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  • Envoyé par japbreaker Voir le message
    ça te fait bander?
    Participer à l'équilibre et à la bonne gestion des communes ne me fait pas bander mais me donne le sentiment du devoir accompli.

    Au cas où tu ne serais pas au courant la taxe d'habitation et la taxe foncière sont les impôts permettant à ta commune de payer l'éclairage, le salage des routes en hiver, la réfection de la voirie, etc

    Maintenant, comparer ce travail de justice fiscale à la Gestapo, comment dire...

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    • Envoyé par Ænema Voir le message
      [...]

      Maintenant, comparer ce travail de justice fiscale à la Gestapo, comment dire...
      Envoyé par Chapp Voir le message
      @ [Ænema]: Tu as le tort de faire un métier qui n'est pas bien perçu. Si tu essaies en plus d'en parler, avec ton point de vue, ça peut ne pas passer. Ce n'est pas forcément une question de faute de ta part.
      Envoyé par Chapp Voir le message
      [...]

      @ [Ænema]: Honnêtement, ce qui compte, c'est que le métier que tu fais, légalement, te fasse plaisir.

      Pour le reste, il y a toujours de gens pour ne pas aimer quelqu'un à cause de son métier. C'est évidemment plus facile lorsqu'on ne connaît pas la personne en question.

      [...]

      Ne penses-tu pas que [neocrash] est aussi parfois confronté à l'hostilité simplement à cause de son métier? [...]

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      • ( chapp, je savais que tout tes post étaient des copier coller, mais qd meme, t'aurais pu faire un effort )

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        • Il m'arrive de travailler plusieurs fois par an en "collaboration" avec les services techniques de plusieurs communes de ma région.
          Et quand je vois comment certaines communes gèrent l'argent public...

          ... Red ...

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          • @ Luke:


            Je reconnais que là, ça se voit un peu trop.

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            • Jean Pierre Petit : Pourquoi l’Occident favorise-t-il autant l’immobilier résidentiel ?
              Directeur de la recherche économique et de la stratégie d’ Exane-BNP Paribas jusque fin 2008, Il a été auparavant (1995-1999) adjoint au directeur des études économiques de la BNP, adjoint de direction à la Banque de France et consultant pour le Fonds monétaire international (1986-1994). Il est diplômé de Sciences Po Paris, détient une maîtrise en droit et est titulaire d’un DEA d’économie internationale. Jean Pierre Petit est l’auteur de plusieurs ouvrages dont, La finance, autrement (en collaboration, Dalloz, 2005).Aujourd’hui devenu stratégiste de marché indépendant il continue de collaborer de manière régulière à divers revues et journaux économiques et financiers. Voici le 12ème billet d’une série qui lui est consacrée…

              Pourquoi l’Occident favorise-t-il autant l’immobilier résidentiel?

              NDLR : Pierre qui roule n’amasse pas flouze !!!!

              L’origine de la crise fut bien la convention des années 2000 à laquelle ont participé les ménages. Celle de s’enrichir en devenant propriétaire de sa résidence…..

              PLUS DE DETAILS EN SUIVANT :


              Tout phénomène de bulle comme tout phénomène inflationniste ne trouve ses limites que dans son acceptation par le corps social. L’illusion patrimoniale a ainsi permis de mieux endurer la stagnation des salaires réels (le revenu médian réel a baissé aux États-Unis durant les années 2000), calmer provisoirement des angoisses collectives comme le financement futur de la retraite et «fabriquer» à crédit de la fausse croissance. La bulle immobilière n’a abouti dans la plupart des pays occidentaux (sauf en Allemagne) qu’à «camoufler» par de la dette et du déficit extérieur la relative stagnation des revenus réels et, plus généralement, le déclin économique.

              En fin de compte, la décennie 2001- 2010 aura vu la croissance annuelle avoisiner 1% en Europe occidentale et 1,5% par aux Etats-Unis, soit les pires performances d’après guerre.

              Tout n’a été rendu possible que par une financiarisation (allongement de la durée des prêts, baisse de l’apport personnel, baisse des taux, prêts à taux variables et subprime aux Etats-Unis,…) sans précédent du logement à laquelle ont participé les banques, avec la complicité des banques centrales et des Etats, qui ont subventionné le secteur.

