Vu Kumo no Mukô, Yakusoku no Basho (sorti en dvd cette année en France sous le titre La Tour au-delà des nuages, mieux vaut tard que jamais).
Makoto Shinkai reste dans le même type d'ambiance que pour son film précédent (Hoshi no Koe), à savoir un monde un peu à la Evangelion, "post apocalyptique" mais assez bien reconstruit, et avec une population incroyablement réduite. On assiste donc à une succession de plans très beaux mais très vides question êtres humains. Ce n'est pas pour me déplaire, surtout qu'il donne dans les plans aériens avec des dégradés très travaillés (merci l'ordinateur). Surtout que lui et son équipe sont nettement plus doués pour dessiner des décors que des personnages.
Il continue aussi sur sa lancée d'histoire d'amour compromise, mais je n'en dis pas plus.
Belle démonstration technique pour une équipe aussi réduite, mais le film met tellement de temps à décoller que ça n'arrive pratiquement pas en fait. Le scénario est assez mystérieux et aurait pu constituer un très bon épisode pilote d'une série à venir, mais non dans les toutes dernières minutes le "problème" est réglé donc l'histoire peut s'arrêter là et c'est presque dommage. On aurait voulu plus de détails sur la tour ; il en donne quand même mais ça soulève plus de questions que de réponses.
Au final, un film intéressant mais mal équilibré. On connait assez tôt le but, et on s'attend à voir toutes les embuches pour que les deux héros y parviennent mais non, c'est beaucoup plus terre-à-terre, plus dans le relationnel (là encore à la Evangelion pourrait-on dire), dans la vie quotidienne. Il faut attendre les cinq dernières minutes (sans exagérer) pour que tout se précipite. Bref j'ai préféré Hoshi no Koe, mieux rythmé, plus prenant.
Makoto Shinkai reste dans le même type d'ambiance que pour son film précédent (Hoshi no Koe), à savoir un monde un peu à la Evangelion, "post apocalyptique" mais assez bien reconstruit, et avec une population incroyablement réduite. On assiste donc à une succession de plans très beaux mais très vides question êtres humains. Ce n'est pas pour me déplaire, surtout qu'il donne dans les plans aériens avec des dégradés très travaillés (merci l'ordinateur). Surtout que lui et son équipe sont nettement plus doués pour dessiner des décors que des personnages.
Il continue aussi sur sa lancée d'histoire d'amour compromise, mais je n'en dis pas plus.
Belle démonstration technique pour une équipe aussi réduite, mais le film met tellement de temps à décoller que ça n'arrive pratiquement pas en fait. Le scénario est assez mystérieux et aurait pu constituer un très bon épisode pilote d'une série à venir, mais non dans les toutes dernières minutes le "problème" est réglé donc l'histoire peut s'arrêter là et c'est presque dommage. On aurait voulu plus de détails sur la tour ; il en donne quand même mais ça soulève plus de questions que de réponses.
Au final, un film intéressant mais mal équilibré. On connait assez tôt le but, et on s'attend à voir toutes les embuches pour que les deux héros y parviennent mais non, c'est beaucoup plus terre-à-terre, plus dans le relationnel (là encore à la Evangelion pourrait-on dire), dans la vie quotidienne. Il faut attendre les cinq dernières minutes (sans exagérer) pour que tout se précipite. Bref j'ai préféré Hoshi no Koe, mieux rythmé, plus prenant.
mais je suis pas du tout rentré dedans.



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