubla de force, et un oiseau exotique fit un long cri strident qui résonnât longtemps, malgré le grand bruit desvagues et des bourrasques du vent.

              Après sept coups à la porte, le majordome de Lord John Rowell ouvrit, et Christian lui lança la poudre au visage. Instantanément le visage souriant du domestique ce changea en une attitude impassible et ses yeux noirs virèrent au rouge vif.

              « - Reste ici et n'ouvre à personne. » Puis il entra dans la maison et repéras rapidement dans le salon la main desséchée de son père ; Posée en ornement sur un petit coussin rouge et attachée à une chaîne.« - C'est donc tout ce qui reste de vous.. Quelle triste déchéance....Mais réjouissez-vous mon père, l'heure de votre vengeance a enfin sonné ! » C'est avec un sourire de dément qu'il souleva le coussin et traça le pentacle, puis il déroula le parchemin et récita d'une voix qui n'était pas la sienne : « - Par le pacte qui nous lie, je t'invoque Satan, roi des
              démons, seigneur absolu du mal et des vices. J'ai besoin de ton aide, icirepose la main de mon père;Accorde-lui la vie durant 7 ans. » Surgi de nul part, un voile rouge à nuance noire enveloppa la main.


              D'abord ce fut un, puis 2 doigts se mirent à bouger, puis 3, et enfin toute la main prit vie et après un éclair le voile rouge disparut.« - Je vous laisse père, au petit matin je reviendrais vous chercher,agissez pendant la nuit. A demain. »

              Il passa devant le majordome et lui dit : « - toute cette nuit tu serascomplètement sourd, et tu ne sortiras pas de ton lit, et au petit matin tu ne te souviendras de rien. » Puis il sortit de la
              maison et lança le parchemin qui bientôt ne serait plus que poussière.

              Il se sentait bien, un délicieux vent marin faisait voler ses beaux
              cheveux noirs, cette nuit il ferait des beaux rêves.

              La dernière croisade des templiers allait commencer !

              « - Bonsoirs monsieur. »
              « - Bonsoirs, William. »
              « - Le thé de monsieur est servit. »
              « -Merci william, vous pouvez vous retirer. »
              « - Bien monsieur, bonne nuit monsieur. »

              Le vieux lord anglais s'assit dans son fauteuil de cuir noir, but son thé et fuma tranquillement sa pipe. Il était tard, toutes les lumières des maisons du coin étaient déjà éteintes, alors il décida d'aller se coucher.Sur la grande horloge de chêne, les 12 coups de minuit résonnèrent dans la maison endormie. Sauf dans le salon où de petits coups se faisaient entendre avec un son
              métallique, et cela durant des heures, puis plus rien. La chaîne venait de se briser.

              La main sauta au sol et se dirigea vers la chambre du Lord. Arrivée devant la porte elle fit un bond extraordinaire pour une main, actionna la poignée de la porte et retomba à terre avant d'entrer dans la chambre. Le vieux lord dormait profondément d'un paisible sommeil.

              Mais lorsque la main monta sur le lit elle fit un léger bruit qui réveilla le lord dont les yeux se révulsèrent d'horreur à la vue de la main immonde.
              D'un bond il se retrouva hors du lit mais la main avançait prestement vers lui, il fuyait vers le salon. La main le poursuivit et lui sauta dessus ;Monta le long de son torse, s'agrippant profondément à l'aide de ses
              ongles.

              L' Anglais tentait de se débarrasser de la main mais celle-ci imperturbable grimpait inexorablement vers sa gorge. Commentant à suffoquer, le lord dans une tentative désespérée pour se libérer attrapa avec sa bouche le majeur et le scia de toutes ses force. Mais rien n'y fit, les doigts s'enfonçant dans sa chair toujours plus. La douleur et le manque d'oxygène eurent lentement raison de lui.

              Il est 7h, un soleil rouge sang se lève sur la Corse. Un homme vêtu de noir se tient devant la porte, qui s'ouvrit pour laisser passer la main.« - Vous avez vengé votre mort, mais il est temps de venger tous nos frères disparus, nous partons pour notre dernière croisade, qui dicteras le sort de toute l'humanité, pour l'éternité. » Il était 7h07 lorsqu'ils furent partis.

              France, quelque part en Bretagne

              7, c'était le 7eme meurtre qui se déroulait de même manière. Toujours d'importants membres du clergé catholique, retrouvés étouffés avec 5 Je te rappelle que le Lord en a scié un, il ne reste donc plus que 4 doigts marques de doigts squelettiques sur le cou. Le tueur avait une signature particulière :Il dessinait au sang sur le sol « descendant des templiers, sortez de l'ombre . L'héritier de notre grand maître nous appelle pour notre dernière croisade , la grande guerre va commencer, préparez-vous ; nul ne saura échapper à son destin, mourir ou servir. »





              Ayant quelques relations au sein de l'administration, je m'étais fait muter dans la région de Bretagne pour continuer mon enquête, car selon toute vraisemblance cette affaire était liée à l'assassinat du lord anglais.

              De plus beaucoup de choses bizarres se passaient dans le monde entier : en France, d'anciennes commanderies des templiers avaient été investies des nuits entières, et des peintures représentant divers personnages empalés par des pieux ou brûlés dans les flammes étaient présentes un-peu partout.

              En Israël un pentacle inconnu de plusieurs kilomètres de superficie avait été tracé dans le désert, et de nombreuses personnes ont dit avoir vu dans cette région d'étranges êtres venus d'ailleurs en bateau volant, descendre près d'anciennes commanderies.

              En Allemagne plusieurs sectes des rose-croix avaient subitement disparues, on avait retrouvé leur vêtements ainsi que divers instruments sataniques, mais tout les livres et archives avaient disparus ; certains passants jurent avoir vu des formes spectrales blanches sortir des bâtiments où les rose-croix
              faisait leurs rites.

              Et des choses comme celles-ci, il s’en passait partout à travers le monde !

              Mais l'un des faits les plus étranges, était que toutes les grandes loges dumonde ( la grande obédience de la loge de Londres, Paris, d' Allemagne ,de New York...) tous rites confondus
              ( Rite écossais anciens et acceptés, rites écossais anciens et rectifiés...)avait dissout toutes les loges de leur pays respectif ( ce qui n'arrive que très rarement, en temps de guerres, de répression politique ou de persécution religieuse). Tout les francs-maçons de la terre avaient disparu de la circulation pour une durée indéterminée. Les loges étaient vides, leurs archives en lieu sur.

              La seule chose que l'on sait c'est qu'en fermant les loges les grands maîtres ont rassuré les non-initiés en disant que la franc-maçonnerie subissait un grand mouvement réformateur.
              Mais à part le gouvernement, personne n'avalait la pilule.

              Mais peu de gens s'inquiétaient des francs-maçons, personne ne prenait cela au sérieux. Pourtant cela faisait des dizaines de milliers de personnes dansla nature, sans compter que plusieurs autres sociétés secrètes s'étaient
              volatilisées soudainement... Il y avait des trucs pas nets qui se passaient.

              Regardant la liste des évêques de la région, je vis que le dernier encore en vie était celui de Nantes, certainement le prochain sur la liste. Ayant des fidèles assez généreux, le pontife vivait dans un petit château à l'extérieur de la ville, qui était gardé par 7 gardes qui protégeaient la maison la nuit, et 3 gardes du corps l'accompagnaient partout.

              Cette nuit là je me tenais en faction à une vingtaine de mètres du château, quand vers 3 heures du matin, une ombre se faufila et longea la grille d'entrée de la résidence. Enfin le tueur passait à l'acte. Je ne saurais dire comment, mais il sauta par dessus la grille ( qui faisait près de 3 mètres de haut ! ) avec une facilité déconcertante et ce réceptionna de l'autre coté sans faire le moindre bruit ,avec la souplesse du félin.


              Un des gardes se tenait devant une rangée de haies, dormant passablement debout. Il n'eut que le temps d'apercevoir une ombre sur sa droite qu'il était trop tard ; avant même d'avoir vu le coup venir, sa tête gisait déjà au sol, dans une mare de sang.

              Remontant le long de l'allée de haies, il vit adossé à un mur de la villa un des gardes qui allumait le cigare d'un autre. Ils virent une ombre imposante ce profiler devant eux, le premier tourna la tête et reçut un coup d'une longue épée qui lui trancha la tête verticalement, le sang gicla comme une fontaine, d'un coups sec l’intrus retira l'épée rouge de sang qui luisait d'une lueur morbide dans le rayon jaune pale de la lune complice. C'était une épée pour le moins spéciale, celle de Jacques de Molay ; le destin a voulu quelle revienne dans les mains de ses descendants, après des siècles d'errance, pour servir la destinée, l'ultime vengeance.

              L'autre garde avait eut le temps de sortir son pistolet mais déjà Christian levait son épée au-dessus de sa tête, et l'abattit de toute ses forces sur l'homme qui fut littéralement coupé en deux verticalement, en un horrible bruit d'os qui se casse et de sang qui tombe par terre.

              Avec un tissu blanc il essuya négligemment l'épée, et la rangea dans son fourreau. Avec silence ses bottes noires avançaient dans la nuit, et s'arrêta devant une immense porte de chêne cloutée.

              Il entrouvrit la porte, rien, il entra dans la maison, où régnait un
              silence de mort. Toujours sans bruit il avançait dans l'immense hall dont le sol était recouvert de marbre blanc. Il y avait partout sur le mur des tapisseries brodées d'or, des tableaux souvent religieux....Mais à cet instant Christian se figea sur place, comme hypnotisé.

