Tout commence dans une rame de métro.
Il n’y a que 5 passagers en tout : un pote, ma copine, un couple de « vieux » et moi…
Rien d’anormal… A part que le wagon est entièrement en verre (même pas en pléxi…)…
Sûrement encore une de ces inventions débiles pour touristes ! Seulement, je suis énervé… En retard… Pas de ticket…
« A tous les coups, on va tomber sur des Leurs, tiens ! »
On a beau me demander de me calmer… Impossible de me faire tenir en place…
« Regarde, tu effraies ces pauv’gens qui n’ont rien demandé… »
« - mais naaaaaaaaaan… »
Je remarque une fissure sur le sol.
« OH ! Regardez, il est déjà en train de lâcher ce wagon ! Encore une invention d’merde ! »
Je saute dessus en me tenant entre deux rangées de sièges…
« Arrête maintenant… Ca suffit ! »
« - Meuuuuuuuuuuh… Ca risque rieeeeen … »
Et …. SSSSSHHHCRATCH !!!
Une fissure énorme qui part en étoile comme une grosse toile d’araignée et qui gagne toute la plaque de verre.
Les « vieux » poussent un cri :
« OOOHH !!! »… Ils sont horrifiés… Cette jeunesse qui ne respecte rien alors !! …
Je continue de me marrer comme un con, mais à la première imperfection des rails, l’incident se propage pratiquement à toute la rame. Merde !
Ca devient sérieux…
« Voilà, t’as gagné… Pffffffffff… »
Je lis sur le visage de tout le monde que la frayeur les gagne…
« Pas de panique ! Il est évident que les constructeurs de c’t’engin n’ont pas reposé toute la solidité sur simples plaques de verre si fragiles… On va bien finir par arriver à une station et d’ici là, la structure métallique fera son boulot… »
Ca ne serait pas si impressionnant si on n’était pas sur ce putain de rail aérien (qui n’en fini plus) à 15 mètres du sol…
Une par une, les plaques de verre cèdent et finissent par toutes éclater dans un fracas térrifiant.
J’ai à peine le temps de regagner un siège que celui-ci lâche à son tour et m’entraîne dans une chute vertigineuse. Une fois au sol, je vois le wagon (seul) continuer sa route. Heureusement, je suis sonné, mais je n’ai pas l’air d’avoir trop de blessures.
Je me dirige vers la station qui se laisse entrevoir enfin.A l’intérieur du dédale soutérain… Personne !
Pas de ticket, et mes vêtements tous déchiquetés dans l’explosion par les débris de verre… Vaut mieux que je remonte à la surface avant que je ne me fasse embarquer par des flics…
Je comprends qu’agacés et même excédés par mon attitude irresponsable (qui a faillit nous coûter la vie à tous), ils se soient barrés… Mais quand même…
Sans même vérifier que je m’en sois bien sorti… Ca s’fait pas !
Bon ! On est pas trop loin de l’hôtel… Première chose à faire : trouver des vêtements.
Dans le hall de l’hôtel… C’est bizarre aussi… (Tout vieux et en bois…)
Le taulier (Rolland de « plus belle la vie », ca m’aurait marqué quand même merde ??? ) se moque de moi :
« Bah alôr ?! Qu’est-ce qui t’es arrivé à toi don’ ?! Regaredéz les fill’, il é presqu’à pouwal ! Ha ! » (avec l’accent de la côte d’azur)
« - Oui ben ça va ! Pas la peine d’en rajouter ! C’est déjà pas facile là !!! »
Les filles, c’est le staff de l’hôtel… Moins de 20 ans, elles sont logées là, sur des matelats alignés environ à hauteur d’homme.. Toutes en bas de survets fluos (la plupart roses…) et petits T-shirts blancs avec des petits motifs débiles (façon pyjama party)… Elles m’observent et ricanent comme des débiles en poussant des gloussements…
« Il faut que je monte m’habiller ! »
« - Ecout’, tu fais commeuh tu veue, mé fé attention’ peti’ hé »
C’est clair qu’il va falloir !!! L’escalier qui mène au premier à bien un début et une fin 6/7 mètres plus haut… Mais pas de milieu ( ???)…
Il y’a des rampes accrochées sur le mur… Mais elles ont l’air vachement instables. C’est quoi ce bordel !
J’entreprend de les escalader. Mais c’est pas facile avec ce morceau de tissu qui me sert de serviette pour pas me retrouver à poils…. Et ces gamines qui ricanent dans mon dos…
« Hihi, il va le perdre… Hihi ! »
Ah non ! Ca je leur ferai pas ce plaisir de leur montrer mes couilles à ces connes !
Tant bien que mal, je parviens à l’étage, qui ressemble plus à une mezzanine avec ce trou béant au-dessus du hall d’entrée…
Y’a rien là haut ! C’est qu’un vide grenier !!!
