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  • Mise à jour pour Amano et PowerMarcel.

    Persona 5, j'ai toujours trouvé l'ensemble ultra stylé, mais c'est trop long pour moi.
    Et je sais que tout ce qui est Megami Tensei, sans guide des fusions ou autre, c'est impossible.
    Dernière modification par Shû Shirakawa, 13 avril 2026, 17h55.

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    • Mise à jour.

      J'ai fini Aces of the Luftwaffe ​sur PS4.
      Alors j'aurais aimé écrire en un crédit, mais c'est impossible de par le découpage du jeu en vingt stages distincts : 5 "mondes" de 4 missions (3 + 1 consacrée au boss).
      À l'origine un shmup vertical sur Smartphone, le passage sur console le tourne à l'horizontal, ce qui n'a rien de gênant hormis l'orientation des décors (les arbres ont leurs cimes à droite par exemple). À l'instar d'un Sky Force, on sent le jeu conçu pour être tendu au début, puis à force d'acheter des améliorations permanentes on gagne en confort, sans pour autant devenir trop facile. Les stages ne poseront quasiment aucun problème et pourront être franchis du premier coup, mais concernant les bosses c'est une toute autre histoire : ils sont résistants malgré une attaque améliorée au maximum, et le dernier motif du dernier boss va demander un maximum d'attention (la faute aussi au gros masque de collision).
      Trois pilotes sont disponibles, avec des caractéristiques (et des phrases) différentes mais on ne tombe pas trop dans les "clichés". Celui que je recommande, Beast, est présenté comme le gros bourrin robuste, et en temps normal il aurait dû être handicapé par une vitesse réduite, mais il n'en est rien. Son seul problème est sa faible cadence de tir.
      Une originalité de ce titre est que quand on se fait toucher, on a des impacts de balles qui semblent trouer l'écran, puis commencer à fissurer le verre (signe de dégâts sérieux). C'est plutôt bien trouvé comme indicateurs visuel, et en réalité cela ne gêne pas trop la visibilité. Si on tient assez longtemps sans faux pas, l'avion se répare de lui-même et les impacts disparaissent progressivement, ce qui encourage le joueur à ne pas lâcher ; en revanche les dégâts de fissure ne seront gommés qu'en ramassant des options particulières (qu'on trouve en masse durant les stages). C'est aussi pour cette raison que je dis que les stages ne poseront pas beaucoup de résistance, entre cet auto-repair, l'attaque spéciale qu'on charge en détruisant des ennemis, et les tirs spéciaux (gros frontal, en V, avions latéraux...) on avance assez sereinement.
      Mais contre les bosses, et c'est là un reproche que je ferai au jeu, c'est qu'on se présente directement face à eux, sans avoir pu ramasser quoi que ce soit, donc autant dire "à poil". On n'aura jamais assez de menu fretin pour charger l'attaque spéciale, on aura juste parfois, entre deux phases, une petite option de réparation mais pour le reste, on devra composer avec le tir de base, ce qui est frustrant.
      Un bon petit jeu pour moins de 4 € (en prix normal). J'y ai surtout joué pour plus tard m'attaquer à sa suite qui semble bien plus aboutie.

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      • Mise à jour.

        J'ai fini Brothers: A Tale of Two Sons Remake sur PS5.
        Alors "remake" franchement non puisque c'est strictement le même jeu que sur les générations précédentes. Ah si, ils ont ajouté quelques trophées, mais question histoire ou gameplay, c'est vraiment identique.
        Techniquement, pareil je n'ai pas vraiment senti de différence par rapport à la version PS4 en tout cas.
        Donc heureusement que je voulais y rejouer pour retrouver les sensations de l'époque, et me laisser bercer par ce conte qui finit malheureusement trop mal. Ce remake aurait justement été une bonne occasion de pouvoir changer la fin mais non.
        Je ne me rappelais pas que le boss final m'avait autant gonflé. Enfin ce qui m'ennuie le plus dans ce combat, c'est que si on échoue on doit se retaper une cinématique impossible à zapper, c'est toujours dommage quand on n'a qu'une envie, c'est de retourner au front au plus vite tant qu'on est chaud et qu'on a la motivation pour se débarrasser de la séquence en cours.
        Enfin je le conseille malgré tout pour tous ceux qui étaient passés à côté jusqu'ici, au moins quand il sera à nouveau soldé. C'est une expérience intéressante pour la gestion des deux personnages simultanément, qu'on joue seul ou à deux.