              En effet, il ne pouvait détourner son regard d'un tableau situé à sa gauche, et au bout d'un moment il s'en approcha, lentement. Puis il ferma les yeux, d'anciens souvenirs refaisaient surface : Il se voyait, enfant,vers l'âge de 4 ans ; assis sur les épaules de son père, qui lui expliquait ce que voulait dire tous ces symboles sur ces tableaux, ces croix, ces pentacles, ces écritures... Qu'il se sentait bien, avec son père, à percer le secret de ces symboles immuables!Base de toute chose. ces moments était pour lui particulièrement précieux, car son père étant particulièrement occupé par les besoins de l'ordre, il ne le voyait que pendant ces instants où son il s' efforçait de lui donner une éducation juste, pour faire de lui un homme droit, bon, et juste, et d'atteindre la sagesse nécessaire pour devenir maître, comme ses ancêtres.


              Mais son sourire rêveur fit place à un visage apeuré ; il ce remémora ce jour funeste où une trentaine d'hommes avaient encerclé sa maison, avant de forcer la porte. Son père lui avait intimé l'ordre de se taire, et l'avait planqué dans une cache secrète, qui était située à l'époque juste derrière ce tableau ; il se souvenait encore de la dernière phrase que son père lui avait dite : « - Soit digne, mon fils, et fier de tes ancêtres qui n'ont jamais eu de torts à se reprocher,Ils veulent nous tuer car nous leur faisons peur, nous détenons une vérité qu'ils ne veulent pas entendre ; mais il faut se battre, mon fils, se battre pour qu'un jour la paix et la sagesse règne parmi les hommes. Tu dois vivre, mon fils, je t'aime. »

              Sa mère l'avait embrassé puis Louis de Molay avait refermé la cache, il avait entendu son père sortir l'épée de sa famille et enlever la sécurité de son mousquet. Les hommes avaient défoncé la porte et traversaient le
              couloir. Les oreilles collées au mur il entendit l'épée de son père fendre l'air, puis de sa voix grave son père prononça : Pour l'honneur, et la justice, à jamais.

              Après ces dernières paroles il entendit le coup de mousquet partir, puis quelques cris causés par la perte de plusieurs membres à cause par l'épée de son père, ensuite 7 coups de mousquet, puis plus rien, rien, à part les sanglots de sa mère qui préféra ce suicider à l'aide d'un couteau, plutôt qu'être faite prisonnière, torturée, voire violée par ses ennemis.

              Il entendit encore ces gens emporter tout les objets de valeur, il eut grand peur lorsque quelqu'un pris le tableau derrière lequel se trouvait le mur coulissant masquant la cache, Mais finalement l'homme ne s’était rendu compte de rien. Puis ils partirent.

              Des minutes, des heures, une nuit, s’étaient écoulées avant qu'il ne sorte de sa cache. Il vit les traces de lutte, le sang de sa mère, puis celui de son père, et cet instant de sa vie se grava à jamais dans sa mémoire, car il vit que le sang de son père dessinait un 7 sur le sol, et il le pris comme un signe céleste : le 7, voilà le chiffre qui dicterait sa vie, le 7, la transformation, souvent associé aux divins.Il avait 7 ans.

              Puis ce fus la fin de ce rêve- cauchemar éveillé .

              Le tableau représentait un paysage montagneux avec une immense cascade, et vers la chute de la cascade se tenait une immense croix émergeant des flots,
              son centre était masqué par une tache à la fois sombre et lumineuse,représentant, l' inconnu, le divin.Des rose s'enroulaient sur la croix, et sur son sommet avait niché un pélican blessé qui offrait son corps à ses petit ( une croix avec des roses surmonté par un pélican nourrissant ses petits avec son propre corps représente l'amour par les roses, et le sacrifice ; et c’est également le symbole des francs-maçons qui ont atteint le très haut grade de rose-croix ; car il y a la société secrète des rose croix en dehors de la franc-maçonnerie, mais aussi des ramification qui s’y rattachent, ce qui a finit par donner ce grade). La main gauche de Christian, qui était gantée de cuir noir ce rétracta tout d'un coup, il tourna la tête et vit un garde qui s'était glissé à quelques mètres de lui dans le silence le plus complet. Un professionnel.

              Son mousquet visait très clairement le cœur. « qui êtes vous ? » interrogea le garde « - Je suis l'ange de la mort venu te chercher ». à ces mots le garde s'ébranla quelque-peu. C'était précisément ce que l'héritier du grand maître des templiers cherchait ; et il profita de cette instant d’hésitation pour charger l'homme, l'épée à la main.


              Les réflexes rapides de celui-ci le fit réagir plus vite, il appuya sur la détente et le coup partit. Mais cela ne ralentis Christian qu'un temps, car il poursuivit sa charge et transperça l'homme de part en part. celui-ci se vida rapidement de son sang, et avant de mourir prononça tout en crachant ce même liquide sur le sol
              : « - Pourquoi ? Comment ? « puis après un ultime ralle il s'effondra sur le sol, baignant dans son propre sang ;misérable.

              « - C'est vraiment un chouette cadeau que m’a fait Maître Oswald Wirth ,cette plaque de protection en caoutchouc . » pensa Christian.

              Il poursuivit son chemin dans un long couloir, puis s'arrêta. Un autre garde arrivait en courant, essoufflé, le mousquet dans une main et une courte épée légère dans l'autre.
              Son regard se portait partout autour de lui. Mais de l'ombre traîtresse sortit Christian qui transperça la colonne vertébrale du malheureux qui fit un craquement macabre avant de chuter à terre.


              Poursuivant sa route, il déboucha sur une pièce ronde comprenant un escalier
              qui menait à l'étage. Mais au pied de cet escalier se tenaient 2 gardes, leurs mousquets pointés sur lui.

              « - Rendez-vous, ou nous ouvrirons le feu. » un rictus de défi se dessina sur le visage fin et pâle du nouveau maître des templiers. Il prit lentement un objet logé dans sa ceintures de cuir : l'objet était petit et sphérique,apparemment en verre ; avec un étrange liquide qui flottait à l'intérieur.

              Le premier garde, pas du tout rassuré, lui dit : » - qu'est ce donc que cela ?pose le à terre ! »
              Le rictus toujours aux lèvres, et sans mot dire, Christian la jeta de toutes ses forces au sol dans leur direction. La sphère explosa , des nuages de fumée s'élevèrent et en quelques secondes les 2 gardes moururent, asphyxiés.

              Une fois que ce gaz mortel que Christian avait découvert dans une commanderie au Liban se dissipa, il monta l'escalier et se rendit à l' étage supérieur.

              Une fois qu'il y fut parvenu, il vit sa proie : le grand prêtre Edmond
              Rothschild. Sauf que la proie n'était pas apeurée, elle tenait un grosmousquet ; et pas n'importe quel mousquet ; celui de sont propre père.

              Il était en bois vernis d'ébène, et les parties métallique étaient en or alchimique, sur chaque coté du mousquet était plaquées les armoiries de la famille Molay : le triangle franc-maçon avec l'équerre et le compas, la croix
              des templiers, la plume, et le glaive. Mais la plus grande particularité de ce mousquet était qu'il tirait des balles d'argent pur de 10 cm de long, et que le barillet en comptais 7, chose rare.

              « - Qui êtes vous et pourquoi en voulez-vous à ma vie ? »
              « - Mon noms est Christian de Molay, fils de Louis de Molay, je viens pour venger l'honneur de mon père.. »

              « - Je comprend tout, tu est le gamin de Louis de Molay, quelle chance ! Nous t'avons perdus durant tant d'années, tu vas rejoindre ton père en enfer ! » il enleva la sécurité de son mousquet.

              « - C'est plutôt vous qui allez aller en enfer, pour tout vos crimes ! De plus vous avez en votre possession cette arme qui m’appartient ; je la récupèrerais
              sur votre cadavre. »

              « -Jeune prétentieux, meurt donc ! » et il tira une première fois. Vif comme l'éclair l'épée de Christian fit dévier la balle de sa trajectoire qui ne fit de dégâts qu'un trou dans le mur.

              Un deuxième coup partit, de son épée Christian la dévia encore, et ainsi de suite jusqu'à la 6eme balle. En effet, la 6eme balle fut arrêtée par sa main gauche, entre le pouce et l'index.Une main sèche et fripée, vidée de tout son sang ; la main de son père, car il s'agissait bien de celle ci, qu'il avait recousue à son bras après avoir coupé la sienne.

              La main lâcha la balle qui retomba sur le sol avec un petit bruit repris en écho par l'immensité du couloir, comme un cri, comme une déchirure traversant le temps et les siècles.

              Cette même main se dirigea vers la gorge du pontife qui après quelques ralles étouffés, alla rejoindre une bonne partie de ses anciens compagnons.

              Avec la main ensanglantée de son père il traça comme d'habitude la phrase de ralliement sur le sol, avant de s’en aller .




              Je vis sortir le suspect de la maison, et je tentait de l'appréhender. « - Au nom de la loi, je vous arrête. » lui dîje en le menaçant de mon mousquet.« - De quelle loi parle tu ? Aucune loi n'est au dessus de Dieu, et donc des templiers, ses véritables serviteurs. »

              « - Pourtant vous êtes sensé obéir au Pape, et après lui au Roi. »

              « - Le Pape nous a abandonnés, le Roi nous a envoyés au bûcher, seul Dieu et le grand maître des templiers, peuvent donner les ordres, et personne d'autre n'a autorité sur nous. »

              « - Il est temps de vous arrêter, que pensez-vous faire ? Vos moyens sont limités, personne n'acceptera de vous suivre dans cette croisade qui ne mènera à rien. »

              « - Taisez-vous ! Vous ne savez-rien ! De gré ou de force tous se rallieront à nous, nous balaierons les religions ; et bâtirons le nouveau temple. »

              « -Vous êtes fou, même si certaines religions se ralliaient à vous, vous aurezbesoin de ce que vous ne pourrez jamais posséder pour combattre l'humanité, vous auriez besoin de force diabolique !

              « - Le diable nous soutient de toute sa puissance, je vous le dis, rien ne pourra m'arrêter . »

              « - Vous ne me donnez pas le choix. » et je tirait.
              Mais la balle s'enfonça dans son corps sans lui faire le moindre mal. Il sourit et me dit : « - Vous m'amusez, alors je vous laisse la vie sauve, à une autre fois peut-être. » Et il partit.