« Mais c’est quoi ce bordel »
« - Bé oui hé ! Ici c’est l’ancienne partie de l’hôtel d’avant-guerre… On a dû en démonter uneu partie pour construire celleu des clien’s… Y’a plus rien’ici peti’… On peut se tromper parceuh que les entrées sont consetruite à l’identique… »
Mais il aurait pas pu me le dire avant ce CON !!!!!
En plus, c’est là en mettant ma tête dans mes mains que je me rencontre que dans l’accident de train j’ai le pied droit qui a complètement été arraché et qui ne tient que par quelques bouts de peau et de ligaments !! C’est dégeulasse !! Je vois à l’intérieur de mon pied comme dans une chaussure… Sauf qu’à la place d’une semelle, je vois des jets de sang qui giclent par intermittences…
Mais que quelqu’un vienne de suite m’aider à le remettre, j’y arrive pas !!!
« VENEZ M’AIDER BORDEEEEEL !!! »
« - Il é marran’ ce peti’hé ! Bon j’arriv’hé … Bougeuh-pas… »
OK, j’attend… Pfffffffffffff !!! On n’est pas aidés…
Le temps de me dire ça et il pointe déjà le bout de son nez ( ???)… En moins d’une minute, il est là, alors que j’ai bien mis 10 minutes à monter…
Il aurait pu m’expliquer comment faire pareil, par hasard ?
« Vieng… Je vé d’abor’ t’expliquer comment redescendre, allez… »
D’accord… Mais c’est le moment que choisit un gang encagoulé pour faire irruption dans l’hôtel… Une dizaine de gars en noir tous armés de pistolets à grenailles…
C’est encore la panique !!!
Ca canarde direct de partout…
Rolland hurle :
« Fé gaff’ ! Cé typ’ sont très dangereux !! »
J’EN AI MARREEEEE !!!!
Oui ? >Marre de cette histoire !!
Moi je fonce dans le tas, tant pis !
Rolland arme aussi son pistolet et me couvre comme il peut… Mais il vise très mal et les types tirent partout..
J’me dis que si on est comme dans un film, je vais passer à travers les plombs et m’en sortir qu’avec quelques égratinures…
Mais les tires de Rolland sont totalement inutiles…
Je bondis en criant : « AAAAAAAAHHH !!!»
Et me prend un plomb dans la cheville encore valide… Un autre au-dessus du genoux droit..
Non ! Pas les couilles !!!!
Je m’en prend un dernier dans le front et me réveille enfin.
Putain de cauchemard !!!!
Il n’y a que 5 passagers en tout : un pote, ma copine, un couple de « vieux » et moi…
Rien d’anormal… A part que le wagon est entièrement en verre (même pas en pléxi…)…
Sûrement encore une de ces inventions débiles pour touristes ! Seulement, je suis énervé… En retard… Pas de ticket…
« A tous les coups, on va tomber sur des Leurs, tiens ! »
On a beau me demander de me calmer… Impossible de me faire tenir en place…
« Regarde, tu effraies ces pauv’gens qui n’ont rien demandé… »
« - mais naaaaaaaaaan… »
Je remarque une fissure sur le sol.
« OH ! Regardez, il est déjà en train de lâcher ce wagon ! Encore une invention d’merde ! »
Je saute dessus en me tenant entre deux rangées de sièges…
« Arrête maintenant… Ca suffit ! »
« - Meuuuuuuuuuuh… Ca risque rieeeeen … »
Et …. SSSSSHHHCRATCH !!!
Une fissure énorme qui part en étoile comme une grosse toile d’araignée et qui gagne toute la plaque de verre.
Les « vieux » poussent un cri :
« OOOHH !!! »… Ils sont horrifiés… Cette jeunesse qui ne respecte rien alors !! …
Je continue de me marrer comme un con, mais à la première imperfection des rails, l’incident se propage pratiquement à toute la rame. Merde !
Ca devient sérieux…
« Voilà, t’as gagné… Pffffffffff… »
Je lis sur le visage de tout le monde que la frayeur les gagne…
« Pas de panique ! Il est évident que les constructeurs de c’t’engin n’ont pas reposé toute la solidité sur simples plaques de verre si fragiles… On va bien finir par arriver à une station et d’ici là, la structure métallique fera son boulot… »
Ca ne serait pas si impressionnant si on n’était pas sur ce putain de rail aérien (qui n’en fini plus) à 15 mètres du sol…
Une par une, les plaques de verre cèdent et finissent par toutes éclater dans un fracas térrifiant.
J’ai à peine le temps de regagner un siège que celui-ci lâche à son tour et m’entraîne dans une chute vertigineuse. Une fois au sol, je vois le wagon (seul) continuer sa route. Heureusement, je suis sonné, mais je n’ai pas l’air d’avoir trop de blessures.
Je me dirige vers la station qui se laisse entrevoir enfin.A l’intérieur du dédale soutérain… Personne !
