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  • Mise à jour.

    J'ai fini Teslagrad 2 sur PS4 et PS5, une fois encore merci au cross-buy.
    Suite réelle du premier épisode sorti initialement sur PS3, son action prend place dix ans plus tard, mais on n'incarnera pas le même personnage (qu'on verra dans des archives). Non ici on dirige une jeune fille qui au début cherche à semer ses poursuivants dans son ballon dirigeable et qui va s'écraser dans une petite ville près d'un énorme château où règnent les lois du magnétisme.
    Comme dans le précédent, l'essentiel du jeu va consister à franchir des pièges/obstacles en utilisant l'attraction/répulsion selon qu'on utilise la même polarité (bleue ou rouge) ou l'opposée. Là où c'est un peu perturbant pour ceux qui comme moi ont joué à Teslagrad, c'est que le paramètre ennemi est bien plus présent ; il y a bien sûr toujours des tonnes de "puzzles" à base de magnétisme, ou de phases de plateformes plus ou moins tendues, mais entre le début où l'on est souvent en train de fuir des créatures ténébreuses et la fin où l'on en découd avec les soldats/zombies, le décor n'est plus le seul danger.
    Aussi le fait que contrairement au premier épisode, en suivant la route principale on fera tout le trajet sans la polarité rouge ! Le jeu est bizarrement conçu pour qu'on puisse aller au bout juste en se débrouillant avec la bleue : il y aura toujours des éléments bleus pour nous repousser ou des rouges pour nous attirer lorsque ce sera nécessaire. C'est uniquement lorsqu'on aura fini le jeu et qu'on cherchera à tout explorer qu'on récupérera les autres compétences incontournables telles que le double-saut ou cette fameuse seconde polarité. Toutes ces compétences cachées le sont d'ailleurs trop bien à mon sens : non seulement il faut trouver des salles bien planquées, mais en plus elles ne seront que le point de départ d'une épreuve type speedrun pour rejoindre la tour centrale en moins de x secondes. Ceci fait, cela déverrouillera la salle où la compétence se trouve réellement. Pas évident.
    Et pour les "complétionistes" en herbe, tout comme dans le premier, il y aura des dizaines de cartes narratives à ramasser aux quatre coins du monde et elles aussi sont plus ou moins bien planquées, plus ou moins accessibles. Là encore on sent que cela a été pensé pour le endgame car on en trouve moins d'un quart sur le trajet principal ; c'est vraiment une fois qu'on aura acquis les différentes compétences cachées qu'on trouvera l'essentiel.
    À noter qu'un DLC gratuit est disponible (je crois qu'il s'installe automatiquement à présent) et qu'il ajoute tout simplement un true last boss. Il est vrai que lors de la fin normale, on assiste à un certain événement mais on n'en sait pas plus, limite l'héroïne rentre chez elle comme si de rien n'était. Non là on voit la fin complète, mais cela nécessite un affrontement assez technique immédiatement après le boss final.
    Belle surprise que ce Teslagrad 2. Acheté en méga-solde (2€ contre 20 de base) parce que j'avais bien accroché au premier, je n'ai pas du tout été déçu de mon achat.

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    • Eh ben dis donc tu enchaînes en ce moment !
      le paradoxe féminin

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      • Je rentabilise au max les siestes de ma fille pendant les vacances.

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        • Mise à jour.

          J'ai fini Andro Dunos 2 sur PS4 en un crédit.
          Je confirme la belle surprise qu'est ce shmup. Beaucoup de mes confrères du genre l'avaient plébiscité lors de sa sortie et je me range volontiers à leurs bons retours.
          Je n'ai jamais été un grand fan du premier épisode sur Neo·Geo car je le trouvais à mille lieux de la concurrence propre à cette console, mais là on est en présence d'un titre sans prétention (à la rigueur, c'est là où la sobriété de son ainé le sert) avec une réalisation classique façon 16-Bits, que ce soit graphiquement ou musicalement, très agréable à jouer, avec un système d'armes simple (une roue de quatre armes complémentaires : tir avant, tir arrière, tir en diagonale et cône d'arcs assez faible de prime abord mais qui arrose bien) qu'on fera progresser en ramassant des power-up ou via l'écran d'intermission, une super attaque qui se recharge progressivement, pas de scoring alambiqué, pas de multi-loop... Bref tout pour du fun immédiat, dès la première partie on capte tout, la visibilité est parfaite, les bosses réclameront un minimum d'apprentissage de leurs motifs mais on n'y passera pas des heures non plus. Je suggère fortement de s'attaquer au boss rush dès qu'il est disponible (il suffit de terminer le jeu même en plusieurs crédits) pour les maitriser rapidement. Par ailleurs, boucler le boss rush débloquera deux stages hommages qui sont des reprises des stages 1 et 3 d'Andro Dunos.
          Officiellement il y a 6 stages, mais en réalité le jeu se poursuit lors d'un septième qui consiste en une séquence de fuite, puis les deux bosses finaux.
          Vous pouvez l'acheter les yeux fermés. Il m'a tellement plu que je pense redonner sa chance au premier.​

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          • Bien joué.

            Le truc qui m'a rebuté ave ce jeu (malgré toutes les qualités que tu cites), c'est sa durée : j'ai le souvenir d'une première loop de 45 minutes, ce qui est super long.

            Les shmups c'est comme le cul: quand c'est trop long, c'est chiant.

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