              Je le suivis du mieux que je pus mais avec l'énergie de la jeunesse il me sema une fois arrivé dans un bois.
              Et j'allais au commissariat faire mon rapport.

              Une semaine s'écoulât sans qu'il ne se passe rien, puis des crimes du
              même type que ceux que faisait Christian avaient été vus dans plusieurs régions d'Allemagne, principalement le Baden-Wurtemberg. Des ecclésiastiques mais également des nobles, et des banquiers.



              Direction : l'Allemagne !





              Allemagne : Baden-Wurtemberg, quelque part dans Stuttgart.

              Pendant ce temps, dans le reste du monde, les choses se gâtaient : les autorités juives du monde entier ont exprimé leur plus grande sympathie à l'égard de la croisade des héritiers des templiers.17 hommes sont morts en Allemagne, dans les même conditions que les autres .Mais les recherches restaient infructueuses.

              Une autre société secrète juive très puissante, les illuminés de Bavière,avait mystérieusement disparu, mais on avait aperçu certains d'entre eux aux 4 coins du monde, certains disent qu'ils servent de messagers pour les héritiers des templiers.

              Dans le monde entier tout le monde s'inquiétait, on commençait à prendre au sérieux la menace des héritiers des templiers.
              Mais il était trop tard.


              Italie, Rome, cité du vatican.

              Une nuit calme et fraîche tombe sur le Vatican, cité du pape. Les douze coups de minuit sonnent dans les nombreuses églises à l'unisson. Tout le monde dort, tout le monde ; sauf le pape.

              Baignant dans sa sueur, tremblant comme une feuille, il est rongé de remords. Il se remémore sans cesse ce jour où il avait signé ce papier maudit, ce papier où il ordonnait la mort de la famille de Molay. A l'époque, craignant la montée en puissance de cette famille ;il avait recruté quelques jeunes prêtres et hommes de confiance pour la supprimer.

              TOUS, il les avait tous supprimés, méthodiquement ; tous ceux qui avaient participé à cette sombre affaire étaient morts. Il ne restait plus que le commanditaire.

              Voulant se rafraîchir, il sortit de sa couche et marchât jusqu’au balcon qui surplombait toute la cité. La fraîcheur de la nuit lui fit du bien, et il contempla les églises, les basiliques ; tout cela était à lui, à LUI.

              Tout ces bâtiments immenses, tout cet or et ces pierres précieuses, il ne se lassait jamais de les regarder. Il avait autorité sur des milliards de gens, et les grand de ce monde écoutaient ses conseils. Il se rassura quelque peu, il avait une milice de plusieurs centaines d'hommes qui le protégeaient
              jour et nuit, personne ne pourrait attenter à sa vie.

              « - Ce qu'il faudrait pour me tuer c'est une armés des ténèbres, invisible,les monstres de l'apocalypse ; mais c'est une légende, une simple légende...alors pourquoi j'ai peur ? »

              Jetant un dernier coup d'œil circulaire sur la ville, il vit quelque chose qui le tétanisa sur place : tout autour des limites de la cité se tenait une ligne de feu. De balcon en balcon il fit le tour et vit que tout le long de la cité il y avait cela ; mais le plus inquiétant était que derrière cette ligne, entre les bâtiments tout était sombre, et en perpétuel mouvement.

              « - Ils arrivent. » Et il récita ce texte qu'on avait retrouvé dans les
              cendres du bûcher de Jacques de Molay : « - Un jour de l'ombre sortira une armée, qui anéantira ce qui doit l'être, avant de mourir. Les premiers menacés sont les religions qui se sont détournées du droit chemin. »

              D'un seul coup des milliers d'hommes portant des masques d'argent levèrent la tête, inondant le sol de reflets argentés. Puis un homme vêtu de noir leva la main, et la baissa. Des milliers d'hommes s'enfoncèrent dans la cité, devant les yeux horrifiés du pape Rockfeller 1er.

              En quelques minutes les bâtiments saints de la cité furent investis et pillés. Les prêtres de tous rang étaient systématiquement massacrés, les statues,vitraux ,icônes, détruits.

              « - Votre seigneurie, nous ne savons pas qui ils sont, mais ils nous encerclent, nous n'avons que des armes blanches ! »

              « - Incapable ! Heureusement que je suis prévoyant, vous trouverez des fusils et des canons au sous sol ; vous êtes renvoyé. » « - Mais mon seigneur, nous n'étions pas sensés nous battre, nous sommes des gardes d'apparat et... »

              PAN.

              Et le chef de l'église catholique dit tout en rechargeant sont revolver :- Il faut toujours prévoir toutes les possibilités, toujours. »

              En fort peu de temps le Pape avait mis en place les quelques batteries de canon qu'il avait, et armé tout ses hommes.

              « - Je défendrais mon bien jusqu'à la fin. »
              Et les boulets de canon commencèrent à pleuvoir sur les hordes de soldats de l'ombre avec la bénédiction du Pape.

              « - Maître, nos pertes vont être considérables, le Pape à des armes à feu, ce n'était pas prévu ! »

              Une ombre se leva d'un immense fauteuil dont la couleur était assortie à celle de
              sont propriétaire.
              « - en effet, c'est fâcheux....vous avez tenté une percée pour investir le bâtiment ? »

              « - J'ai essayé maître, mais nos hommes tombent comme des mouches avant d'arriver aux portes ; notre seule solution est de les assiéger, mais rien qu'avec ce qu'il y a dans cuisine du pape, ils ont de quoi tenir des années! »

              « - Nous devons faire vite, le temps nous manque...rappelez nos hommes,continuez à cerner le bâtiment, j'appelle des alliés puissants pour nous aider. »
              « Ce n'est pas plus d'hommes dont nous avons besoin maître. »
              « - Je sais. »
              « Vous n'allez tout de même pas. pas si tôt...je croyais qu'on ne les utiliserait qu'en cas d'extrême urgence ? »
              « Nous ne devons pas perdre des hommes pour si peu, je vais les appeler, d'ici peu de temps ils seront là. »

              « - Bien, maître. »

              « Qu'attendent t'ils ? Pourquoi n'attaquent t'ils pas ? »
              « - Je ne sais pas votre seigneurie, ils ont retiré leurs troupes, mais c'est peut-être un piège, ils attendent sûrement que l'on fasse une sortie. »

              « - Fortifiez autant que vous pourrez, ils massent certainement des troupes
              plus nombreuses pour une attaque massive , nous devons les accueillir comme il se doit. »


              Christian avait tracé dans du sable sur le sol un étrange pentacle aux motifs complexes, il s'était placé en son milieu et avait levé l'épée de ses ancêtres vers le ciel, et il attendit ; longtemps.

              Et après quelques minutes dans cette position un fin trait de lumière bleutée tomba du ciel sur son épée ; il venait d'établir une liaison.

              « -Venez m'aider, détruisez mes ennemis, je vous le demande, Lémuriens,Atlantes, Extra-néens ; venez à moi maintenant. ». il laissa son épée tomber au sol et la liaison cessa.

              Visiblement épuisé, Christian rejoignit sa tente et durant quelques
              minutes se rechargea avec un cristal de roche. C’est à ce moment là que le ciel fut couvert de nuages noirs-violets. Plusieurs éclairs déchirèrent le ciel , puis ils arrivèrent.

              3 gigantesques soucoupes de plusieurs centaines de mètres de circonférence
              apparurent. Elles étaient de couleur bleu ciel, et sur chacune d'elle on pouvait voir un signe différent : le premier affichait le triskèle celte, le second le ying et le yang, et enfin sur le dernier était représenté la trinité, la triforce comme l'appelait les anciens. Elles étaient disposées au dessus du palais en formation triangulaire.

              Les yeux complètement exorbités, le pape regardait ces vaisseaux venus d'ailleurs qui se plaçaient lentement au dessus de son palais : « -Ca...ça j'avais pas prévu . » ce furent les dernières paroles du dernier Pape de l’humanité. En effet, à ce moment des rayons sortirent de chaque soucoupe volante et commencèrent à tracer un pentacle autour du bâtiment.
              « - Je vais enfin vous venger ,père. »
              Christian sortit l'épée de son fourreau, qui luisait très fortement, alors qu'il faisait un noir presque total. Il récita :« - le vouloir et le
              verbe sont les plus grandes des forces, embrase toi ! » et l'épée fut entourée de flammes bleu foncé. Il fixa plusieurs points du bâtiment et dit: « -Brûle ! ». Une à une d'immenses flammes de la même couleurs que l'épée partirent de la pointe de celle-ci pour aller frapper certains endroit du bâtiment qui furent désintégrés.
              Christian ria, il ria très fort, et jusqu'au confins de l'univers on l'entendit ; un rire qu'on n'avait jamais écouté, c'était à la fois le rire d'un enfant heureux, celui d'un fou, d'un tueur ,Celui de quelqu'un qui se prend pour un dieu, un dieu invincible au pouvoirs incommensurables.

              Personne ne tirait sur lui, tout le secteur dans le pentacle vivait
              désormais dans une réalité différente, le temps ne s'écoulait plus de la même façon : en réalité, le temps s'était arrêté.
              Le temps s'écoulait normalement dans le pentacle, mais la différence à l'
              extérieur était tellement importante qu'ils ne voyaient que ce qui se passait il y quelques minutes à l'extérieur, les bâtiments qui avaient été détruits ne l'étaient pas encore ; Et le Pape restait planté là, les yeux encore plus exorbités qu'avant si cela était possible.

              Christian traversa la limite entre l'intérieur et l'extérieur du pentacle,les gardes restaient pétrifiés devant lui, il leva la main, et fit un petit geste avec l'index, avant de prononcer :
              « - Brûlez et explosez ! » Après d'horribles souffrances dues aux flammes, les gardes explosèrent avec grand bruit ; et comme le Christ à l'entrée de Jérusalem, Christian marcha sur le tapis qu'ils lui faisaient, Sauf qu'il ne s'agissait pas de rameaux mais de sang.