Pas de ticket, et mes vêtements tous déchiquetés dans l’explosion par les débris de verre… Vaut mieux que je remonte à la surface avant que je ne me fasse embarquer par des flics…
Je comprends qu’agacés et même excédés par mon attitude irresponsable (qui a faillit nous coûter la vie à tous), ils se soient barrés… Mais quand même…
Sans même vérifier que je m’en sois bien sorti… Ca s’fait pas !
Bon ! On est pas trop loin de l’hôtel… Première chose à faire : trouver des vêtements.
Dans le hall de l’hôtel… C’est bizarre aussi… (Tout vieux et en bois…)
Le taulier (Rolland de « plus belle la vie », ca m’aurait marqué quand même merde ??? ) se moque de moi :
« Bah alôr ?! Qu’est-ce qui t’es arrivé à toi don’ ?! Regaredéz les fill’, il é presqu’à pouwal ! Ha ! » (avec l’accent de la côte d’azur)
« - Oui ben ça va ! Pas la peine d’en rajouter ! C’est déjà pas facile là !!! »
Les filles, c’est le staff de l’hôtel… Moins de 20 ans, elles sont logées là, sur des matelats alignés environ à hauteur d’homme.. Toutes en bas de survets fluos (la plupart roses…) et petits T-shirts blancs avec des petits motifs débiles (façon pyjama party)… Elles m’observent et ricanent comme des débiles en poussant des gloussements…
« Il faut que je monte m’habiller ! »
« - Ecout’, tu fais commeuh tu veue, mé fé attention’ peti’ hé »
C’est clair qu’il va falloir !!! L’escalier qui mène au premier à bien un début et une fin 6/7 mètres plus haut… Mais pas de milieu ( ???)…
Il y’a des rampes accrochées sur le mur… Mais elles ont l’air vachement instables. C’est quoi ce bordel !
J’entreprend de les escalader. Mais c’est pas facile avec ce morceau de tissu qui me sert de serviette pour pas me retrouver à poils…. Et ces gamines qui ricanent dans mon dos…
« Hihi, il va le perdre… Hihi ! »
Ah non ! Ca je leur ferai pas ce plaisir de leur montrer mes couilles à ces connes !
Tant bien que mal, je parviens à l’étage, qui ressemble plus à une mezzanine avec ce trou béant au-dessus du hall d’entrée…
Y’a rien là haut ! C’est qu’un vide grenier !!!
« Mais c’est quoi ce bordel »
« - Bé oui hé ! Ici c’est l’ancienne partie de l’hôtel d’avant-guerre… On a dû en démonter uneu partie pour construire celleu des clien’s… Y’a plus rien’ici peti’… On peut se tromper parceuh que les entrées sont consetruite à l’identique… »
Mais il aurait pas pu me le dire avant ce CON !!!!!
En plus, c’est là en mettant ma tête dans mes mains que je me rencontre que dans l’accident de train j’ai le pied droit qui a complètement été arraché et qui ne tient que par quelques bouts de peau et de ligaments !! C’est dégeulasse !! Je vois à l’intérieur de mon pied comme dans une chaussure… Sauf qu’à la place d’une semelle, je vois des jets de sang qui giclent par intermittences…
Mais que quelqu’un vienne de suite m’aider à le remettre, j’y arrive pas !!!
« VENEZ M’AIDER BORDEEEEEL !!! »
« - Il é marran’ ce peti’hé ! Bon j’arriv’hé … Bougeuh-pas… »
OK, j’attend… Pfffffffffffff !!! On n’est pas aidés…
Le temps de me dire ça et il pointe déjà le bout de son nez ( ???)… En moins d’une minute, il est là, alors que j’ai bien mis 10 minutes à monter…
Il aurait pu m’expliquer comment faire pareil, par hasard ?
« Vieng… Je vé d’abor’ t’expliquer comment redescendre, allez… »
D’accord… Mais c’est le moment que choisit un gang encagoulé pour faire irruption dans l’hôtel… Une dizaine de gars en noir tous armés de pistolets à grenailles…
C’est encore la panique !!!
Ca canarde direct de partout…
Rolland hurle :
« Fé gaff’ ! Cé typ’ sont très dangereux !! »
J’EN AI MARREEEEE !!!!
Oui ? >Marre de cette histoire !!
Moi je fonce dans le tas, tant pis !
Rolland arme aussi son pistolet et me couvre comme il peut… Mais il vise très mal et les types tirent partout..
J’me dis que si on est comme dans un film, je vais passer à travers les plombs et m’en sortir qu’avec quelques égratinures…
Mais les tires de Rolland sont totalement inutiles…
Je bondis en criant : « AAAAAAAAHHH !!!»
Et me prend un plomb dans la cheville encore valide… Un autre au-dessus du genoux droit..
Non ! Pas les couilles !!!!
Je m’en prend un dernier dans le front et me réveille enfin.
Putain de cauchemard !!!!












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