Tombé aux oubliettes
A l'heure où le Blu-ray Disc commence doucement mais très sûrement à succéder au DVD (format ayant rendu de bons et loyaux services), à l'heure où le HD-DVD est mort et enterré, à l'heure où le Laserdisc connaît une carrière en tant que format numérique à très bon marché (à quelques exceptions près), on oublie presque complètement un "format" vidéo, le Superbit. Les guillemets sont là car ce n'est pas à proprement parler d'un format unique, mais plutôt d'une utilisation différente d'un support-star des années 2000, le DVD.
Superquoi ?
Un DVD, c'est un film, des pistes sonores souvent variées et fréquemment des petits bonus, tels que le commentaire du réalisateur, des bandes-annonces, des scènes coupées, une version longue, etc.
Le Superbit reprend l'idée de privilégier la qualité à la quantité. L'image est censée être moins compressée, les pistes sonores de meilleure qualité et enfin aucun bonus ne vient encombrer le disque.
Le rapide et le furieux
Je me propose d'illustrer ce qu'est le Suberbit avec un exemple, Fast and Furious, que j'ai pu voir tourner sur un écran HD Sony chez un ami (un 132 cm, je crois), et ce en DVD, puis Superbit, et enfin Blu-ray Disc. Le peu de différence entre le Blu-ray Disc et le Superbit par rapport à ce à quoi je m'attendais (il y en a, je rassure les adeptes de la HD) et la différence entre le DVD et le Superbit m'ont amené à reconsidérer ce format.
Ce mini dossier sera illustré par des captures provenant du DVD et du Superbit, mon ordinateur ne pouvant lire le format Blu-ray et ce dernier n'ayant nul besoin qu'on lui consacre quoi que ce soit pour démontrer sa qualité. ^^ Pour information, les images sont des jpg peu compressés (5%), il n'y a aucune manipulation pour "faire gagner" un support. Pour chaque comparaison, il y aura d'abord le DVD, puis le Superbit.
Le menu d'accueil

Le menu du DVD est bien classique. Choix de la langue, des sous-titres, le chapitrage, sans oublier quelques bonus.
La version DVD que j'ai testée ne possède pas la bande sonore DTS pour le Français, il est à noter que la première version DVD de ce film possède cette piste sonore.
Quant aux bonus, il y a quelques petits documentaires ainsi que des bandes annonces.

Du côté du Superbit, c'est bonjour tristesse. Choix de la langue (Surround anglais, Dolby Digital 5.1 français et DTS anglais, c'est tout), chapitrage, merci d'être venu.
Curiosité, la résolution de ce menu n'est pas en 1024x576, contrairement aux DVD classiques.
L'image


Oooooh, la jolie voiture verte (qui va finir disloquée un peu plus tard, je crois). Dans un cas comme dans l'autre les couleurs sont vives et bien rendues. Si on regarde de près, le Superbit offre une image moins compressée avec des contours et écritures plus nets. La résolution est identique.
Petite illustration avec un zoom sur le "Toyotires"...

Quand il y a de rapides mouvements de caméra et d'objet filmé, l'image n'est bien entendu pas très nette, il y a beaucoup de flou.


Si on y prête attention, le Superbit se montre encore une fois plus propre avec des contours mieux définis, des couleurs qui débordent moins et donc une impression de meilleure netteté.

Superbidon ?
Le Superbit ne transcende par le DVD au point d'en faire un rival du Blu-ray, soyons bien clairs sur ce point. Il reste que sur TV SD ou HD, la différence se voit et qu'en règle générale le Superbit propose une image réellement plus nette que son cousin DVD. Si cela peut sembler réel mais minime sur une image fixe, en mouvement, c'est une autre histoire.
Désormais à des prix plus qu'attractifs, proposant une image certes en 1024x576, mais très propre, le Superbit n'est pas du tout ridicule sur un téléviseur HD.
A l'heure où le Blu-ray Disc commence doucement mais très sûrement à succéder au DVD (format ayant rendu de bons et loyaux services), à l'heure où le HD-DVD est mort et enterré, à l'heure où le Laserdisc connaît une carrière en tant que format numérique à très bon marché (à quelques exceptions près), on oublie presque complètement un "format" vidéo, le Superbit. Les guillemets sont là car ce n'est pas à proprement parler d'un format unique, mais plutôt d'une utilisation différente d'un support-star des années 2000, le DVD.
Superquoi ?
Un DVD, c'est un film, des pistes sonores souvent variées et fréquemment des petits bonus, tels que le commentaire du réalisateur, des bandes-annonces, des scènes coupées, une version longue, etc.
Le Superbit reprend l'idée de privilégier la qualité à la quantité. L'image est censée être moins compressée, les pistes sonores de meilleure qualité et enfin aucun bonus ne vient encombrer le disque.
Le rapide et le furieux
Je me propose d'illustrer ce qu'est le Suberbit avec un exemple, Fast and Furious, que j'ai pu voir tourner sur un écran HD Sony chez un ami (un 132 cm, je crois), et ce en DVD, puis Superbit, et enfin Blu-ray Disc. Le peu de différence entre le Blu-ray Disc et le Superbit par rapport à ce à quoi je m'attendais (il y en a, je rassure les adeptes de la HD) et la différence entre le DVD et le Superbit m'ont amené à reconsidérer ce format.
Ce mini dossier sera illustré par des captures provenant du DVD et du Superbit, mon ordinateur ne pouvant lire le format Blu-ray et ce dernier n'ayant nul besoin qu'on lui consacre quoi que ce soit pour démontrer sa qualité. ^^ Pour information, les images sont des jpg peu compressés (5%), il n'y a aucune manipulation pour "faire gagner" un support. Pour chaque comparaison, il y aura d'abord le DVD, puis le Superbit.
Le menu d'accueil

Le menu du DVD est bien classique. Choix de la langue, des sous-titres, le chapitrage, sans oublier quelques bonus.
La version DVD que j'ai testée ne possède pas la bande sonore DTS pour le Français, il est à noter que la première version DVD de ce film possède cette piste sonore.
Quant aux bonus, il y a quelques petits documentaires ainsi que des bandes annonces.

Du côté du Superbit, c'est bonjour tristesse. Choix de la langue (Surround anglais, Dolby Digital 5.1 français et DTS anglais, c'est tout), chapitrage, merci d'être venu.
Curiosité, la résolution de ce menu n'est pas en 1024x576, contrairement aux DVD classiques.
L'image


Oooooh, la jolie voiture verte (qui va finir disloquée un peu plus tard, je crois). Dans un cas comme dans l'autre les couleurs sont vives et bien rendues. Si on regarde de près, le Superbit offre une image moins compressée avec des contours et écritures plus nets. La résolution est identique.
Petite illustration avec un zoom sur le "Toyotires"...

Quand il y a de rapides mouvements de caméra et d'objet filmé, l'image n'est bien entendu pas très nette, il y a beaucoup de flou.


Si on y prête attention, le Superbit se montre encore une fois plus propre avec des contours mieux définis, des couleurs qui débordent moins et donc une impression de meilleure netteté.

Superbidon ?
Le Superbit ne transcende par le DVD au point d'en faire un rival du Blu-ray, soyons bien clairs sur ce point. Il reste que sur TV SD ou HD, la différence se voit et qu'en règle générale le Superbit propose une image réellement plus nette que son cousin DVD. Si cela peut sembler réel mais minime sur une image fixe, en mouvement, c'est une autre histoire.
Désormais à des prix plus qu'attractifs, proposant une image certes en 1024x576, mais très propre, le Superbit n'est pas du tout ridicule sur un téléviseur HD.





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