Le Qatar a investi dans le PSG.
Il s'est acheté un club, mais aussi une image.
Limiter le débat au business et aux sanctions est juste réducteur à mon sens.
Même moi (qui ne suis pas footeux), je peux écrire des articles comme ça avec des hypothèses de départ qui biaisent le débat : Si le PSG était un club russe, il n'aurait sûrement pas été sanctionné et aurait payé moins de taxe. Et si c'était un club suédois, y'aurait même des masseuses blondes.
Je n'oserai pas imaginer que les Qataris n'avaient pas un minimum mesurer le risque ou sorti leur calculatrice.
Dans le même ordre d'idée, l'auteur de l'article compare le football avec l'automobile, l'énergie ou l'agroalimentaire.
Je ne crois pas que l'impact d'un investissement majeur de Nestlé ait le même impact sur le public, en termes d'imagerie culturelle et de visibilité "pédagogique".
Je ne comprends même pas pourquoi je dois développer ça en fait.
Car non, l'article ne parle pas que de finances ou de sanctions.
Il part de pays, d'industrie, de masse salariale... dans un gros fatras polémiste.
Il a par contre clairement un point commun avec le football : il ressemble aux discussions d'après-match autour d'une bière, où chacun a un avis sur tout en refaisant le monde.
Il s'est acheté un club, mais aussi une image.
Limiter le débat au business et aux sanctions est juste réducteur à mon sens.
Même moi (qui ne suis pas footeux), je peux écrire des articles comme ça avec des hypothèses de départ qui biaisent le débat : Si le PSG était un club russe, il n'aurait sûrement pas été sanctionné et aurait payé moins de taxe. Et si c'était un club suédois, y'aurait même des masseuses blondes.
Je n'oserai pas imaginer que les Qataris n'avaient pas un minimum mesurer le risque ou sorti leur calculatrice.
Dans le même ordre d'idée, l'auteur de l'article compare le football avec l'automobile, l'énergie ou l'agroalimentaire.
Je ne crois pas que l'impact d'un investissement majeur de Nestlé ait le même impact sur le public, en termes d'imagerie culturelle et de visibilité "pédagogique".
Je ne comprends même pas pourquoi je dois développer ça en fait.
Car non, l'article ne parle pas que de finances ou de sanctions.
Il part de pays, d'industrie, de masse salariale... dans un gros fatras polémiste.
Il a par contre clairement un point commun avec le football : il ressemble aux discussions d'après-match autour d'une bière, où chacun a un avis sur tout en refaisant le monde.
) que l'article se la joue faussement révolté avec assez peu d'arguments de fonds solides finalement.


Commentaire