              Et il finit par arriver devant le pape, qui tomba à genoux, sans mot dire.

              « -Il y eut un commencement, alors il y a une fin. »
              Encore une fois il leva son épée, encore une fois elle s'abattit sur un être humain.

              Encore une fois le plus terrible des rires que le monde n’avait jamais connu se fit entendre. Mais ceci, n'est que le début , et après le début, il y a la fin.

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              • #22
                au faite, quellq'un peut m'expliquer comment je pourait aficher la nouvelle sous world dans le topique?merci

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                • #23
                  Provient du message de megaman
                  au faite, quellq'un peut m'expliquer comment je pourait aficher la nouvelle sous world dans le topique?merci
                  Ben mets tout ça sous word, puis transfère-le sur un serveur ftp. Tu mets juste l'adresse en lien, voilou.

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                  • #24
                    heu c'est quoi un serveur ftp?

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                    • #25
                      Provient du message de megaman
                      heu c'est quoi un serveur ftp?
                      Je te réponds puis je ne reviens plus dans ce topic, ton message rétrécit à mort le curseur à droite et ça me saoûle...

                      Donc un serveur ftp est un espace fourni par un serveur (chez caramail, voila...). Tu peux y stocker ce que tu veux (mp3, photos, pages web = site, etc...)

                      Comment procéder ? Cherche un topic très bien fichu signé B. Yoo (posté en quarantaine, me semble-t-il, mais je n'en suis pas sûr), il y explique toute la démarche.

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                      • #26
                        Provient du message de megaman
                        mon potte a enfin finis de corriger ( corriger est un bien grand mots mais aparament c'est plus lisibles, ca pourait même être agréable à lire! seut qui ont eut un mal de tête la premières fois devrait réesayer!).









                        Avant propos ( car il faut bien une justification à cet ultime délire)

                        Cette nouvelle a pour but ( entre autres) de montrer ce que notre monde aurait pu devenir ( avec beaucoup d'imagination) si les francs-maçons n'étaient pas des gens parfaitement intègres ,et s’ils ne luttaient pas pour un
                        monde meilleur, plus sage et plus juste .Cette nouvelle nous montre une conspiration à l'échelle mondiale, voire universelle.

                        Beaucoup de gens croient que nous sommes tous manipulés, qu'un gouvernement invisible contrôle le monde, ils donnent le nom d'Illuminatis ( ceux qui savent) à ces personnes qui dirigent les gouvernements. Au début il y eut deux grands livres qui contribuèrent à cette paranoïa déjà existante : »Le protocole des sages de Sion ( le livre jaune numéros 5 et autres) et « les
                        sociétés secrètes et leur pouvoir au 21 ° siècle « . L’un parle d'une conspiration mondiale pour créer un gouvernement mondial, l'autre de la même chose en y incluant les francs-maçons, la C.I.A...


                        Que ces livres contiennent une part de vérité n'est pas impossible, mais mettre tous les malheurs du monde sur le dos d'un groupe ethnique, d'une religion, d'un pays ou d'une communauté, C'est du racisme, et surtout une bêtise énorme et une preuve de l'ignorance des gens de notre époque. L'important est de connaître, avant de juger. La culture et la sagesse vous
                        apporteront la vérité, Si vous vous donnez la peine de la chercher.

                        Ce livre est dédié à Maître Oswald Wirth, dont les écrits m'ont appris bien des choses.





                        Une année entière s'écoula. Or, un matin, vers la fin de novembre, mon domestique me réveilla en m'annonçant que sir John Rowell avait été assassiné dans la nuit.
                        Une demi-heure plus tard, je pénétrais dans la maison de l'Anglais avec le commissaire central et le capitaine de gendarmerie. Le valet, éperdu et désespéré, pleurait devant la porte. Je soupçonnai d'abord cet homme, mais il était innocent.
                        On ne put jamais trouver le coupable.


                        En entrant dans le salon de sir John, j'aperçus du premier coup d'œil le cadavre étendu sur le dos, au milieu de la pièce.
                        Le gilet était déchiré, une manche arrachée pendait, tout annonçait qu'une lutte terrible avait eu lieu.
                        L'Anglais était mort étranglé! Sa figure noire et gonflée, effrayante, semblait exprimer une épouvante abominable; il tenait entre ses dents serrées quelque chose; et le cou, percé de cinq trous qu'on aurait dits faits avec des pointes de fer, était couvert de sang.


                        Un médecin nous rejoignit. Il examina longtemps les traces des doigts dans la chair et prononça ces étranges paroles:
                        - On dirait qu'il a été étranglé par un squelette.
                        Un frisson me passa dans le dos, et je jetai les yeux sur le mur, à la place où j'avais vu jadis l'horrible main d'écorché. Elle n'y était plus. La chaîne, brisée, pendait.


                        Alors je me baissai vers le mort, et je trouvai dans sa bouche crispée un des doigts de cette main disparue, coupé ou plutôt scié par les dents juste à la deuxième phalange.
                        Puis on procéda aux constatations. On ne découvrit rien. Aucune porta n'avait été forcée, aucune fenêtre, aucun meuble. Les deux chiens de garde ne s'étaient pas réveillés.






                        Examinant la chaîne de plus près, je m'aperçu qu'elle n'avait été ni limée,ni cisaillée ; Elle semblait avoir été taillée de multiples petits coups par une sorte de couteau peu aiguisé, et dont une force prodigieuse aurait brisé la chaîne.

                        Regardant de plus près le petit coussin rouge sur lequel reposait avant la main , je vis qu'il y avait des petites traces de poudre de couleur bleutée dessus. Intrigué, je le soulevai pour découvrir en dessous un pentacle démoniaque tracé à l'aide de cette étrange poudre bleutée.

                        Bien qu'il commençât à s'effacer, on voyait très clairement qu'il s'agissait du pentacle du diable, servant à invoquer ses valets, ou le diable lui même,tout du moins c'est ce que dit la légende... Pourquoi a-t-on tracé ce cercle maudit en dessous de cette main desséchée ?Pourquoi l'a-t-on arrachée de l'endroit où elle était ?Et surtout par qui ? Etrange affaire..
                        Mais j'était fermement décidé à résoudre l'énigme...


                        Un mois plus tôt, quelque part en afrique.

                        Le doux bruit des vagues mourantes contre la berge fut troublé par les clapotis de plusieurs rames, suivis par le bruit d'une petite barque accostant doucement sur la berge.

                        Une lune ronde et bienveillante éclairait de ses doux rayons cette côte que l'homme n'avait que rarement foulée, mais pourtant la lune ne pouvait éclairer cette ombre gigantesque d'apparence humaine, la laissant dans le noir absolu.

                        Cet homme, si tenté qu'on puisse lui donner ce nom, portait une tunique lui recouvrant tout le corps, d'un noir de jais, sans aucun motif.

                        Il mit pied à terre, et d'un pas lourd, il s'éloigna lentement de la berge.Deux jours durant, prenant à peine le temps de boire, de manger, et de dormir d'un sommeil agité, l'homme en noir marchait dans le désert,toujours à la même vitesse. Il semblait glisser sur le sable plutôt que marcher ; si quelqu'un était venu à passer dans ce désert, il aurait certainement pris l'homme en noir pour un fantôme, ou un démon d'un autre temps.

                        Puis, enfin, l’homme aperçut des ruines abandonnées depuis bien des siècles, le sable l'érodait inlassablement, montrant ainsi la vie éphémère des constructions de l'homme par rapport à la nature.
                        Il fut bientôt aux portes de ces ruines, ou l'on pouvait voir de nombreuses croix appartenant à l'ancien ordre des templiers, depuis longtemps disparut.Une commanderie des templiers en plein désert d'Afrique ?!!!! Cela ne se pouvait, et pourtant cela était.

                        L'homme vêtu de noir n'avait pas l'air de s'en étonner, ni même d'y faire attention.Il arriva devant un escalier dont le sable n'avait miraculeusement pas bouché l'accès, et sans hésitation, il s'y engouffra.Cet étrange personnage suivit un dédale d'escaliers pendant des heures.Les murs luisaient d'une étrange lumière bleutée. Arrivé devant un mur qui lui faisait obstacle, où étaient représentées toutes les croix que les templiers comptaient, ainsi que celles de nombreuses sociétés secrètes et franc-maçonnes. Sur le mur étaient écrites en lettres gothiques ces quelques phrases : « de notre alliance sont nées les plus grandes découvertes ,les plus grandes connaissances. Nous savons tout, ce qui fut, ce qui est, et ce qui sera. Rien ne pourra jamais nous détruire, nous survivrons au guerres, aux persécutions.Toi qui cherche aide ou protection, trouve les deux plus importantes croix, clés de notre alliance éternelle....ou tu mourras dans d'indescriptibles souffrances. Si tu réussis tu pourras apporter ta pierre au temple, et obtenir notre protection. »

                        Sans aucune hésitation il exerça une pression de la main droite sur la croix de l'ordre des chevaliers de malte, et de la gauche sur la croix de l'ordre secret des rose-croix. Les deux croix s’enfoncèrent dans le mur, et après un déclic métallique, le mur pivota sur lui-même pour laisser place à un couloir beaucoup plus large et extrêmement haut. De nombreux symboles ésotériques étaient représentés sur les murs à droite et à gauche, certains
                        étaient reconnaissables, d'autres étaient si vieux que seuls les francs-maçons pouvaient en percer les mystères. Après 700 mètres à travers le couloir l'homme vêtu de noir tomba sur un tas de granit taillé de diverses façons . Il choisit la pierre la plus géométriquement parfaite, de forme cubique, parfaitement lisse, et l'inséra à un petit dallage de pierres. Puis il récita : « - j'ai apporté ma pierre au temple, que ces portes s'ouvrent pour ceux qui vénèrent le grand architecte de l'univers ». A ces mots un déclic sourd se fit entendre et un morceau de mur pivota pour laisser place à un autre passage.