              Aux États-Unis, cette bulle immobilière n’aurait jamais été possible sans la garantie (implicite dans un premier temps) que l’État accordait aux principaux organismes de refinancement hypothécaire, Fannie Mae et Freddie Mac. Après le retournement du marché immobilier, la «supercherie» s’est dévoilée de façon éclatante: il a fallu nationaliser (aux frais du contribuable) ces deux organismes.

              Dans un pays comme la France, où pourtant le traitement fiscal de l’immobilier était déjà favorable, l’Etat a décidé au cours des dernières années de multiplier les programmes de défiscalisation en faveur de l’investissement locatif, étendu les prêts à taux-zéro, réduit les droits de donation/ succession, introduit une déductibilité des intérêts d’emprunt…

              Outre les conséquences catastrophiques que cette politique a eue sur la crise financière, une bulle immobilière est fondamentalement régressive. Une bulle immobilière détourne les ressources financières des investissements nécessaires à l’innovation et la croissance future. Elle aboutit à la survalorisation d’un actif existant et à un surinvestissement dans un secteur peu innovant et abrité de la concurrence internationale. Assise sur la dette, elle renforce également les inégalités intergénérationnelles. Ce n’est qu’un transfert inter-temporel de richesse entre les juniors, primoaccédants, et les seniors, en particulier ceux qui partent à la retraite et qui vendent leur bien, au détriment des plus jeunes. L’inflation immobilière n’est socialement agréable que pour les propriétaires puisqu’elle crée un sentiment (au moins virtuel) d’enrichissement.

              Cette approche patrimoniale correspond bien aux sociétés vieillissantes (où la concentration des patrimoines est proportionnelle à l’âge) et à l’affaiblissement des solidarités collectives que la dégradation des finances publiques ne peut qu’entretenir. Mais il ne s’agit que d’un arbitrage social qui se fait entre, d’un côté, les jeunes, les salariés et les primo-accédants, grands perdants «euthanasiés» de l’inflation immobilière et, d’un autre côté, les actifs mûrs/rentiers/héritiers (grands gagnants).

              A cela s’ajoute le fait que l’immobilier résidentiel n’offre pas un arbitrage rendement/risque nécessairement avantageux. Selon R Shiller, les prix immobiliers ne progressent depuis deux siècles aux Etats-Unis que de 0,3 point au-dessus de l’inflation. Tout dépend également du moment où on se situe dans le cycle. Il était probablement judicieux d’acheter de l’immobilier dans la deuxième moitié des années 90. Tel n’est plus le cas dans les pays où l’ajustement récessif a été insuffisant (comme la France).

              Indépendamment du cycle, l’immobilier est un actif intrinsèquement risqué, peu liquide, non divisible et qui n’offre aucun produit de couverture. Du fait de sa forte financiarisation, tout achat immobilier constitue un pari sur le marché obligataire futur, quelles que soient les conditions d’emprunt dont on a bénéficié. Il ne faut pas non plus négliger les coûts de la de l’accession et de la détention immobilière qui risquent de progresser au cours des prochaines années ; entretien, impôts fonciers, adoption des normes environnementales,…

              De plus, du fait des prix exorbitants, l’immobilier occupe un poids extravagant dans le patrimoine des ménages, ce qui illustre une mauvaise diversification de celui-ci, alors que les individus subissent des cycles de vie plus heurtés (mutations de l’emploi, divortialité,…).

              Pourquoi alors les gouvernements poussent-t-il à ce point les individus à devenir propriétaires?

              Probablement pour des raisons exclusivement politiques et sociologiques. Le mythe d’une société de propriétaire de logements ne répond à aucun optimum économique empiriquement validé. Si l’on estime que les conditions de logement sont trop onéreuses, il faut alors aussi aider dans les mêmes proportions les locataires. A une politique d’aide à l’accession inutile (pourquoi inciter les ménages à faire ce qu’ils font naturellement et graduellement), on substituerait ainsi une politique non discriminatoire et qui tiendrait compte des disparités géographiques du prix de l’immobilier.

              Avec la sortie de crise, la volonté de prohiber les bulles immobilières devrait désormais constituer un objectif public prioritaire, ce qui impliquerait notamment que les banques centrales intègrent les prix immobiliers résidentiels dans leurs objectifs. Il serait aussi bon d’explorer la possibilité de recourir à des réserves obligatoires sur les crédits immobiliers, ce qui constituerait une action contra-cyclique spontanée.