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        • Ah oui voilà, au départ il était même conçu pour jouer à 2 sur la manette, non ?
          le paradoxe féminin

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          • Au départ je ne sais pas, mais là on peut tout faire sur une seule manette : un stick analogique pour bouger chaque personnage, et une touche d'action sur les gâchettes.
            Ou sinon un pad par personne.

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            • Mise à jour.

              J'ai enfin trouvé le temps de finir It Takes Two sur PS5 (le cross-buy c'est la vie).
              J'ai autant aimé que sur PS4, sans parler du fait que connaissant déjà l'histoire, on s'est permis de zapper toutes les cinématiques avec le livre crispant, se concentrant sur les phases jouées. J'avais encore en tête la plupart des "énigmes", donc de quoi vite progresser quand on pouvait lancer le jeu.
              Idéal pour ceux qui aiment jouer en coopération et non en compétition.

              Je me laisserais bien tenter par Split Fiction du même studio, mais je me dis qu'on va mettre des mois à le terminer...

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              • Mise à jour.

                J'ai fini Sky Revolver, un shmup sur PS4 acheté en promo et... encore heureux car c'est très mauvais.
                Déjà visuellement c'est vilain (on a connu mieux sur PS2), ensuite il y a ce côté euro shmup dont je ne raffole pas, que ce soit en terme de design ou de gameplay.
                Ce à quoi j'ajoute l'inertie du vaisseau ; cela faisait bien longtemps que je n'avais pas joué à un jeu qui intègre cette fausse bonne idée. Déjà que les collisions sont moyennes, alors avec l'inertie à gérer en plus, pour esquiver c'est un cauchemar.
                Et pour finir le nombre invraisemblable de stages : 50 ! OK ils sont tous séparés (donc pas de 1cc possible et de toute façon en les enchaînant il faudrait plusieurs heures), mais très redondants car ce ne sont que quelques modèles qui sont recyclés encore et encore (et cela s'applique aux stages consacrés aux bosses).
                Il n'y a donc rien à sauver, même en promotion passez votre chemin.

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                • Borderlands the pre-sequel , 11/04/2026, Xbox One.
                  ( via la compile " the handsome collection" qui inclus borderlands 2 + extension et borderlands pre-sequel + extension).

                  Borderlands et moi c'est une longue histoire d'amour :

                  - Le 1er était presque, de l'avis général, un accident heureux : un FPS quasi générique, mal abouti, , sauver par un choix (tardif dans le développement) de faire du cel-shading​ dans un monde poste apo. malgré des DLC faiblard et un jeu pas vraiment équilibrer, j'ai accrocher à ce défouloir sans prise de tête et sont système de loot qui récompense le farming.

                  - Le 2em Borderlands
                  , quand à lui, fait figure de second essais réussi, bien au-delà des espérance : la recette parfaite du FPS à loot avec un savant dosage sur l’effort / récompense, dans un jeu plus maniable, plus précis, et un lore très juste. Ont ris beaucoup dans Borderlands, dans un univers décalé, mais à propos, car la folie est partout, et ce décalage rend cette ambiance désespérer plus léger, et ont fonce. Seul, le jeu est déjà très fun, le multi est incroyable, notamment en local. Les DLC, nombreux et généreux, permette de continuer d’explorer un univers déjà énorme, dans des ambiances très diverse, et des PNJ charismatique, varié, bref, un vrai bonheur. Le game of the year le plus rentable de ma vie^^



                  Borderlands 3 je passe rapidement dessus, je vous en avait parler il y a pas longtemps : la recette fatigue, l’équilibre est bancale (humour, pnj faible, écriture qui ne mobilise pas nos affecte), avec le retour du syndrome scénaristique qui a corrompus tout hollywood : ne plus prendre aucun univers au sérieux, ne surtout pas prendre parti pour rien, et du coup, on ne n’accroche à rien.
                  J’ai donc craquer et tester ce Borderland pré-séquel. Et c’est… terrible, de ressentir pleinement, une fois arrivé au bout, à quel point ce jeu est une suite qui ne s’assume pas. Ça commence sur le titre, ok, mais tout va dans la même direction : un jeu radin, qui cache grossièrement ses problèmes : les quêtes sont nombreuses, mais la moitié d’entre elle sont des blagues dont ont fait le tour en trente secondes. Les maps sont immense (immense!), mais désespérément vide, et finalement peu varier. Pire, le rythme effréné du 2, envolé : cette lune en apesanteur, qui ralenti tout, un comble pour un FPS bourrin. Les rares DLC ne vont nul part, et si celui vous proposant de rentrez dans le subconscient de clap-trap est l’occasion de s’amuser un peu, bon, bof quoi. Là encore, une écriture au fraise, même le beau jack, grand méchant qui a fait la gloire de borderlands 2, devient insipide, et les autres personnages du 2, pourtant présent par moment (Lilith, cette badass), font de la figuration sans queu ni tête. On ne comprend pas nos personnages, ont frole franchement les contre-sens à plusieurs reprise… Oh, et les armes de compétences sont hyper frustrant. Au secours. Hors de question de refaire le jeu en mode chasseur ultime, je n’y retournerais jamais.