                        La salle était immense, en sont milieu on pouvait y voir une pyramide qui comportait 33 degrés, et atteignait 70 mètres de hauteur. Mais le plus impressionnant était que la pyramide était composée uniquement de briques d’or pur. Mais ce n'était pas tout, le plafond était constellé de cristal de roche, le plus gros devait faire 7 mètres de long et 5 mètres de diamètre.

                        Les ondes des cristaux de roche transperçaient l'homme en noir de part et d'autre de son corps, il semblait comme électrisé, tout son être débordait d'énergie. Il grimpa les degrés de la pyramide à une vitesse folle, et s'arrêta à son sommet. Le cristal le plus long se situait juste au-dessus de la pyramide, et sa pointe se situait à quelques centimètres de la tête de l'homme en
                        noir.Très lentement il mit ses bras en croix, ferma les yeux et s'écria: «-solve, coagula ! » A cet instant précis un rayon bleu partit de la base de l'immense cristal de roche qui fila le long de celui-ci pour finalement ce matérialiser sous la forme d'un fin rayon lumineux qui toucha le front de l'homme en noir. Et d'un seul coup l'homme fut illuminé par une lumière qui rapidement sépara chaque particule de son corps et de ses
                        vêtements. C'était comme un feu d'artifice, les particules dansèrent encore un-peu dans la salle avant de disparaître complètement.

                        Nul ne saura jamais ce qui se passa durant ces quelques secondes ou l'homme en noir avait fusionné avec la nature, en parfaite harmonie. Mais toujours est-il qu'il réapparut sur un sol dur et froid. Combien de temps avait-il dormi ? Il ne le savait pas, mais au moins il était vivant, et apparemment en un seul morceau. Mais ce qui l'inquiétait le plus était qu' il reposait dans le vide. Tâtant ce qui lui semblait être le sol il constatât qu'il s'agissait de verre.

                        Cette pièce était aussi immensément grande que les précédentes, en regardant très loin vers le haut on pouvait voir un plafond de pierre. En revanche en regardant vers le bas à travers le verre on pouvait voir un soleil de taille modeste tenant dans le vide, et rien d'autre.

                        Mais après tout ce qu'il venait de voir il était près à tout croire, ou
                        plutôt, depuis qu'il avait été initié à tous ces mystères, il voyait enfin tout ce qu'il y avait à voir. La clé de l'illumination est sûrement d'être capable de tout accepter, sans idées préconçues, d'avoir une ouverture d'esprit sans limite. Avant il y avait des chose qu'il voyait, mais que son esprit refusait de voir et de croire, maintenant il voyait tout, il avait changé.
                        En parlant d'œil, 70 mètres plus loin se tenait un mur avec l'œil
                        maçonnique peint dessus.Epuisé par tout ce qu'il venait de subir, c'est avec lenteur qu'il se traînât du mieux qu'il put jusqu'au mur, et récitât :-« que cette porte s'ouvre aux héritiers d'Hiram ».

                        Et en un instant la porte devenait poussière, laissant un passage vers une autre salle.Mais l'homme en noir tombât à terre, complètement vidé de ses forces, et avant de s'évanouir il vit une forme humaine se pencher sur lui, puis plus rien.

                        Lorsqu'il se réveillât il vit qu'il était allongé sur un banc avec des
                        cristaux de roche pointés vers lui. Il se sentait totalement rechargé, en pleine forme.


                        Regardant autour de lui il vit que la salle dans laquelle il était, était si vaste qu'elle ne semblait pas avoir de limites. Des équerres, des compas,ainsi que divers instruments de métallurgie ;Des milliers de parchemins étendus sur d'immenses tables.

                        Des fumées de multiples couleurs sortant de divers récipients parfumaient l'endroit de moult odeurs indéfinissables. Mais le plus étrange dans cet endroit déjà hors du commun était deux récipients de verre qui faisaient couler un fin ruisseau de deux produits différents à terre, et lorsqu'ils se rencontraient, une réaction chimique très puissante se faisait et fondait toute matière se trouvant à cette emplacement ; Il s'agissait d'un produit que l'ordre secret des roses-croix avait cherché pendant des siècles : le dissolvant absolu.

                        Un homme apparut, portant une vielle soutane, et affichant une barbe blanche lui arrivant jusqu'aux pieds.

                        -« Qui êtes vous ? Et que venez vous faire dans ce sanctuaire ? »

                        L'homme en noir découvrit sa capuche, montrant ainsi son joli visage fin d'un homme de 20 ans, et ses doux cheveux bouclés de couleur noir de Jais, avant de répondre :
                        -« Je suis Christian de Molay, héritier en ligne directe de Jacques de Molay,grand maître des templiers ».

                        A ces mots le vieillard se mit le plus rapidement qu'il put à genoux.

                        « - Relevez-vous, j'ai besoin de votre aide. »

                        « - Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour aider mon seigneur, en quoi puis-je vous être utile ? »

                        « - Un lord anglais, Sir John Rowell, a tué mon père, Louis de Molay, et atenté d’en finir avec moi aussi. C'est le Vatican qui l'avait envoyé pour en finir avec ma famille et avec l'ordre des templiers qui subsiste à travers le monde. Il a pris sa retraite mais continue d'envoyer des tueurs régulièrement à ma recherche.

                        -Je me dois de venger mon père, j'aimerais que vous m'aidiez à l'expédier en enfer. »

                        « - Je comprends, et je me ferai un plaisir de vous aider. »

                        -« Cet anglais a gardé la main droite de mon père en souvenir, j'aimerais que vous aidiez mon père à se venger lui-même, j'ai une revanche à prendre pour mon père et pour les templiers ! ».

                        Le vieil homme sortit un petit sac de cuire d'un tiroir et le tendit à
                        Christian. « - Pendant que le Lord n'est pas là, vous jetterez cette poudre à la face des gardes ou du domestique, durant 7 minutes il fera ce que vous lui direz de faire et oubliera tout ce qui s'est passé durant ce laps de temps.

                        - En dessous de la main de votre père vous tracerez un pentacle démoniaque toujours à l'aide de cette poudre. D'un autre tiroir il sortit un parcheminscellé par un sceau en cire rouge.
                        - - Une fois le pentacle tracé vous réciterez ce qui est écrit sur le
                        parchemin, puis il brûlera de lui-même. Et vous verrez, votre défunt père se
                        vengera. »

                        « - Hum...je n'aime guère traiter avec le diable, mais dans notre déchéance,il n'y a que lui qui nous a soutenus.

                        - Je pars, continue à garder nos secrets, les fils de mes fils viendront peut-être te voir ; te reste t'il assez de fluide de pierre philosophale ? »

                        « - Suffisamment pour tenir encore 1000 ans, après je pourrais toujours en refaire. Il ouvrit une caisse en bois et en sortit sept lingots d'or pur et les tendit à Christian.
                        - Les roses croix nous ont beaucoup appris, et j'ai pus tester bon nombre de leurs expériences, et la transformation du plomb en or est une réussite ! Prenez-les ! Ils vous seront utiles !
                        « - Merci beaucoup, je dois partir maintenant. Vous ne vous ennuyez jamais tout seul ? »

                        « - Que non ! J'ai des milliers d'expériences qui sont sur ces parchemins à vérifier, améliorer ; Et depuis quelques années : je creuse un tunnel, et pour le moment, avec un écart d’un mètre j'ai abouti à la maison d'un vieil ami, en Grèce. »

                        « - En Grèce !!? Vous vous moquez de moi ! »

                        « - Nenni, messire, nenni, ce que je vous dit est la stricte vérité ! J'ai même put parler à ses descendants, de cinq générations. »

                        « - Dites-moi, cela fait combien d'années que vous creusez ainsi ? »

                        « - 400 ans je dirais. »

                        « - Pour vous 400 ans c'est quelques années ? »

                        « - Le temps n'a pas d'importance, seule la vie est importante, le temps je l'ait autant que je veux, d'ailleurs je continue à creuser, j'ai le projet d'aller jusqu'en Chine. »

                        Bien que passablement déboussolé, Christian ne se démonta pas pour autant.

                        « - Bien, bien, vous porterez ainsi notre sagesse jusque dans ces pays lointains.Je vais vous quitter maintenant, adieu.»
                        « - Adieu. »

                        Et il partit prestement de ces lieux.
                        Arrivé dehors, il vit que le soleil était déjà haut dans le ciel ; il remitsa capuche et se remit en marche à travers le désert éternel, et les rayons infinis du désert.

                        Sept hommes tremblant de peur se tenaient sur la berge à coté de la barque.« - Retournons au bateau, direction : la Corse ! »
                        A cette nouvelle le vents redoubla de force, et un oiseau exotique fit un long cri strident qui résonnât longtemps, malgré le grand bruit desvagues et des bourrasques du vent.

                        Après sept coups à la porte, le majordome de Lord John Rowell ouvrit, et Christian lui lança la poudre au visage. Instantanément le visage souriant du domestique ce changea en une attitude impassible et ses yeux noirs virèrent au rouge vif.

                        « - Reste ici et n'ouvre à personne. » Puis il entra dans la maison et repéras rapidement dans le salon la main desséchée de son père ; Posée en ornement sur un petit coussin rouge et attachée à une chaîne.« - C'est donc tout ce qui reste de vous.. Quelle triste déchéance....Mais réjouissez-vous mon père, l'heure de votre vengeance a enfin sonné ! » C'est avec un sourire de dément qu'il souleva le coussin et traça le pentacle, puis il déroula le parchemin et récita d'une voix qui n'était pas la sienne : « - Par le pacte qui nous lie, je t'invoque Satan, roi des
                        démons, seigneur absolu du mal et des vices. J'ai besoin de ton aide, icirepose la main de mon père;Accorde-lui la vie durant 7 ans. » Surgi de nul part, un voile rouge à nuance noire enveloppa la main.


