Il y a quelques mois sortait Wipeout HD sur PS3, un exclusivité Playstation Store. Un super jeu en 720p tournant à 60FPS pour 20€. Le bon deal. Je me suis éclaté. Aujourd'hui, je lis sur GK qu'une version boîte va sortir avec l'extension. Autant je m'en fous de l'extension, autant je suis déçu de le voir sortir en rayon.
Quand est sorti Final Fantasy VII sur le store de Sony, je n'en ai strictement rien eu à faire, alors que je possède le jeu en boîte.
J'ai téléchargé Super Mario 64 et Sin and Punishment sur Wii sans jamais y jouer (sauf pour les tester rapidement). Pareil pour Patapon sur PS3. Par contre, quand j'ai eu Winds Of Thunder, je l'ai saigné.
Un jeu téléchargeable est pour moi beaucoup moins sexy qu'un jeu en boîte. Je n'ai pas la même relation avec la console: je ne choisis pas le jeu sur une étagère en regardant la tranche et je ne le donne pas physiquement à manger à ma console. Depuis l'avènement des jeux sur CD ils se ressemblaient déjà tous d'une console à une autre, mais là mes habitudes sont trop bouleversées pour que je puisse passer outre. Car j'assiste aussi à une déferlante de faux jeux: des jeux trop courts, des expériences inutiles et des concepts foireux vendus à un prix qui n'arrive que trop rarement à se justifier.
La légitimité de l'existence du jeu téléchargeable ne vaut que pour les producteurs et les développeurs, car ça leur coûte moins et leur rapporte plus. Mais en tant que joueurs, ça ne répond à aucun de nos besoins. Vive la boîte.
Épilogue: Quand j'étais avec ma copine, c'était génial, car je niquais et c'est plutôt sympa de niquer (alors que niquer plutôt c'est moyen quand même). Pourtant depuis que j'ai retrouvé les joies de l'amour devant mon ordinateur, je trouve ça très bien aussi. Mon cerveau explose. Quelle est la logique hiérarchique entre le plaisir réel et le plaisir virtuel? Ou alors, serait-ce notamment parce que ....
Quand est sorti Final Fantasy VII sur le store de Sony, je n'en ai strictement rien eu à faire, alors que je possède le jeu en boîte.
J'ai téléchargé Super Mario 64 et Sin and Punishment sur Wii sans jamais y jouer (sauf pour les tester rapidement). Pareil pour Patapon sur PS3. Par contre, quand j'ai eu Winds Of Thunder, je l'ai saigné.
Un jeu téléchargeable est pour moi beaucoup moins sexy qu'un jeu en boîte. Je n'ai pas la même relation avec la console: je ne choisis pas le jeu sur une étagère en regardant la tranche et je ne le donne pas physiquement à manger à ma console. Depuis l'avènement des jeux sur CD ils se ressemblaient déjà tous d'une console à une autre, mais là mes habitudes sont trop bouleversées pour que je puisse passer outre. Car j'assiste aussi à une déferlante de faux jeux: des jeux trop courts, des expériences inutiles et des concepts foireux vendus à un prix qui n'arrive que trop rarement à se justifier.
La légitimité de l'existence du jeu téléchargeable ne vaut que pour les producteurs et les développeurs, car ça leur coûte moins et leur rapporte plus. Mais en tant que joueurs, ça ne répond à aucun de nos besoins. Vive la boîte.
Épilogue: Quand j'étais avec ma copine, c'était génial, car je niquais et c'est plutôt sympa de niquer (alors que niquer plutôt c'est moyen quand même). Pourtant depuis que j'ai retrouvé les joies de l'amour devant mon ordinateur, je trouve ça très bien aussi. Mon cerveau explose. Quelle est la logique hiérarchique entre le plaisir réel et le plaisir virtuel? Ou alors, serait-ce notamment parce que ....
Commentaire