                  J’ attend d’avoir une console qui me permettrait de jouer au 4, mais j’ai peur quoi.
                  Dernière modification par megaman, 10 mai 2026, 23h29.

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                  • Mediteranea Inferno. (PC), 05/04/2026.


                    Cliquez sur l'image pour la voir en taille réelle 

Nom : 		Screenshot-2023-11-21-at-22.36.05-1024x662.png 
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ID : 			1851416

                    Jeu découvert dans un test de feu le magazine JV Culture et Jeu Vidéo, et dont le pitch m’avait intrigué : ont suit trois jeune homme Italien, formant un petit groupe (gai,queer, bi ont sait pas trop) très soudé, ne vivant que pour la fête et le plaisir. Enfin, jusqu’à ce le Covid arrive, et ne vienne enfermer tout ce beau monde de trop long mois. A la sortie d’un confinement durant lequel ils se sont perdu de vue, l’un d’entre eux propose de passer trois jour et trois nuit, dans la villa de ses parents, dans le sud de l’Italie. Arrivé sur place, nos trois gaillard vives ensemble une vision (dans un style mystique halluciné, teinté d’imagerie catholique, Italie oblige), dans lequel une mystérieuse entité du sexe leur propose de manger un fruit du démon. Ce dernier, une fois pelé et ingurgité, leur donnera accès à des visions aux plaisir infinis, voir même, les menez au paradis. Mais qu’on se le disent, il n’y aura pas des fruits pour tout le monde, et le paradis que pour un seul d’entre eux.


                    Méditeranea Inferno est un point and click narratif indé (et italien donc). Ses mécanique de jeu exploite assez peu le genre, pas d’énigme tarabiscoté et d’inventaire à rallonge. Juste une histoire à choix multiple, avec des conséquences nombreuses (ou pas). A travers des choix récurrents (allez ou non à la plage, en boite, rester à la villa, qui mange le fruit du démon aujourd’hui, sachant qu’on peut choisir de ne pas le manger, mais que cela ne va pas sans de douloureuses conséquences), il s’agit avant tout de comprendre les traumatismes que chaque membre du trio à du traverser durant le confinement. Peine de cœur, relations aux autres, au travail, à la famille… C’est quoi, devenir adulte ? Comment être soit quand on a passé sont début de vie à incarner un personnage pour plaire au autres ?


                    Si le jeu n’a pas les moyens de nous pondre des cinématique de triple A, ont nous propose une DA intelligente et cohérente, ainsi qu’une écriture maîtrisé (tant au niveau des dialogues que de l’intrigue). Ce qui nous prouve une fois de plus que le jeu vidéo partage avec le cinéma le pouvoir étonnant de nous permettre de nous identifier, de comprendre des personnages avec qui ont ne partage pourtant de prime abord pas grand-chose.

                    Au delà des évidentes questions de genres, le jeu nous parle en creux de la période difficile pour beaucoup, qu’à été celle des multiple confinement du covid, et de l’impacte qu’il a eu, notamment sur la jeunesse, avec l’usage intensif des réseaux sociaux notamment. Le jeu est court (quelques heures, je l’ai savouré par petite session, un « miracle » après l’autre), mais les embranchements sont multiples, et ont peut essayer d’explorer différents piste scénaristique, et de récolter des cartes (parfois bien caché), pour accéder, à ce ce que j’ai compris, à une fin alternative. Le scénario, dans sa modernité, à l’intelligence de ne pas être manichéen. Si vous pouvez bien sur avoir un chouchou : vous identifier d’avantage à un des personnage du trio, tous ont leur raisons et leur motivations propres. La thématique religieuse n’étant qu’un background pour nous invité à des réflexions morales et philosophique sur l’amour, l’amitié, la fidélité…


                    Un jeu étonnant, érotique (rien d’obscène), déroutant… Je suis ravis de voir que le jeu vidéo semble enfin assez mur pour nous parlez comme à des adultes, et chercher à crée des ponts entres les générations quand beaucoup bâtisse des murs. Pour 1 euros sur instant gaming (le jeu existe aussi sur xbox one), ça ne coûte pas cher d’être curieux.

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