                        D'abord ce fut un, puis 2 doigts se mirent à bouger, puis 3, et enfin toute la main prit vie et après un éclair le voile rouge disparut.« - Je vous laisse père, au petit matin je reviendrais vous chercher,agissez pendant la nuit. A demain. »

                        Il passa devant le majordome et lui dit : « - toute cette nuit tu serascomplètement sourd, et tu ne sortiras pas de ton lit, et au petit matin tu ne te souviendras de rien. » Puis il sortit de la
                        maison et lança le parchemin qui bientôt ne serait plus que poussière.

                        Il se sentait bien, un délicieux vent marin faisait voler ses beaux
                        cheveux noirs, cette nuit il ferait des beaux rêves.

                        La dernière croisade des templiers allait commencer !

                        « - Bonsoirs monsieur. »
                        « - Bonsoirs, William. »
                        « - Le thé de monsieur est servit. »
                        « -Merci william, vous pouvez vous retirer. »
                        « - Bien monsieur, bonne nuit monsieur. »

                        Le vieux lord anglais s'assit dans son fauteuil de cuir noir, but son thé et fuma tranquillement sa pipe. Il était tard, toutes les lumières des maisons du coin étaient déjà éteintes, alors il décida d'aller se coucher.Sur la grande horloge de chêne, les 12 coups de minuit résonnèrent dans la maison endormie. Sauf dans le salon où de petits coups se faisaient entendre avec un son
                        métallique, et cela durant des heures, puis plus rien. La chaîne venait de se briser.

                        La main sauta au sol et se dirigea vers la chambre du Lord. Arrivée devant la porte elle fit un bond extraordinaire pour une main, actionna la poignée de la porte et retomba à terre avant d'entrer dans la chambre. Le vieux lord dormait profondément d'un paisible sommeil.

                        Mais lorsque la main monta sur le lit elle fit un léger bruit qui réveilla le lord dont les yeux se révulsèrent d'horreur à la vue de la main immonde.
                        D'un bond il se retrouva hors du lit mais la main avançait prestement vers lui, il fuyait vers le salon. La main le poursuivit et lui sauta dessus ;Monta le long de son torse, s'agrippant profondément à l'aide de ses
                        ongles.

                        L' Anglais tentait de se débarrasser de la main mais celle-ci imperturbable grimpait inexorablement vers sa gorge. Commentant à suffoquer, le lord dans une tentative désespérée pour se libérer attrapa avec sa bouche le majeur et le scia de toutes ses force. Mais rien n'y fit, les doigts s'enfonçant dans sa chair toujours plus. La douleur et le manque d'oxygène eurent lentement raison de lui.

                        Il est 7h, un soleil rouge sang se lève sur la Corse. Un homme vêtu de noir se tient devant la porte, qui s'ouvrit pour laisser passer la main.« - Vous avez vengé votre mort, mais il est temps de venger tous nos frères disparus, nous partons pour notre dernière croisade, qui dicteras le sort de toute l'humanité, pour l'éternité. » Il était 7h07 lorsqu'ils furent partis.

                        France, quelque part en Bretagne

                        7, c'était le 7eme meurtre qui se déroulait de même manière. Toujours d'importants membres du clergé catholique, retrouvés étouffés avec 5 Je te rappelle que le Lord en a scié un, il ne reste donc plus que 4 doigts marques de doigts squelettiques sur le cou. Le tueur avait une signature particulière :Il dessinait au sang sur le sol « descendant des templiers, sortez de l'ombre . L'héritier de notre grand maître nous appelle pour notre dernière croisade , la grande guerre va commencer, préparez-vous ; nul ne saura échapper à son destin, mourir ou servir. »





                        Ayant quelques relations au sein de l'administration, je m'étais fait muter dans la région de Bretagne pour continuer mon enquête, car selon toute vraisemblance cette affaire était liée à l'assassinat du lord anglais.

                        De plus beaucoup de choses bizarres se passaient dans le monde entier : en France, d'anciennes commanderies des templiers avaient été investies des nuits entières, et des peintures représentant divers personnages empalés par des pieux ou brûlés dans les flammes étaient présentes un-peu partout.

                        En Israël un pentacle inconnu de plusieurs kilomètres de superficie avait été tracé dans le désert, et de nombreuses personnes ont dit avoir vu dans cette région d'étranges êtres venus d'ailleurs en bateau volant, descendre près d'anciennes commanderies.

                        En Allemagne plusieurs sectes des rose-croix avaient subitement disparues, on avait retrouvé leur vêtements ainsi que divers instruments sataniques, mais tout les livres et archives avaient disparus ; certains passants jurent avoir vu des formes spectrales blanches sortir des bâtiments où les rose-croix
                        faisait leurs rites.

                        Et des choses comme celles-ci, il s’en passait partout à travers le monde !

                        Mais l'un des faits les plus étranges, était que toutes les grandes loges dumonde ( la grande obédience de la loge de Londres, Paris, d' Allemagne ,de New York...) tous rites confondus
                        ( Rite écossais anciens et acceptés, rites écossais anciens et rectifiés...)avait dissout toutes les loges de leur pays respectif ( ce qui n'arrive que très rarement, en temps de guerres, de répression politique ou de persécution religieuse). Tout les francs-maçons de la terre avaient disparu de la circulation pour une durée indéterminée. Les loges étaient vides, leurs archives en lieu sur.

                        La seule chose que l'on sait c'est qu'en fermant les loges les grands maîtres ont rassuré les non-initiés en disant que la franc-maçonnerie subissait un grand mouvement réformateur.
                        Mais à part le gouvernement, personne n'avalait la pilule.

                        Mais peu de gens s'inquiétaient des francs-maçons, personne ne prenait cela au sérieux. Pourtant cela faisait des dizaines de milliers de personnes dansla nature, sans compter que plusieurs autres sociétés secrètes s'étaient
                        volatilisées soudainement... Il y avait des trucs pas nets qui se passaient.

                        Regardant la liste des évêques de la région, je vis que le dernier encore en vie était celui de Nantes, certainement le prochain sur la liste. Ayant des fidèles assez généreux, le pontife vivait dans un petit château à l'extérieur de la ville, qui était gardé par 7 gardes qui protégeaient la maison la nuit, et 3 gardes du corps l'accompagnaient partout.

                        Cette nuit là je me tenais en faction à une vingtaine de mètres du château, quand vers 3 heures du matin, une ombre se faufila et longea la grille d'entrée de la résidence. Enfin le tueur passait à l'acte. Je ne saurais dire comment, mais il sauta par dessus la grille ( qui faisait près de 3 mètres de haut ! ) avec une facilité déconcertante et ce réceptionna de l'autre coté sans faire le moindre bruit ,avec la souplesse du félin.


                        Un des gardes se tenait devant une rangée de haies, dormant passablement debout. Il n'eut que le temps d'apercevoir une ombre sur sa droite qu'il était trop tard ; avant même d'avoir vu le coup venir, sa tête gisait déjà au sol, dans une mare de sang.

                        Remontant le long de l'allée de haies, il vit adossé à un mur de la villa un des gardes qui allumait le cigare d'un autre. Ils virent une ombre imposante ce profiler devant eux, le premier tourna la tête et reçut un coup d'une longue épée qui lui trancha la tête verticalement, le sang gicla comme une fontaine, d'un coups sec l’intrus retira l'épée rouge de sang qui luisait d'une lueur morbide dans le rayon jaune pale de la lune complice. C'était une épée pour le moins spéciale, celle de Jacques de Molay ; le destin a voulu quelle revienne dans les mains de ses descendants, après des siècles d'errance, pour servir la destinée, l'ultime vengeance.

                        L'autre garde avait eut le temps de sortir son pistolet mais déjà Christian levait son épée au-dessus de sa tête, et l'abattit de toute ses forces sur l'homme qui fut littéralement coupé en deux verticalement, en un horrible bruit d'os qui se casse et de sang qui tombe par terre.

                        Avec un tissu blanc il essuya négligemment l'épée, et la rangea dans son fourreau. Avec silence ses bottes noires avançaient dans la nuit, et s'arrêta devant une immense porte de chêne cloutée.

                        Il entrouvrit la porte, rien, il entra dans la maison, où régnait un
                        silence de mort. Toujours sans bruit il avançait dans l'immense hall dont le sol était recouvert de marbre blanc. Il y avait partout sur le mur des tapisseries brodées d'or, des tableaux souvent religieux....Mais à cet instant Christian se figea sur place, comme hypnotisé.

                        En effet, il ne pouvait détourner son regard d'un tableau situé à sa gauche, et au bout d'un moment il s'en approcha, lentement. Puis il ferma les yeux, d'anciens souvenirs refaisaient surface : Il se voyait, enfant,vers l'âge de 4 ans ; assis sur les épaules de son père, qui lui expliquait ce que voulait dire tous ces symboles sur ces tableaux, ces croix, ces pentacles, ces écritures... Qu'il se sentait bien, avec son père, à percer le secret de ces symboles immuables!Base de toute chose. ces moments était pour lui particulièrement précieux, car son père étant particulièrement occupé par les besoins de l'ordre, il ne le voyait que pendant ces instants où son il s' efforçait de lui donner une éducation juste, pour faire de lui un homme droit, bon, et juste, et d'atteindre la sagesse nécessaire pour devenir maître, comme ses ancêtres.


                        Mais son sourire rêveur fit place à un visage apeuré ; il ce remémora ce jour funeste où une trentaine d'hommes avaient encerclé sa maison, avant de forcer la porte. Son père lui avait intimé l'ordre de se taire, et l'avait planqué dans une cache secrète, qui était située à l'époque juste derrière ce tableau ; il se souvenait encore de la dernière phrase que son père lui avait dite : « - Soit digne, mon fils, et fier de tes ancêtres qui n'ont jamais eu de torts à se reprocher,Ils veulent nous tuer car nous leur faisons peur, nous détenons une vérité qu'ils ne veulent pas entendre ; mais il faut se battre, mon fils, se battre pour qu'un jour la paix et la sagesse règne parmi les hommes. Tu dois vivre, mon fils, je t'aime. »

                        Sa mère l'avait embrassé puis Louis de Molay avait refermé la cache, il avait entendu son père sortir l'épée de sa famille et enlever la sécurité de son mousquet. Les hommes avaient défoncé la porte et traversaient le
                        couloir. Les oreilles collées au mur il entendit l'épée de son père fendre l'air, puis de sa voix grave son père prononça : Pour l'honneur, et la justice, à jamais.

