@ Absolem:
et 
Maintenant les réponses.
Tu sais que je n'ai pas abusé du verbe "pouvoir".
La probabilité du passage à la télé importe peu quant à la qualité du "vrai" ou du "faux" psy. Par contre, il est probable qu'un "vrai" psy parle comme un "faux" psy sur une "fausse" chaîne qui privilégierait, par hypothèse, la largeur de l'audimat à la qualité du message. N'empêche, un "vrai" "bon" psy, saurait être télégénique. Ce n'est en rien antagoniste.
En ce qui concerne la qualité de l'intervention, elle ne change pas la nature du "vrai" ou "faux" psy: elle en est tributaire, sauf exception et pas exclusivement.
Sans tomber dans la démonstration magistrale (
), il est possible de contrer ton argument quant à l'impossibilité de généraliser sans tomber dans les recettes toutes faites. En tant que science, la psychologie élabore des règles. Ces règles, bien qu'issues d'observations empiriques, sont générales ou ont une telle vocation, à divers degrés. Il est donc logiquement possible de les exposer sans tomber dans les recettes toutes faites. Je m'épate moi-même. 
La seule exception que tu envisages n'est, non seulement pas orpheline, mais est parfaitement concevable, même pour un "vrai" psy. À titre d'exemple, pense que, le patient peut libérer le psychologue de son devoir de garder le secret, de même, il est possible que le "vrai" psy expose un cas notoire ou celui d'un patient décédé et, pour être couvert, sans descendants. Il se peut également que le "vrai" psy sache exposer cela tout en préservant l'anonymat de son patient. Enfin, je pense à l'exception scientifique.
Pour ce qui est de l'affirmation qui fait pointer la nostalgie vers le regret de l'enfance, elle est, me semble-t-il, inexacte. À l'instar des souvenirs induits, je laisse de côté la dérive de la discussion au sujet de la maltraitante, l'envie peut être induite et donc ne pas être liée au regret de l'enfance, en tous les (
à qui comprendra) cas, pas à l'enfance du sujet en question. Par ailleurs, comme tu le sais, le simple fait qu'un comportement soit "anormal" ne signifie pas qu'il est pathologique, ni même problématique.
En ce qui concerne la notion de "cadre de référence", bien que fréquemment utilisée, elle est indéterminée. Le caractère vague que j'ai relevé n'était donc pas un ressenti suite à ton post, mais une réflexion que je me suis faite en réaction à l'usage qui en est, bien souvent, fait.
Pardon à ceux qui auront pris le temps de lire ce post en espérant y trouver quelque chose d'intéressant.
et 
Maintenant les réponses.

Tu sais que je n'ai pas abusé du verbe "pouvoir".
La probabilité du passage à la télé importe peu quant à la qualité du "vrai" ou du "faux" psy. Par contre, il est probable qu'un "vrai" psy parle comme un "faux" psy sur une "fausse" chaîne qui privilégierait, par hypothèse, la largeur de l'audimat à la qualité du message. N'empêche, un "vrai" "bon" psy, saurait être télégénique. Ce n'est en rien antagoniste.
En ce qui concerne la qualité de l'intervention, elle ne change pas la nature du "vrai" ou "faux" psy: elle en est tributaire, sauf exception et pas exclusivement.
Sans tomber dans la démonstration magistrale (
), il est possible de contrer ton argument quant à l'impossibilité de généraliser sans tomber dans les recettes toutes faites. En tant que science, la psychologie élabore des règles. Ces règles, bien qu'issues d'observations empiriques, sont générales ou ont une telle vocation, à divers degrés. Il est donc logiquement possible de les exposer sans tomber dans les recettes toutes faites. Je m'épate moi-même. 
La seule exception que tu envisages n'est, non seulement pas orpheline, mais est parfaitement concevable, même pour un "vrai" psy. À titre d'exemple, pense que, le patient peut libérer le psychologue de son devoir de garder le secret, de même, il est possible que le "vrai" psy expose un cas notoire ou celui d'un patient décédé et, pour être couvert, sans descendants. Il se peut également que le "vrai" psy sache exposer cela tout en préservant l'anonymat de son patient. Enfin, je pense à l'exception scientifique.
Pour ce qui est de l'affirmation qui fait pointer la nostalgie vers le regret de l'enfance, elle est, me semble-t-il, inexacte. À l'instar des souvenirs induits, je laisse de côté la dérive de la discussion au sujet de la maltraitante, l'envie peut être induite et donc ne pas être liée au regret de l'enfance, en tous les (
à qui comprendra) cas, pas à l'enfance du sujet en question. Par ailleurs, comme tu le sais, le simple fait qu'un comportement soit "anormal" ne signifie pas qu'il est pathologique, ni même problématique.En ce qui concerne la notion de "cadre de référence", bien que fréquemment utilisée, elle est indéterminée. Le caractère vague que j'ai relevé n'était donc pas un ressenti suite à ton post, mais une réflexion que je me suis faite en réaction à l'usage qui en est, bien souvent, fait.

Pardon à ceux qui auront pris le temps de lire ce post en espérant y trouver quelque chose d'intéressant.
dans la frame.

(malade)
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