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  • Envoyé par DANTE2405 Voir le message
    Depuis quelques jours, un reportage fait le buzz:



    Mon dieux! Ho mon dieux!
    Vous l'avez vu? C'est juste une honte ce qu'ils ont fait à ce petit garçons. La mère voulait une petite fille et a élevé le gamin comme telle. Très tôt le gamin a affirmé se sentir fille et ses parents l'ont conforté dans l'idée. Aujourd'hui il consulte une psy qui fait des certificats médicales destinés à l'école pour qu'il soit considéré par tous ses professeurs comme une fille.

    Ce reportage m'a fait monter la tension comme rarement. Je crois que je pourrais regarder l'intégrale des Marseillais et être moins énervé.

    A Tahiti, il y a les mahùs (travelo) et les rae rae (les travelos qui se prostituent), en gros hein. Les premiers sont bien acceptés, ils travaillent habillés en femme par exemple. Les seconds sont rejeté et beaucoup finissent sur le port de Nouméa en Nouvelle-Calédonie. J'ai vécu là bas (NC) et l'on m'avait expliqué que la plupart des rae rae sont des mecs qui ont été élevé comme des filles. Traditionnellement, si le premier enfant d'une famille est un garçons, on veut que le deuxième soit une fille (ou l'inverse je sais plus). Du coup, quand c'est loupé, on élève le garçons comme une fille. La plupart finissent gay mais pas tous.

    C'est exactement ce qu'il se passe pour ce gamin. C'est la mère qui lui a mis dans le crâne qu'il fallait qu'il soit une fille. Et plutôt que d'interner la mère et d'expliquer au gamin qu'on peut avoir des goûts de fille (comme danser dans une tenu de princesse rose à paillette) tout en étant un garçons, tout le monde le conforte dans son idée. Sa famille, la psy et les médias qui encensent le reportage.

    Bordel! Le gamin passe la moitié du reportage en larme mais c'est pas parce qu'il est malade psychologiquement c'est parce que la société est trop arriéré pour accepter les fille dans son genre. Du grand n'importe quoi.

    La Helen Page c'est la même chose. Elle rejette son corp ce qui demanderai un suivi psychologique mais tous les médias font d'elle un exemple histoire que certains ados s'enfoncent bien dans leur délire de dysphorie de genre. Ces articles sont complaisant de bienpensance et dangereux pour certains individus plus faibles que d'autres.

    J'en ai gros.
    J'ai pas le courage de tout relire mais la vidéo ne semble plus disponible.

    C'était le flim Petite fille dont tu parlais ?

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    • Oui, c'est bien ça. Les reportages sur la chaine YouTube d'Arte ne sont pas toujours dispo très longtemps (comme pour leurs films et séries d'ailleurs) mais en cherchant bien, il y a toujours des mecs qui les re up.

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      • Ok, merci
        C'est disponible sur Netflix et j'ai pu le voir en entier.

        Le sujet est intéressant pour pas dire passionnant.
        Mais j'ai un gros problème avec ce flim. D'ailleurs, la presse, et pas seulement d’extrême droite, l'a bien relevé.

        Déjà, comme je le craignais, c'est beaucoup beaucoup trop long pour ce que ça montre. 1h24, ça pourrait durer 10 minutes.
        Le réal' a voulu montrer énormément de scènes du quotidien pour expliciter, j'imagine, que l'enfant est comme tout le monde, attendrir le public etc. Très bien, sauf que 5 minutes suffisaient. Là, il y a tellement de scènes inutiles, c'est ridicule.

        Mais surtout, je trouve le flim limite complètement malhonnête.
        Le réal' a voulu montrer le point de vue unique de la cellule familiale pour sensibiliser le public. Très bien, je trouve ça utile, mais jusqu'à un certain point.

        À part à peine la pédopsychiatre, qui aurait sûrement plein de trucs à dire, il n'y a personne d'autre que la famille

        Le personnel de l'école où apparemment, ça se passe mal, directeur et prof, on les voit jamais.
        À un moment, ils parlent d'une réunion qui a pas pu se faire où les mecs de l'école ont pas voulu venir ; il y a d'autres gens dans la pièce, on sait pas qui c'est...
        Ils mentionnent une scène où une prof de danse aurait simplement viré l'enfant. Ok, abusé.
        Mais pour l'école, j'imagine qu'il y a des règles administratives qui doivent être respectées. On n'a aucune info là-dessus.
        Je dis pas que ça veut pas que dire que le directeur est un connard. Mais présenté comme ça, c'est léger.
        Bref, tout ce qui pourrait être creusé ne l'est pas. Le but, c'est d'attendrir le spectateur. Forcément, ça marche très bien, car difficile de rester insensible à une telle situation. Mais ça sent pas mal l'escroquerie.

        Concernant la mère, c'est pas si simple.
        Bien sûr, comme ils n'expliquent pas grand-chose, on part du principe que ce qui est dit et montré est vrai.

        La mère dit clairement qu'elle se demande si tout ça est dû au fait qu'intérieurement, elle ait voulu une fille pendant la grossesse.
        Sauf qu'elle ne l'a jamais dit à l'enfant apparemment.
        La pédopsychiatre précise d'ailleurs que ça n'a rien à voir (ce qui me paraît évident mais bon). Mais c'est un point de désaccord, on dirait, parmi les experts : à quel point l'environnement a pu avoir une influence.
        Et puis la mère a quatre enfants, fille, garçons, plus âgés et moins âgés que Sacha. C'est pas comme si, elle avait toujours voulu avoir une fille et que ça c'était pas fait...

