
Je connais pas le contexte de comment ça a été présenté et il n'y avait peut-être pas de problème.
Mais souvent, dans les articles pseudo-scientifiques à sensation (et ils sont nombreux), on nous balance ce genre de trucs sans préciser mille éléments autour pour bien comprendre ce qu'on nous montre. Les gens qui connaissent rien aux chiffres diront bêtement "les chiffres, on leur fait dire ce qu'on veut", les autres sauront que seuls, certains faits, mêmes justes, n'apportent rien, ne prouvent rien et surtout ne permettent pas au public de se faire une vraie idée du problème.
Bref, c'est nul.
En clair, certains chiffres doivent être accompagnés de mille précisions pour qu'on puisse s'en servir (si on n'est pas spécialiste du sujet).
Si c'est un sujet commun comme le salaire en France ou la taille des gens, ça va, parce que le commun des mortels, consciemment ou inconsciemment, voit à peu près, quel est le max/min/écart-type lié aux chiffres donnés.
Les gigatonnes de CO2 par an, c'est déjà plus tendu.
Le lecteur va juste en effet voir une courbe qui augmente ou qui diminue, avec des chiffres en milliards ou en beaucoup (ça marche super bien pour la radio-activité). Seul comme ça, ça n'a pas grand intérêt.
Le truc, c'est que bien sûr, c'est super long de faire un long papier scientifique valable. Les gens vont vite être perdus et zapper.
Donc on simplifie le truc au max, alors qu'en fait, le problème sera jamais simple.

Par exemple, sur le CO2, faut rappeler que les plantes en ont besoin impérativement. Le CO2 n'est pas une mauvaise chose en soi. Sans CO2, on meurt, quoi.
Je crois que les océans en absorbent également une bonne partie.
Et c'est parce qu'une courbe semble être monotone ou atteindre une limite qu'elle l'est ou le fait vraiment...
Bref, à vouloir trop simplifier, on engendre erreurs et confusions...






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