              Les Etats devraient enfin renoncer progressivement à tous les instruments onéreux et inefficaces de subventionnement du prix du logement.

              Jean Pierre Petit

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              • Rrrrrrrrrouuuuuuuuuuu, rooooooouuuuuuuuuu




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                • C'est pareil dans ma ville actuelle, beaucoup trop d'offre par rapport à la demande (ville de 50000 habitants).
                  Mais là, je trouve franchement que c'est la faute des "investisseurs": prendre du De Robien sans vérifier soi-même les véritables prix du marché pour le loyer, l'adéquation avec le plafond légal, et la REELLE demande de logements dans la ville considérée..
                  Faut s'en prendre qu'à soi-même.
                  La personne la plus detestable, la plus ignominieuse des forums francais.

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                  • Envoyé par Adol Voir le message
                    C'est pareil dans ma ville actuelle, beaucoup trop d'offre par rapport à la demande (ville de 50000 habitants).
                    Mais là, je trouve franchement que c'est la faute des "investisseurs": prendre du De Robien sans vérifier soi-même les véritables prix du marché pour le loyer, l'adéquation avec le plafond légal, et la REELLE demande de logements dans la ville considérée..
                    Faut s'en prendre qu'à soi-même.
                    Que veux-tu, dès que du déclares à un français qu'il a un moyen de payer moins d'impôts, il va se jeter sur l'opportunité, même si le produit lui coûte au final le triple

                    Culture économique et français moyen sont deux notions incompatibles.

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                    • [QUOTE=Ænema;786991]Rrrrrrrrrouuuuuuuuuuu, rooooooouuuuuuuuuu

                      Cet article me fait penser à un projet immobilier qui a été lancé dans mon patelin de 8500 âmes (détail important : il y a 20 ans, il en comptait presque 12 000), dont le taux de chômage est le plus élevé de son département, bref, tout roule sur l'or. Voilà le projet : construction d'appartements de standing dans un endroit qui fait franchement pas envie car hyper mal situé par rapport aux sites intéressants et par rapport à certaines routes.

                      Bref, beaucoup de monde s'est interrogé. On verra ce que ça va donner puisque la construction est bientôt terminée mais je pense qu'ils pourront se gratter avec leurs appart'. D'autant que dans le coin, pour beaucoup moins cher, tu peux avoir une baraque immense avec un terrain qui l'est tout autant.

                      Par contre Aenema, ce qui me dérange dans ta démarche, c'est de chier sur le "français moyen" et son manque de culture économique. A part faire ça, est-ce que tu essaies de faire un peu de pédagogie? Parce que la culture, faut pas oublier que ça passe aussi par là, la transmission des savoirs.

                      Même si j'entends bien que quand une personne se lance dans un gros achat, il faut qu'elle se renseigne un minimum.

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                      • Envoyé par Ænema Voir le message
                        Que veux-tu, dès que du déclares à un français qu'il a un moyen de payer moins d'impôts, il va se jeter sur l'opportunité, même si le produit lui coûte au final le triple

                        Culture économique et français moyen sont deux notions incompatibles.
                        Ben je suis français moyen, et je ne me suis pas trompé (en même temps dans le 92 il y a forcément de la demande)
                        Ce n'est pas totalement incompatible..mais bon, ce n'est pas comme si la vérification prenait des mois..on se renseigne à la chambre des notaires sur les prix de vente moyen, on faut le tour des agences immo voir les loyers demandés pour un bien similaire, le tour des annonces de PaP pour un bien similaire, on voit la situation du bien (s'il n'est pas construit,par ex) par rapport aux commerces,écoles,facs..c'est pas SI long de vérifier tout ça, vu les investissements.

                        Maintenant je conçois que certains promoteurs embrouillent des personnes âgées en leur promettant monts&merveilles, ca ca existe dans tous les domaines de vente de profiter de la faiblesse d'autrui..
                        La personne la plus detestable, la plus ignominieuse des forums francais.

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                        • Pour Aenema


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                          • Envoyé par TheLunatic Voir le message

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                            • 怒/真/斬/天/零/剣...

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                              • Olà malheureux, qu'est-ce que tu racontes, les constructions ont bondi d'au-moins 40% (par rapport à 0) et les prix repartent à la hausse (à Paris pour des chambres de 9m²), espèce de déclinologue stéroïdé

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