                        Après ces dernières paroles il entendit le coup de mousquet partir, puis quelques cris causés par la perte de plusieurs membres à cause par l'épée de son père, ensuite 7 coups de mousquet, puis plus rien, rien, à part les sanglots de sa mère qui préféra ce suicider à l'aide d'un couteau, plutôt qu'être faite prisonnière, torturée, voire violée par ses ennemis.

                        Il entendit encore ces gens emporter tout les objets de valeur, il eut grand peur lorsque quelqu'un pris le tableau derrière lequel se trouvait le mur coulissant masquant la cache, Mais finalement l'homme ne s’était rendu compte de rien. Puis ils partirent.

                        Des minutes, des heures, une nuit, s’étaient écoulées avant qu'il ne sorte de sa cache. Il vit les traces de lutte, le sang de sa mère, puis celui de son père, et cet instant de sa vie se grava à jamais dans sa mémoire, car il vit que le sang de son père dessinait un 7 sur le sol, et il le pris comme un signe céleste : le 7, voilà le chiffre qui dicterait sa vie, le 7, la transformation, souvent associé aux divins.Il avait 7 ans.

                        Puis ce fus la fin de ce rêve- cauchemar éveillé .

                        Le tableau représentait un paysage montagneux avec une immense cascade, et vers la chute de la cascade se tenait une immense croix émergeant des flots,
                        son centre était masqué par une tache à la fois sombre et lumineuse,représentant, l' inconnu, le divin.Des rose s'enroulaient sur la croix, et sur son sommet avait niché un pélican blessé qui offrait son corps à ses petit ( une croix avec des roses surmonté par un pélican nourrissant ses petits avec son propre corps représente l'amour par les roses, et le sacrifice ; et c’est également le symbole des francs-maçons qui ont atteint le très haut grade de rose-croix ; car il y a la société secrète des rose croix en dehors de la franc-maçonnerie, mais aussi des ramification qui s’y rattachent, ce qui a finit par donner ce grade). La main gauche de Christian, qui était gantée de cuir noir ce rétracta tout d'un coup, il tourna la tête et vit un garde qui s'était glissé à quelques mètres de lui dans le silence le plus complet. Un professionnel.

                        Son mousquet visait très clairement le cœur. « qui êtes vous ? » interrogea le garde « - Je suis l'ange de la mort venu te chercher ». à ces mots le garde s'ébranla quelque-peu. C'était précisément ce que l'héritier du grand maître des templiers cherchait ; et il profita de cette instant d’hésitation pour charger l'homme, l'épée à la main.


                        Les réflexes rapides de celui-ci le fit réagir plus vite, il appuya sur la détente et le coup partit. Mais cela ne ralentis Christian qu'un temps, car il poursuivit sa charge et transperça l'homme de part en part. celui-ci se vida rapidement de son sang, et avant de mourir prononça tout en crachant ce même liquide sur le sol
                        : « - Pourquoi ? Comment ? « puis après un ultime ralle il s'effondra sur le sol, baignant dans son propre sang ;misérable.

                        « - C'est vraiment un chouette cadeau que m’a fait Maître Oswald Wirth ,cette plaque de protection en caoutchouc . » pensa Christian.

                        Il poursuivit son chemin dans un long couloir, puis s'arrêta. Un autre garde arrivait en courant, essoufflé, le mousquet dans une main et une courte épée légère dans l'autre.
                        Son regard se portait partout autour de lui. Mais de l'ombre traîtresse sortit Christian qui transperça la colonne vertébrale du malheureux qui fit un craquement macabre avant de chuter à terre.


                        Poursuivant sa route, il déboucha sur une pièce ronde comprenant un escalier
                        qui menait à l'étage. Mais au pied de cet escalier se tenaient 2 gardes, leurs mousquets pointés sur lui.

                        « - Rendez-vous, ou nous ouvrirons le feu. » un rictus de défi se dessina sur le visage fin et pâle du nouveau maître des templiers. Il prit lentement un objet logé dans sa ceintures de cuir : l'objet était petit et sphérique,apparemment en verre ; avec un étrange liquide qui flottait à l'intérieur.

                        Le premier garde, pas du tout rassuré, lui dit : » - qu'est ce donc que cela ?pose le à terre ! »
                        Le rictus toujours aux lèvres, et sans mot dire, Christian la jeta de toutes ses forces au sol dans leur direction. La sphère explosa , des nuages de fumée s'élevèrent et en quelques secondes les 2 gardes moururent, asphyxiés.

                        Une fois que ce gaz mortel que Christian avait découvert dans une commanderie au Liban se dissipa, il monta l'escalier et se rendit à l' étage supérieur.

                        Une fois qu'il y fut parvenu, il vit sa proie : le grand prêtre Edmond
                        Rothschild. Sauf que la proie n'était pas apeurée, elle tenait un grosmousquet ; et pas n'importe quel mousquet ; celui de sont propre père.

                        Il était en bois vernis d'ébène, et les parties métallique étaient en or alchimique, sur chaque coté du mousquet était plaquées les armoiries de la famille Molay : le triangle franc-maçon avec l'équerre et le compas, la croix
                        des templiers, la plume, et le glaive. Mais la plus grande particularité de ce mousquet était qu'il tirait des balles d'argent pur de 10 cm de long, et que le barillet en comptais 7, chose rare.

                        « - Qui êtes vous et pourquoi en voulez-vous à ma vie ? »
                        « - Mon noms est Christian de Molay, fils de Louis de Molay, je viens pour venger l'honneur de mon père.. »

                        « - Je comprend tout, tu est le gamin de Louis de Molay, quelle chance ! Nous t'avons perdus durant tant d'années, tu vas rejoindre ton père en enfer ! » il enleva la sécurité de son mousquet.

                        « - C'est plutôt vous qui allez aller en enfer, pour tout vos crimes ! De plus vous avez en votre possession cette arme qui m’appartient ; je la récupèrerais
                        sur votre cadavre. »

                        « -Jeune prétentieux, meurt donc ! » et il tira une première fois. Vif comme l'éclair l'épée de Christian fit dévier la balle de sa trajectoire qui ne fit de dégâts qu'un trou dans le mur.

                        Un deuxième coup partit, de son épée Christian la dévia encore, et ainsi de suite jusqu'à la 6eme balle. En effet, la 6eme balle fut arrêtée par sa main gauche, entre le pouce et l'index.Une main sèche et fripée, vidée de tout son sang ; la main de son père, car il s'agissait bien de celle ci, qu'il avait recousue à son bras après avoir coupé la sienne.

                        La main lâcha la balle qui retomba sur le sol avec un petit bruit repris en écho par l'immensité du couloir, comme un cri, comme une déchirure traversant le temps et les siècles.

                        Cette même main se dirigea vers la gorge du pontife qui après quelques ralles étouffés, alla rejoindre une bonne partie de ses anciens compagnons.

                        Avec la main ensanglantée de son père il traça comme d'habitude la phrase de ralliement sur le sol, avant de s’en aller .




                        Je vis sortir le suspect de la maison, et je tentait de l'appréhender. « - Au nom de la loi, je vous arrête. » lui dîje en le menaçant de mon mousquet.« - De quelle loi parle tu ? Aucune loi n'est au dessus de Dieu, et donc des templiers, ses véritables serviteurs. »

                        « - Pourtant vous êtes sensé obéir au Pape, et après lui au Roi. »

                        « - Le Pape nous a abandonnés, le Roi nous a envoyés au bûcher, seul Dieu et le grand maître des templiers, peuvent donner les ordres, et personne d'autre n'a autorité sur nous. »

                        « - Il est temps de vous arrêter, que pensez-vous faire ? Vos moyens sont limités, personne n'acceptera de vous suivre dans cette croisade qui ne mènera à rien. »

                        « - Taisez-vous ! Vous ne savez-rien ! De gré ou de force tous se rallieront à nous, nous balaierons les religions ; et bâtirons le nouveau temple. »

                        « -Vous êtes fou, même si certaines religions se ralliaient à vous, vous aurezbesoin de ce que vous ne pourrez jamais posséder pour combattre l'humanité, vous auriez besoin de force diabolique !

                        « - Le diable nous soutient de toute sa puissance, je vous le dis, rien ne pourra m'arrêter . »

                        « - Vous ne me donnez pas le choix. » et je tirait.
                        Mais la balle s'enfonça dans son corps sans lui faire le moindre mal. Il sourit et me dit : « - Vous m'amusez, alors je vous laisse la vie sauve, à une autre fois peut-être. » Et il partit.

                        Je le suivis du mieux que je pus mais avec l'énergie de la jeunesse il me sema une fois arrivé dans un bois.
                        Et j'allais au commissariat faire mon rapport.

                        Une semaine s'écoulât sans qu'il ne se passe rien, puis des crimes du
                        même type que ceux que faisait Christian avaient été vus dans plusieurs régions d'Allemagne, principalement le Baden-Wurtemberg. Des ecclésiastiques mais également des nobles, et des banquiers.



                        Direction : l'Allemagne !





                        Allemagne : Baden-Wurtemberg, quelque part dans Stuttgart.

                        Pendant ce temps, dans le reste du monde, les choses se gâtaient : les autorités juives du monde entier ont exprimé leur plus grande sympathie à l'égard de la croisade des héritiers des templiers.17 hommes sont morts en Allemagne, dans les même conditions que les autres .Mais les recherches restaient infructueuses.