        Ensuite, elle dit aussi clairement que c'est l'enfant qui dès 4 ans a déclaré ne pas aimer être un garçon. C'est chaud.
        Je suis pas sûr qu'on puisse dire qu'elle l'ait vraiment encouragé à porter des robes. Elle raconte être super gênée la première fois qu'elle lui en achète une, elle lui explique qu'elle ne sera jamais une fille, que les filles ne mettent pas forcément du rose et les garçons du bleu etc.
        C'est peut-être une façade pour le documentaire.
        Mais de ce qu'on voit, c'est pas du tout comme si les parents avaient toujours élevé l'enfant comme une fille. Rien à voir.

        Un autre gros problème, c'est qu'au moment du documentaire, Sacha à 7-8 ans.
        Qu'est-ce qu'il s'est passé entre 4 ans et ce moment-là ? Les parents l'ont-ils emmené voir un psy ? On n'en sait rien.

        Maintenant, devoir aller voir un psy, est-ce que c'est forcément la fin des haricots ? Est-ce que c'est la faute de la mère ou bien l'enfant en aurait-il eu de toute façon besoin à un moment ?

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        • Il y a aussi Disclosure sur Netflix, autre documentaire sur les trans.

          Elliot Page s'est coupé les cheveux et fait ablater les boobs
          Il commence à recevoir des propositions de rôle de mec.



          La série The Umbrella Academy crédite désormais "Elliot Page" dans le rôle de Vanya.

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          • Ce serait tellement drôle qu'ils la griment en femme.

            @grigri:

            le documentaire instrumentalise clairement l'enfant. C'est pas le seul à le faire et ça fait partie des choses qui contribuent à me faire monter la tension quand j'en voie un.

            Le fait que dès 4 ans il dit être une petite fille est pour moi la preuve du rôle des parents. Il n'y a aucun développent biologique sexuel à cet âge là. La seul définition que l'enfant peut avoir des hommes et des femmes c'est celle faite par son environnement. Donc à cet âge là, ses parents.

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            • Quelle horreur...

              Jamais été séduit par elle mais là forcément c'est pire que tout.

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              • J'ai l'impression que "la science" sait très peu de choses sur ce sujet aujourd'hui.
                Les experts ont l'air partagé. Il faut que je me renseigne.

                Sur Wiki, ils parlent des enfants qui auraient ce "trouble", ils disent que c'est moins de 1%. C'est on ne peut plus pas précis. 1%, ce serait énorme.
                Ils doivent mélanger tout et n'importe quoi et c'est forcément moins de 1%.


                Maintenant, là où je te rejoins, c'est sur le problème des médias qui trouvent ça fabuleux uniquement parce qu'on parle d'une situation où l'enfant est la victime à bien des égards. Mais ça s'arrête là. Ça reste superficiel. Il suffit pas juste d'aborder le sujet pour que ce soit bien. C'est le même problème que pour l'anti-racisme et compagnie. Dès que tu donnes la parole aux victimes, ils ont forcément raison, ils savent mieux que tout le monde. Au secours.

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                • Envoyé par Shû Shirakawa Voir le message
                  Quelle horreur...

                  Jamais été séduit par elle mais là forcément c'est pire que tout.
                  Ca fait bizarre en effet

                  Commentaire


                  • D'autant qu'elle soit avoir le corps lardé de cicatrices

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                    • Envoyé par grigri Voir le message
                      Sur Wiki, ils parlent des enfants qui auraient ce "trouble", ils disent que c'est moins de 1%. C'est on ne peut plus pas précis. 1%, ce serait énorme.
                      Ils doivent mélanger tout et n'importe quoi et c'est forcément moins de 1%.
                      Faut préciser quelle page wiki passque y a des chiffres dans tous les sens.

                      Si je traduis, "moins de 1%" ça veut dire "entre 0,5% et 1,0%", ce qui est relativement important. A l'échelle d'un collège, ça représenterait déjà plusieurs élèves dans tout l'établissement.

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                      • Tu as raison

                        Par exemple ici.

                        Les taux de prévalence de la dysphorie de genre chez les enfants ont été estimés à moins de 1 %.
                        Je pense que moins de 1%, ça veut rien dire.
                        0.00000001%, c'est moins que 1%.

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                        • Et de toute façon la dysphorie de genre n'est pas nécessairement un signe de transexualité. Ca peut être un effet secondaire de certains troubles psychiques. Donc une stat vague et qui même parfaitement précise ne voudrait rien dire.

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                          • C'est ce qui est dit sur la page Wikipedia, en effet

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                            • Envoyé par grigri Voir le message
                              Je pense que moins de 1%, ça veut rien dire.
                              0.00000001%, c'est moins que 1%.
                              Certes, si tu écris "moins de 1%" dans un article, c'est pour donner un ordre de grandeur. Avec le taux que tu donnes en exemple, un rédacteur sérieux aurait écrit "1 sur 10 milliards" (moins d'une personne sur la planète LOL).

                              Ecrire "1%" sans virgule implique un arrondi à l'unité. D'où mon raisonnement.

                              Mais bon, le wiki que tu donnes en lien indique que le chiffre est cité dans une étude de 2003, dont la lecture et payante et donc la finalité n'est pas le calcul de ce taux de prévalence.

                              En réalité, d'après la page anglaise du wiki, il n'y a pas eu d'étude clinique pour calculer ce taux. De plus, si c'est fait au niveau clinique, divers enfants présentant des troubles ne seraient pas considérés dysphoriques au sens strict et seraient exclus de la statistique.

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                              • Un remake du premier The Last of Us serait en préparation sur PS5.

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