                        Une autre société secrète juive très puissante, les illuminés de Bavière,avait mystérieusement disparu, mais on avait aperçu certains d'entre eux aux 4 coins du monde, certains disent qu'ils servent de messagers pour les héritiers des templiers.

                        Dans le monde entier tout le monde s'inquiétait, on commençait à prendre au sérieux la menace des héritiers des templiers.
                        Mais il était trop tard.


                        Italie, Rome, cité du vatican.

                        Une nuit calme et fraîche tombe sur le Vatican, cité du pape. Les douze coups de minuit sonnent dans les nombreuses églises à l'unisson. Tout le monde dort, tout le monde ; sauf le pape.

                        Baignant dans sa sueur, tremblant comme une feuille, il est rongé de remords. Il se remémore sans cesse ce jour où il avait signé ce papier maudit, ce papier où il ordonnait la mort de la famille de Molay. A l'époque, craignant la montée en puissance de cette famille ;il avait recruté quelques jeunes prêtres et hommes de confiance pour la supprimer.

                        TOUS, il les avait tous supprimés, méthodiquement ; tous ceux qui avaient participé à cette sombre affaire étaient morts. Il ne restait plus que le commanditaire.

                        Voulant se rafraîchir, il sortit de sa couche et marchât jusqu’au balcon qui surplombait toute la cité. La fraîcheur de la nuit lui fit du bien, et il contempla les églises, les basiliques ; tout cela était à lui, à LUI.

                        Tout ces bâtiments immenses, tout cet or et ces pierres précieuses, il ne se lassait jamais de les regarder. Il avait autorité sur des milliards de gens, et les grand de ce monde écoutaient ses conseils. Il se rassura quelque peu, il avait une milice de plusieurs centaines d'hommes qui le protégeaient
                        jour et nuit, personne ne pourrait attenter à sa vie.

                        « - Ce qu'il faudrait pour me tuer c'est une armés des ténèbres, invisible,les monstres de l'apocalypse ; mais c'est une légende, une simple légende...alors pourquoi j'ai peur ? »

                        Jetant un dernier coup d'œil circulaire sur la ville, il vit quelque chose qui le tétanisa sur place : tout autour des limites de la cité se tenait une ligne de feu. De balcon en balcon il fit le tour et vit que tout le long de la cité il y avait cela ; mais le plus inquiétant était que derrière cette ligne, entre les bâtiments tout était sombre, et en perpétuel mouvement.

                        « - Ils arrivent. » Et il récita ce texte qu'on avait retrouvé dans les
                        cendres du bûcher de Jacques de Molay : « - Un jour de l'ombre sortira une armée, qui anéantira ce qui doit l'être, avant de mourir. Les premiers menacés sont les religions qui se sont détournées du droit chemin. »

                        D'un seul coup des milliers d'hommes portant des masques d'argent levèrent la tête, inondant le sol de reflets argentés. Puis un homme vêtu de noir leva la main, et la baissa. Des milliers d'hommes s'enfoncèrent dans la cité, devant les yeux horrifiés du pape Rockfeller 1er.

                        En quelques minutes les bâtiments saints de la cité furent investis et pillés. Les prêtres de tous rang étaient systématiquement massacrés, les statues,vitraux ,icônes, détruits.

                        « - Votre seigneurie, nous ne savons pas qui ils sont, mais ils nous encerclent, nous n'avons que des armes blanches ! »

                        « - Incapable ! Heureusement que je suis prévoyant, vous trouverez des fusils et des canons au sous sol ; vous êtes renvoyé. » « - Mais mon seigneur, nous n'étions pas sensés nous battre, nous sommes des gardes d'apparat et... »

                        PAN.

                        Et le chef de l'église catholique dit tout en rechargeant sont revolver :- Il faut toujours prévoir toutes les possibilités, toujours. »

                        En fort peu de temps le Pape avait mis en place les quelques batteries de canon qu'il avait, et armé tout ses hommes.

                        « - Je défendrais mon bien jusqu'à la fin. »
                        Et les boulets de canon commencèrent à pleuvoir sur les hordes de soldats de l'ombre avec la bénédiction du Pape.

                        « - Maître, nos pertes vont être considérables, le Pape à des armes à feu, ce n'était pas prévu ! »

                        Une ombre se leva d'un immense fauteuil dont la couleur était assortie à celle de
                        sont propriétaire.
                        « - en effet, c'est fâcheux....vous avez tenté une percée pour investir le bâtiment ? »

                        « - J'ai essayé maître, mais nos hommes tombent comme des mouches avant d'arriver aux portes ; notre seule solution est de les assiéger, mais rien qu'avec ce qu'il y a dans cuisine du pape, ils ont de quoi tenir des années! »

                        « - Nous devons faire vite, le temps nous manque...rappelez nos hommes,continuez à cerner le bâtiment, j'appelle des alliés puissants pour nous aider. »
                        « Ce n'est pas plus d'hommes dont nous avons besoin maître. »
                        « - Je sais. »
                        « Vous n'allez tout de même pas. pas si tôt...je croyais qu'on ne les utiliserait qu'en cas d'extrême urgence ? »
                        « Nous ne devons pas perdre des hommes pour si peu, je vais les appeler, d'ici peu de temps ils seront là. »

                        « - Bien, maître. »

                        « Qu'attendent t'ils ? Pourquoi n'attaquent t'ils pas ? »
                        « - Je ne sais pas votre seigneurie, ils ont retiré leurs troupes, mais c'est peut-être un piège, ils attendent sûrement que l'on fasse une sortie. »

                        « - Fortifiez autant que vous pourrez, ils massent certainement des troupes
                        plus nombreuses pour une attaque massive , nous devons les accueillir comme il se doit. »


                        Christian avait tracé dans du sable sur le sol un étrange pentacle aux motifs complexes, il s'était placé en son milieu et avait levé l'épée de ses ancêtres vers le ciel, et il attendit ; longtemps.

                        Et après quelques minutes dans cette position un fin trait de lumière bleutée tomba du ciel sur son épée ; il venait d'établir une liaison.

                        « -Venez m'aider, détruisez mes ennemis, je vous le demande, Lémuriens,Atlantes, Extra-néens ; venez à moi maintenant. ». il laissa son épée tomber au sol et la liaison cessa.

                        Visiblement épuisé, Christian rejoignit sa tente et durant quelques
                        minutes se rechargea avec un cristal de roche. C’est à ce moment là que le ciel fut couvert de nuages noirs-violets. Plusieurs éclairs déchirèrent le ciel , puis ils arrivèrent.

                        3 gigantesques soucoupes de plusieurs centaines de mètres de circonférence
                        apparurent. Elles étaient de couleur bleu ciel, et sur chacune d'elle on pouvait voir un signe différent : le premier affichait le triskèle celte, le second le ying et le yang, et enfin sur le dernier était représenté la trinité, la triforce comme l'appelait les anciens. Elles étaient disposées au dessus du palais en formation triangulaire.

                        Les yeux complètement exorbités, le pape regardait ces vaisseaux venus d'ailleurs qui se plaçaient lentement au dessus de son palais : « -Ca...ça j'avais pas prévu . » ce furent les dernières paroles du dernier Pape de l’humanité. En effet, à ce moment des rayons sortirent de chaque soucoupe volante et commencèrent à tracer un pentacle autour du bâtiment.
                        « - Je vais enfin vous venger ,père. »
                        Christian sortit l'épée de son fourreau, qui luisait très fortement, alors qu'il faisait un noir presque total. Il récita :« - le vouloir et le
                        verbe sont les plus grandes des forces, embrase toi ! » et l'épée fut entourée de flammes bleu foncé. Il fixa plusieurs points du bâtiment et dit: « -Brûle ! ». Une à une d'immenses flammes de la même couleurs que l'épée partirent de la pointe de celle-ci pour aller frapper certains endroit du bâtiment qui furent désintégrés.
                        Christian ria, il ria très fort, et jusqu'au confins de l'univers on l'entendit ; un rire qu'on n'avait jamais écouté, c'était à la fois le rire d'un enfant heureux, celui d'un fou, d'un tueur ,Celui de quelqu'un qui se prend pour un dieu, un dieu invincible au pouvoirs incommensurables.

                        Personne ne tirait sur lui, tout le secteur dans le pentacle vivait
                        désormais dans une réalité différente, le temps ne s'écoulait plus de la même façon : en réalité, le temps s'était arrêté.
                        Le temps s'écoulait normalement dans le pentacle, mais la différence à l'
                        extérieur était tellement importante qu'ils ne voyaient que ce qui se passait il y quelques minutes à l'extérieur, les bâtiments qui avaient été détruits ne l'étaient pas encore ; Et le Pape restait planté là, les yeux encore plus exorbités qu'avant si cela était possible.

                        Christian traversa la limite entre l'intérieur et l'extérieur du pentacle,les gardes restaient pétrifiés devant lui, il leva la main, et fit un petit geste avec l'index, avant de prononcer :
                        « - Brûlez et explosez ! » Après d'horribles souffrances dues aux flammes, les gardes explosèrent avec grand bruit ; et comme le Christ à l'entrée de Jérusalem, Christian marcha sur le tapis qu'ils lui faisaient, Sauf qu'il ne s'agissait pas de rameaux mais de sang.

                        Et il finit par arriver devant le pape, qui tomba à genoux, sans mot dire.

                        « -Il y eut un commencement, alors il y a une fin. »
                        Encore une fois il leva son épée, encore une fois elle s'abattit sur un être humain.

                        Encore une fois le plus terrible des rires que le monde n’avait jamais connu se fit entendre. Mais ceci, n'est que le début , et après le début, il y a la fin.
                        Qui a lu tout ça???
                        >>"Decembre Crew"<<62? Méfie te!

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                        • #27
                          Provient du message de ikaruga2

                          Qui a lu tout ça???

                          MB !

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                          • #28
                            Provient du message de hippolyte



                            MB !
                            zut, je suis eu!!
                            ça faisait longtemps
                            >>"Decembre Crew"<<62? Méfie te!

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